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12 février 2015 4 12 /02 /février /2015 15:08

Les organisations syndicales CGT et CFDT dénoncent le manque de lits et une dégradation constante des conditions de travail.

urgences-en-crise-preavis-de-greve-pour-lundi.jpg

 

Les organisations syndicales CGT et CFDT du centre hospitalier du Mans ont déposé un préavis de grève renouvelable à compter de lundi 16 février à 6 heures. « L’accueil aux urgences n’a cessé de s’aggraver depuis des mois, le manque de lits disponibles provoque un engorgement continuel. » Les syndicats pointent « le maintien de la politique de fermeture des lits » qui « entraîne une capacité insuffisante d’accueil pour les patients dans les unités de soins. L’affluence aux urgences ne permet plus aux personnels de répondre correctement aux soins des patients dans leur prise en charge. » Les syndicats dénoncent ainsi « une dégradation constante des conditions de travail tout à fait insupportable, la charge de travail qui repose sur l’ensemble du personnel a augmenté progressivement. Ce n’est plus acceptable pour les personnels et la sécurité des patients. »
Source ouest-france.fr

 

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Published by sud-chu-caen - dans Hôpital en lutte
11 février 2015 3 11 /02 /février /2015 14:55

Bonjour,

 

Je me permets de vous écrire pour vous faire part de mon indignation et de mon inquiétude quant à la situation du service des urgences du CHU de Caen.

 

En effet, le mardi 27 janvier dernier, j'ai eu la surprise de constater que le personnel des urgences était en grève et informait les personnes passant devant le CHU de la situation préoccupante de leur service:

manque de lits, de locaux, de confidentialité, d'hygiène, de personnel, et par conséquent dégradation de leurs conditions de travail et de celles d'accueil des personnes se présentant aux urgences.

 

Ces informations sont recoupées par bien d'autres qui me parviennent par différentes voies, et confirment le fait que le CHU de Caen, comme plus globalement le service public de santé français, est en train de subir une baisse de moyens qui le tue à petit feu. Ceux qui en pâtissent le plus sont les personnels les moins qualifiés, et c'est pour cela que je les soutiens ardemment dans leur action.

 

Il faut que vous mettiez tout en œuvre pour permettre au personnel des urgences de pouvoir faire leur travail dans des conditions normales. Il en va de votre mission de service public.

 

Cordialement,

 

J.C

 

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Published by sud-chu-caen - dans Luttes au CHU de Caen
11 février 2015 3 11 /02 /février /2015 14:45

Les Urgences adultes du CHU de Rennes sont dimensionnées, en taille et en effectifs, pour pouvoir accueillir en même temps 41 personnes physiques. Et comme chaque hiver, les urgences sont débordées, frôlant régulièrement les 200% d’occupation ! Jusqu’à 79 patients le 20/1, 73 le 3 février, 72 les 5 et 6 février, et même 86 patients le 9/2.

 

La Direction accuse l’épidémie de grippe pour expliquer les difficultés à désengorger les Urgences. Pourtant, cette situation était prévisible : rien qu’en 2014, le CHU a sciemment fermé 46 lits d’aval des Urgences au cours de différentes restructurations, se privant volontairement de ces soupapes de sécurité au profit de places de chirurgie plus rentables. Elle a alors beau jeu de rouvrir ponctuellement 12 lits à l’Hôpital Sud lorsque la situation devient trop critique

 

Ce faisant, la Direction du CHU est donc directement responsable de la dégradation de la prise en charge des patients en Urgence, qui ne tient que par la conscience professionnelle de soignants épuisés, travaillant dans des conditions d’insécurité totale, en l’absence de toute dignité pour les patients qui sont relégués en nombre dans les couloirs, en chemisette, sur de simples brancards.

 

Le syndicat SUD Santé Sociaux dénonce cette situation qui n’a rien d’une fatalité hivernale, mais qui est bien plutôt le résultat d’une politique concertée qui privilégie des logiques économiques, fort contestables par ailleurs, aux objectifs de prise en charge de la population dignes d’un service public moderne.

Source: Sud CHU Rennes
toute ressemblance avec une situation existante ne serait être purement fortuite

 

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Published by sud-chu-caen - dans Un monde de luttes
11 février 2015 3 11 /02 /février /2015 14:31

Il est 20 heures, je sors des Urgences du CHU de Caen.

 

J'ai 27 ans, c'était la première fois de ma vie que j'ai eu recours à un service urgentiste.

 

J'espère ne plus y retourner car, comme tout le monde, je préfère une vie loin des coups douloureux qu'elle nous réserve parfois. Mais surtout, parce que je soupçonnais à peine dans quel état d'urgence humaine et matérielle se trouve les Urgences.

