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14 janvier 2015 3 14 /01 /janvier /2015 13:42

Le travail de nuit augmente le risque de mortalité

 

 

C'est la conclusion d'une étude menée sur le long terme par des épidémiologistes de Harvard, qui se sont penchés sur le rythme de travail de près de 75.000 infirmières.

 

NÉFASTES. On sait que le travail de nuit ou avec des horaires changeants ("travail posté") est déjà suspecté de jouer un rôle dans divers problèmes de santé. Notamment pour le cancer du sein, le diabète et le déclin cognitif. Et les premiers effets néfastes pour notre santé se feraient sentir au bout de six ans de travail de nuit, selon une nouvelle étude publiée dans l'American Journal of Preventive Medicine. Les poumons et le système cardiovasculaire seraient les principaux touchés.

 

Un risque de mortalité accru de 11 %

 

SUIVI. Les chercheurs ont suivi depuis 1988 les rythmes de travail et l'état de santé de près de 75.000 infirmières américaines de la cohorte Nurses' Health Study. Ils n'ont pas suivi d'autres professions, réduisant ainsi le risque de biais lié à la nature du travail effectué. Ils ont également exclu de cette cohorte 10.000 femmes qui avaient déjà des maladies cardio-vasculaires ou des cancers, ce qui aurait pu fausser les résultats. Ils ont considéré que les infirmières travailler "de nuit" dès lors qu'elles travaillaient au moins 3 nuits par mois en plus de jours ou de matinées.

 

Selon leur résultats, dès six ans de travail de nuit, l’effet néfaste de ce décalage se fait sentir. Les participantes qui ont travaillé de nuit durant 6 à 15 ans étaient exposées à un risque accru de 11 % de mortalité, toutes causes confondues. Leur risque de maladie cardiovasculaire est lui accru de 19 à 23 % (et de 23 % pour celles qui ont œuvré plus de 15 ans).

 

CANCERS. Depuis 2007, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) considère le travail de nuit comme un cancérigène probable. Or selon cette étude, le travail de nuit n'augmente pas le risque de cancer, à l'exception du cancer du poumon, qui augmente de 25 % chez les infirmières de nuit qui ont exercé pendant 15 ans ou plus.

 

3,5 millions de Français travaillent de nuit, habituellement ou occasionnellement, soit 15,4 % des salariés. Le travail de nuit est le plus répandu dans le tertiaire : il concerne 30 % des salariés dans la fonction publique et 42 % dans les entreprises privées de services.

Source: sciencesetavenir.fr

 

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14 janvier 2015 3 14 /01 /janvier /2015 09:49




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7 janvier 2015 3 07 /01 /janvier /2015 21:28



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CE SOIR NOUS ETIONS CHARLIE

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7 janvier 2015 3 07 /01 /janvier /2015 14:38

  Un attentat a été commis contre le journal


CHARLIE HEBDO


faisant 12 morts dont 2 policiers et les dessinateurs:

CABU

WOLINSKI

CHARB

TIGNOUS

rassemblement ce soir

mercredi 7 janvier

19h place du théatre CAEN


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7 janvier 2015 3 07 /01 /janvier /2015 10:45

 

 

Pour lire le tract, en PDF, cliquez ci dessous

 

 

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7 janvier 2015 3 07 /01 /janvier /2015 10:08

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Published by sud-chu-caen
6 janvier 2015 2 06 /01 /janvier /2015 13:55

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En 1975, les femmes se sont battues pour obtenir de nouveaux droits. En 2015 il est grand temps de reprendre la rue. Manifestation nationale à Paris, 17 Janvier 2015 Bastille – 14h30

 

Le droit à l’avortement a 40 ans et il reste à défendre.
Ce sont par leurs luttes que les femmes ont pu conquérir le droit à l’avortement. Le 17 janvier 1975, la loi Veil légalise ce droit fondamental à disposer de son corps, loi qui ne deviendra définitive qu’en 1979. En 1982, l’IVG est remboursée partiellement par la sécu. En 2001, le délai légal passe de 10 à 12 semaines. Depuis mars 2013, l’IVG est remboursée à 100% et le forfait IVG payé aux établissements de santé pratiquant l’IVG est revalorisé de 50%.

 

Mais ce droit reste fragile.
En France et en Europe, la partie la plus réactionnaire, conservatrice et rétrograde se mobilise et menace ce droit fondamental. La mobilisation de la société espagnole, soutenue par des mobilisations européennes viennent de contrer le projet de loi revenant sur le droit à l’IVG en Espagne. La vigilance et la capacité du mouvement féministe à se mobiliser restent de mise pour défendre ce droit.

 

La loi HPST (Hôpital, Patient, Santé, Territoire) a particulièrement fragilisé les maternités et les Centres d’IVG. L’accès à l’avortement et les conditions dans lesquelles il est pratiqué se sont dégradés. Le démantèlement des hôpitaux, des maternités de proximité et de services considérés comme non rentables induit des suppressions d’emplois et une restriction de l’accès aux soins par manque de moyens humains et matériels. Les CIVG comptent parmi les services particulièrement fragilisés par cette réforme, certains ont d’ailleurs fermé. La relève médicale reste fragile, des médecins manquent, d’autres résistent à pratiquer les IVG.

 

En Europe et en France, les femmes sont les premières victimes des politiques d’austérité.

Notre secteur, sanitaire, social et médicosocial, public et privé, féminisé à hauteur de 80%, n’y échappe pas. Les femmes sont doublement concernées.