 

A 16h30, je me présente à l'accueil. Jusqu'à 17h45, j'attends d'être reçu par une infirmière déjà très sollicitée.

On me fait patienter à l'angle d'un couloir entre courants d'air, portes qui claquent, allées et venues incessantes de brancards.

Je suis debout pendant une bonne heure, puisque nous sommes trois à attendre et il n'y a qu'une chaise dans le couloir (à la fin d'un entretien, sortant de son cabinet, l'infirmière, aimable et dévouée, qui s'est aperçue de ce détail, se charge illico de m'amener un fauteuil à roulette inoccupé pour personne à mobilité réduite).

 

17h45 donc. J'entre enfin dans le petit bureau, expose mon problème (un rapport sexuel de moins de 48h avec prise de risque involontaire). Bien que je la sente pressée par le temps, l'infirmière m'écoute avec attention, m'expose le protocole à suivre pour le traitement "PPE".

 

18h10. L'entretien est terminé ; une prise de sang est nécessaire. Je suis accompagné vers un grand hall, sorte de zone d'attente de transfert avant la répartition des patients dans les secteurs de soins spécialisés. Une heure supplémentaire à patienter pendant laquelle j'ai pu observer avec stupéfaction la détresse, à des degrés divers, des personnes souffrantes, du personnel hospitalier et des visiteurs présents.

 

Du côté des patients (âgés pour la plupart) : complaintes de douleur ; sons inarticulés ; plaintes fusant de toutes parts ("Melle ! Melle! Je veux faire pipi!", insiste une vieille dame auprès de la première blouse blanche qui passe devant ses yeux, "Cacaaa! Cacaaa!", croasse à s'en étouffer un vieil homme, à intervalles réguliers).

 

Du côté du personnel : évoluant dans ce vacarme lugubre, les femmes et les hommes en charge de la zone ressemblent à des équilibristes chevronnés. Mais toute la difficulté de l'art de l'équilibriste tient au fait qu'il n'a pas droit au faux pas, menacé par la chute dans le vide. En l'espace d'à peine 10 minutes, j'ai vu un infirmier rationaliser l'espace en déplaçant des brancards, puis aider au changement d'une couche, puis enregistrer des données informatiques, puis à nouveau des brancards à ordonner, puis répondre au mieux aux sollicitations de souffrants alités.

Même type de scénario avec l'infirmière venue me faire ma prise de sang. Entre deux coups de feu, elle m'invite à la suivre dans une salle à part pour pratiquer dans le calme. Pas de salle disponible. La prise de sang se fera donc sur les chaises pour visiteurs dans le hall, devant tout le monde. Comme pour la première infirmière, une certaine tension est palpable dans ses paroles et ses gestes. Gants, piqûre, coton, on en voit le bout quand même. Elle vient tout juste de retirer l'aiguille qu'un monsieur âgé, sorti d'un box avec rideaux, déambule dans le hall avec une main ensanglantée. Il n'avait pas remarqué qu'il était sous perfusion et a arraché à son insu le matériel... Je n'existe déjà plus (je comprends parfaitement) : l'infirmière se rue vers lui pour le secourir. Quelques minutes avant, deux infirmières aident une dame immobilisée à uriner. Elles échangent quelques mots : "Pourquoi y a-t-il autant de gens alités qui sont encore là alors qu'en haut, les chambres sont prêtes?" "Oui, c'est n'importe quoi. Mais ça, c'est les cadres... J'en ai marre.", lui répond sa collègue.

J'ai du mal à croire que cette "organisation" puisse fonctionner à flux tendus en permanence, sans qu'il n'y ait jamais d'erreurs bénignes ou graves, de "faux pas", de "chute dans le vide"...

 

Les quelques visiteurs, quant à eux, sont tout aussi stupéfaits par ce qui se déroule. Certains parfois détournent les yeux devant telle ou telle scène rebutante. D'autres sont trop absorbés par le mal qui touche celui ou celle qu'ils visitent pour prêter attention à ce (et ceux) qui les entoure.

 

En attendant (et oui, encore...) de pouvoir ressortir avec les médicaments du PPE, je prends l'air, j'appelle des amis pour me changer les idées. Ce sera l'occasion d'une dernière scène ubuesque mais à l'extérieur cette fois. Une dame au bras emplâtré quitte le bâtiment en rage alors qu'il lui faut des soins supplémentaires. Elle crie à sa fille qu'elle ne supporte plus d'attendre aussi longtemps aux Urgences, ce qu'elle a fait plusieurs fois dans la semaine. La mère s'en va, la fille monte chercher illico le médecin. Ce dernier déboule à toute allure puis s'en va courir à l'extérieur pour rattraper la dame, qu'il finira par convaincre...

 

Il est 20 heures. J'ai mon traitement et un petit tract syndical dans mon sac.

 

Je monte dans le tramway, m'assois, réfléchit. Ne rien dire de tout ce qui vient de se dérouler en si peu de temps reviendrait, indirectement, à cautionner cette situation aberrante. Je suis conscient aussi que des centaines d'autres personnes ont vécu au moins ce que j'ai vécu et même pour beaucoup d'autres, des situations bien plus insupportables. La boîte mail du standard doit regorger de courriels incendiaires et la boîte aux lettres de courriers critiques. Mais je pense aussi à toutes ces personnes dont la santé publique en général et les Urgences en particulier est le métier. Et quel dur métier, même dans des conditions plus clémentes!

 

Jusqu'où va-t-on descendre dans l'échelle des soins? Car il ne s'agissait pas d'un hospice miteux réquisitionné faute de mieux pour une mission humanitaire dans un pays sous-développé. Non, il s'agissait du CHU de Caen, en France, au XXIème siècle.

Je soutiens de toute évidence les revendications du personnel des Urgences caennaises. La Santé est en mauvaise santé...

 

Source: N.....

 

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Published by sud-chu-caen - dans Luttes au CHU de Caen
11 février 2015 3 11 /02 /février /2015 11:45
 
Alors que le personnel du service d'urgence de l'Hôpital de Cherbourg était en grève depuis vendredi dernier, l'inspection générale des affaires sociales a rendu son rapport et préconise le renvoi de 187 personnes.
 
 
L'Inspection générale des Affaires sociales (l'IGAS) a dévoilé aujourd'hui son rapport sur la situation de l'hôpital de Cherbourg. L'hôpital doit économiser 13 millions d'euros par an. En conséquence, il faudra supprimer des lits, des postes et fermer des services sur certaines périodes de l'année.
 
Tous les services seront touchés : les urgences, la maternité, le smur. Au total plus 187 emplois para-médicaux sont dans la ligne de mire des inspecteurs, auteurs du rapport. La direction de l'hôpital semble en accord avec ces conclusions. Elle doit établir une feuille de route en concertation pour les 3 ans à venir, avec ses représentants du personnel.
 
 
Extrait du rapport de l'IGAS :
"Quatre axes les conclusions du rapport IGAS :

1. Consolider le CHPC par le développement d’activités (hôpitaux de jour, unité cognitivo-comportementale, unité de soins palliatifs) et le recrutement de nouveaux médecins pour renforcer les spécialités.
 
2. Développer les coopérations avec la Polyclinique du Cotentin, en premier lieu, la médecine de ville et les autres acteurs du territoire.
 
3.Redéfinir, en lien avec l’ARS, le périmètre des autorisations d’activités en fonction desmissions de service public dévolues au CHPC et de leur financement possible.
 
4.Améliorer la performance interne (bloc opératoire, durée moyenne de séjour, nombre de lits nécessaire, ratios de productivité…) pour retrouver la capacité d’investir"
 
A l'heure actuelle, la fourchette du déficit cumulé de l'hôpital se situe entre 35 et 40 millions d'euros.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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Published by sud-chu-caen
11 février 2015 3 11 /02 /février /2015 10:51

Source: lemonde.fr 

Pour lire le document en PDF, cliquez ci dessous

 

ce qui plombe
ce qui plombe (1)

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Published by sud-chu-caen
10 février 2015 2 10 /02 /février /2015 11:56

Publié le 07/02/2015; ladepeche.fr

Réunis hier à l'Ehpad de Castelsarrasin, l'ensemble des représentants syndicats de l'hôpital de Montauban et de Castelsarrasin - Moissac (CGT, CFDT et FO), ont lancé un véritable cri d'alarme, la direction de l'hôpital de Montauban ayant annoncé la suppression du tiers de ses capacités de chirurgie orthopédique. «Ce sont 11 lits sur les 32 existants qui sont, purement et simplement, supprimés d'ici le 27 avril, déclarait Yannick Petitou, le secrétaire CGT du CH Montauban auquel s'était joint Anne-Catherine Alaux (CFDT) et Isabelle Lacombe (FO). «Cette fermeture va engendrer une dizaine de suppressions de postes d'infirmières et d'aides soignantes.»