En tant que salariées, elles subissent de multiples restructurations et regroupements qui dégradent leurs conditions de travail : mobilité, polyvalence, sous effectif, déréglementation des plannings et du droit du travail, fermeture d’établissements de proximité, suppression de lits, suppressions de postes.

En tant qu’usagères, elles supportent la détérioration des conditions d’accueil et d’accès aux soins. Quand les soins ne sont plus assurés par la collectivité, en totalité ou en partie avec le développement de l’ambulatoire, ce sont les femmes qui sont en première ligne pour prendre en charge à la maison ces soins. De plus, le nombre de renoncement aux soins pour des raisons financières est aussi plus important pour les femmes.

 

Les salaires sont bloqués depuis plusieurs années,

aussi bien dans le secteur public que dans le secteur privé, les temps partiels non « choisis » trop nombreux, les promotions professionnelles largement insuffisantes. Les carrières des femmes sont incomplètes et les pensions de retraites ne leur permettent pas de vivre décemment. De plus, nos métiers dits « féminins », faisant appel à des compétences soi-disant « naturelles » ne sont pas reconnus et valorisés en terme de salaire.

 

Nous devons continuer à lutter pour conserver nos droits acquis et en conquérir de nouveaux. L’égalité réelle entre les femmes et les hommes n’est toujours pas gagnée.

 

Nous revendiquons l’arrêt des politiques d’austérité passées et à venir, l’arrêt des restructurations, la défense de la sécurité sociale, l’abrogation de la Loi HPST, la défense et l’amélioration du statut et des conventions collectives.

 

Pour nous, l’accès aux services de santé et le droit à disposer de son corps doivent être garantis, notamment par l’abrogation de la loi HPST, le maintien des structures de santé de proximité, ainsi que des centres de planification et des centres IVG.

 

Nous revendiquons l’égalité salariale (à travail égal, salaire égal), l’égal accès à la promotion professionnel et à tous les métiers, la revalorisation des salaires des métiers dits « féminins » et la reconnaissance des qualifications, des responsabilités et de la pénibilité (horaires, amplitude, rythmes de travail), le respect des lois et des dispositifs relatifs à l’égalité professionnelle et salariale et des sanctions contre les employeurs ne respectant pas leurs obligations en la matière.

 

La fédération SUD Santé Sociaux et l’Union syndicale Solidaires exigent, avec tous les signataires de l’appel national à manifester le 17 janvier prochain :

 

 l’abrogation de la loi Hôpital Patient Santé Territoire

 le maintien et le développement des services publics

 un centre IVG dédié par hôpital avec choix de la méthode pour les femmes

 des moyens pérennes pour les associations

 le rétablissement, le développement et l’extension des ABCD de l’égalité

 

 

Le 17 janvier 2015, emparons-nous de cet appel unitaire pour organiser partout où c’est possible des montées unitaires à Paris, Bastille à 14h30.

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6 janvier 2015 2 06 /01 /janvier /2015 10:11

 

La fédération CGT de la santé a porté plainte à Paris. Elle soupçonne l’espionnage de ses militants au sein de trois cliniques du groupe Orpéa-Clinéa.

 

On les appelle des implants. L’un d’eux était comédien. Tous trois ont été embauchés en 2010. Placés par une société de conseil et d’intelligence économique, leur véritable mission aurait été d’espionner leurs nouveaux collègues. La CGT porte plainte pour délits d’entrave, d'atteinte à la vie privée et collecte frauduleuse de données personnelles.

 

Sofiane Hakiki, l’avocat de la CGT : C’était en apparence des salariés tout à fait normaux. L’un d’eux était brancardier, et là où ça devenait anormal, c’est qu’il rendait compte de tout ce qu’il voyait. Il faisait des rapports à ses employeurs. Le but visiblement poursuivi serait d’avoir un œil sur l’activité syndicale, de recueillir des informations afin d’entraver l’action du syndicat le plus virulent du groupe.

 

La CGT a récupéré une quinzaine de rapports où les implants racontent comment ils gagnent progressivement la confiance du syndicat, ou qu'un collègue fume de la marijuana au travail...

 

Délégué du personnel

 

L'un d'eux est même devenu délégué du personnel. Il intègre la fédération CGT de la santé. Certains de ses anciens camarades n'arrivent toujours pas à croire que Bastien était un espion. D'autres sont bouleversés : "Ca a été extrêmement violent pour les militants de la CGT, notamment une militante de l’établissement de L’Hay-les-Roses. Elle a été placée en arrêt maladie plusieurs mois, et en souffre toujours aujourd’hui", poursuit l’avocat de la CGT.

 

Officiellement, l’intégration de ces observateurs visait à s’assurer qu’il n’y avait pas de harcèlement au travail. France Inter n’a pu joindre ce mardi ni le groupe Orpéa-Clinéa, ni les responsables du cabinet de conseil, liquidé depuis.

Source: franceinter.fr

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6 janvier 2015 2 06 /01 /janvier /2015 10:05

Les médecins hospitaliers, comme les syndicats des personnels soignants, n'arrêtent plus de tirer la sonnette d'alarme, mais le gouvernement laisse mourir l'hôpital en Martinique. Entre vétusté, manque de personnel, de matériels, pour continuer à soigner en toute sécurité les patients, le Syndicat Martiniquais des Hospitaliers interpelle, une fois de plus. Mais il faut bien appeler un chat, un chat, le gouvernement semble bien s'en foutre de la santé des Martiniquais, qui sont condamnés à se faire hospitaliser dans un établissement en état de décomposition.


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3 janvier 2015 6 03 /01 /janvier /2015 21:24

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