 

Une situation qui devrait accroître tant les délais d'attente des patients que le taux d'occupation. «Ce dernier va atteindre une moyenne de 97 % avec des pics certains jours à 110 % de taux d'occupation, certifiaient de concert les représentants syndicaux. C'est-à-dire que nous serons plus en capacité de prendre en charge toute la population telle qu'aujourd'hui d'autant que ce qui se prépare également au centre hospitalier de Castelsarrasin - Moissac, va accroître les patients à se diriger vers le privée ou à se soigner hors du Tarn-et-Garonne (ce qui est déjà le cas pour 25 % de la population).» Une étude demandée par la direction hospitalière au cabinet Mapping consulting ayant filtré, préconise, en effet, pas moins que la fermeture de la chirurgie orthopédique de l'hôpital de Moissac avec la suppression de 13 lits.

 

Face à cette situation d'urgence dans un contexte de déficit chronique - le dernier exercice de l'hôpital de Montauban s'élevant à 3 millions d'euros (malgré l'aide exceptionnelle de 3 M€ de l'ARS) - a obligé le directeur à transmettre récemment, par courriel, aux médecins et à ses cadres, des consignes de crise. Un e-mail que nous sommes parvenus à nous procurer et dont nous vous livrons le contenu : «L'établissement se trouve aujourd'hui en grande tension en matière de disponibilité de lits. Une cellule de crise a été réunie en urgence (...) Nous vous demandons de bien vouloir, dès aujourd'hui, chaque fois que cela est possible de favoriser les sorties de patients et de retarder les entrées prévues. De plus, compte-tenu de la fermeture des 12 lits de l'aile de chirurgie orthopédique et de l'hôpital de semaine dès ce vendredi soir, nous vous remercions d'anticiper la déprogrammation des hospitalisations, chaque fois que cela semble possible.»

 

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Published by sud-chu-caen - dans Un monde de luttes
10 février 2015 2 10 /02 /février /2015 10:26

La-Poste-et-le-permis-de-conduire.PNG

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Published by sud-chu-caen
6 février 2015 5 06 /02 /février /2015 16:03

Environ 120 personnes se sont rassemblées jeudi dans le hall de CHU de Caen pour dénoncer « l’engorgement » des urgences et demander des lits pour des patients parfois bloqués selon les syndicats plus de 24 heures sur des brancards.

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Au CHU de Caen, « l’accueil aux urgences n’a cessé de s’aggraver depuis des mois. Le manque de lits disponiblesprovoque un engorgement continuel », affirment SUD, FO, la CGT et la CFDT dans un communiqué commun. « Faute de lits pour les hospitaliser, les patients stagnent aux urgences. Ils se retrouvent les uns sur les autres, sur des brancards, parfois plus de vingt-quatre heures », « y compris des gens âgés » raconte une infirmière des urgences qui y a plus de dix ans d’expérience, et requiert l’anonymat. « Beaucoup de collègues craquent », dit-elle.

Jeudi, une partie du personnel des urgences du CHU de Caen était en grève pour la seconde fois en 10 jours et rejoint cette fois par d’autres services. « Dans mon service d’urgence, on arrive le matin, y a une vingtaine de patients qui attendent un lit depuis la veille. Parfois, toutes urgences adultes confondues, on peut avoir plus de 60 patients, pour 25 places », ajoute l’infirmière. Résultat : « On met deux patients par box individuel avec tous les problèmes que ça pose pour l’intimité, la toilette », ajoute-t-elle.

 

« On prend des risques », ajoute une autre, « Des traitements sont donnés en retard. Et aux urgences, on n’a pas le matériel pour donner trois repas par jour. On a quelques lits mais 80 % des gens sont sur des brancards. » « C’est la chasse aux économies. Ca se répercute sur les patients. La tendance est à privilégier les consultations de jour pour faire rentrer de l’argent mais ça supprime des lits d’hôpital », renchérit une troisième.

 Source AFP

 



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Published by sud-chu-caen
6 février 2015 5 06 /02 /février /2015 16:00

 

les-equipes-des-urgences-en-greve.jpg

Le personnel du Centre hospitalier du Cotentin est en grève depuis hier. La durée est pour le moment illimitée.

La décision du maintien de la grève a été prise ce jeudi, suite à une rencontre entre le personnel, les membres de la fédération autonome de la fonction publique hospitalière (FAFPH) et la direction. Les équipes dénoncent notamment le « manque » de lits et de personnel en renfort.

En attente de propositions

Le syndicat, qui espérait que la direction « prenne conscience de la souffrance du personnel », estime ne pas avoir été « réellement » entendu.

Le personnel fera le point chaque jour pour décider du maintien ou non de la grève, en fonction des propositions de la direction de l’établissement.

Les patients, eux seront toujours pris en charge et les effectifs des équipes médicales ne diminuent pas.

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Published by sud-chu-caen - dans Hôpital en lutte

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