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4 novembre 2014 2 04 /11 /novembre /2014 12:49

Face au refus de nombreuses infirmières de régler leur cotisations à l'Ordre infirmier, ce dernier aurait entamé une campagne de coups de fils de relance, avec menaces de recouvrement par huissier... Le syndicat Resilience compte saisir le Procureur de la République de Paris.

 

"Compte tenu des nombreux témoignages infirmiers (reçus par Résilience), le syndicat infirmier contre l'Ordre va saisir le Procureur de la République de Paris pour harcèlement afin que les menaces et les intimidations adressées par relances téléphoniques par une (personne) agissant depuis les bureaux de l'Ordre infirmier cessent et soient condamnées et punies comme il se doit", indique Hugues Dechilly, son président.

 

Ce dernier affirme qu'il a "vérifié la provenance des appels téléphoniques" et qu'il s'agit d'un "numéro de téléphone correspondant au standard de l'Ordre infirmier".

 

Plusieurs infirmières ont témoigné sur le site internet du syndicats de menaces et d'intimidations. Nous publions ci-dessous quelques extraits :

 

Menaces de recouvrement par huissier

"Je suis infirmier libéral inscrit a l’ONI mais n’ayant payé la cotisation que lors de l’inscription, car lors de la première année j’ai tenté de les joindre pour un problème de concurrence déloyale avec une autre IDE libérale. Impossible de les joindre…donc pourquoi payer un service qui n’en ai pas un…. Depuis, je reçois régulièrement des mises en demeure pour le règlement des mes cotisations. Et le 31/10 j’ai reçu un appel (...) qui me demande comment et quand je souhaite régler ma cotisation..."

 

"Je me suis inscrite à l'ONI mais n'ai pas payé leur cotisation annuelle. Cependant hier M. x m'a téléphoné pour me rappeler que conformément à l'article L4312-7 du code de santé publique, je leur suis redevable des adhésions non honorées et donc que leur service d'huissier prend le dossier en mains".

 

"Inscrite à l'Ordre, je ne cotise plus depuis des années. J'ai reçu hier un appel en numéro masqué d'une personne se disant être de l'Ordre National Infirmier. Elle a essayé de m'intimider en me menaçant d'envoyer des huissiers pour récupérer les cotisations non payées en 2009, 2010, 2011, 2012, 2013 et 2014".

 

"Je suis infirmière scolaire et inscrite à l'ordre mais je n'ai jamais payé de cotisation (...) Après plusieurs relances par courrier simple voila maintenant qu'ils m'appellent sur mon portable!!!!! je raccroche dès qu'ils se présentent mais cela devient du harcèlement et de l'intimidation."

 

Sur le fond, l'ONI est en droit de réclamer les cotisations, du fait d'une obligation d'adhérer à l'Ordre. Cependant, le ministère de la Santé a régulièrement fait part de ses interrogations sur l'avenir de l'Ordre infirmier ou sur la possibilité de rendre l'adhésion facultative.

 

Ce n'est pas la première fois qu'une campagne de recouvrement fait des vagues. Un des précédents ministres de la Santé, Xavier Bertrand, avait demandé à l'ONI, en mars 2012, de suspendre une campagne de recouvrement au ton "comminatoire" dans un "souci d'apaisement".

 

L'actuelle ministre se saisira-t-elle du sujet ?

 

Source: actusoins.com

 

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4 novembre 2014 2 04 /11 /novembre /2014 12:05

 

 

Lettre FH (1) 

Lettre-FH--2-.PNG

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4 novembre 2014 2 04 /11 /novembre /2014 11:56

 

Austérité sociale (1) 

Austerite-sociale--2-.PNG

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4 novembre 2014 2 04 /11 /novembre /2014 11:53

 

 

Communique-de-presse-contre-les-ordres.PNG

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Published by sud-chu-caen - dans Ordre Infirmier
4 novembre 2014 2 04 /11 /novembre /2014 10:51

 

 

 

 

18-novembre-2014.PNG

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4 novembre 2014 2 04 /11 /novembre /2014 10:40

 

des-medecins-pour-la-maternite-de-la-cote-fleurie-copie-1

 

 

L'Agence régionale de santé exigeait, comme condition à l'autorisation d'accoucher à la maternité de Cricqueboeuf, que l'équipe médicale soit au complet. « Elle l'est », ont affirmé hier, politiques et manifestants.

 

10 h 30, ce jeudi, sur les marches de la mairie de Honfleur, sont rassemblés les élus ceints de leurs écharpes, les blouses blanches marquées de slogans qui disent non à la fermeture de la maternité de la côte fleurie. « On s'était presque résignés, reconnaît Christine Jean, la porte-parole du personnel de la maternité de l'hôpital, mais les élus nous ont aidés. »

 

Michel Lamarre, maire de Honfleur, explique comment ils ont, en quelques jours et à la stupéfaction du directeur de l'hôpital, réussi à rassembler les praticiens qui manquaient. « Plus rien ne s'oppose à la réouverture de la maternité, confirme Morgane Boisson, attachée parlementaire de la députée Nicole Ameline, au coude à coude avec le maire sur le dossier. À chaque exigence de l'Agence régionale de santé, on a répondu par l'affirmative. »

 

Faible mobilisation

 

Les élus de Honfleur, majorité et opposition main dans la main, et les élus du Pays de Honfleur étaient présents aussi. Mais pas ceux de Trouville ou Deauville. « Le maire de Trouville, Christian Cardon, nous soutient. Au conseil d'administration, il a fait remarquer qu'un rapport de la Cour des comptes montrait que deux structures coûtaient moins qu'un établissement énorme. »

 

Un consensus tiède, à l'image de la manifestation qui n'a pas réussi à mobiliser au-delà de la sphère des proches de la maternité. « Il fallait garder l'hôpital à Équemauville, estime une commerçante signataire de la pétition, mais peu concernée. Cricqueboeuf ne nous apporte rien... »

 

« L'hôpital de Cricqueboeuf a sauvé des vies. » Marie-Louise Benchet, pédiatre pendant 26 ans aux maternités d'Équemauville puis de Cricqueboeuf, explique comment, à plusieurs reprises et grâce à un service de proximité, des jumeaux prématurés et un bébé souffrant d'une malformation cardiaque ont eu la vie sauve. Elle dénonce, elle, le numerus clausus qui alimente la pénurie de médecins. « Les équipes sont super disponibles, le personnel prend le temps avec les patientes. »

 

L'avenir d'un territoire

 

Messaline, maman de Gabin, un des tout derniers nés à Cricqueboeuf, accompagne Catherine. Toutes deux travaillent à la maternité. Elles s'inquiètent de devoir changer de lieu de travail si jamais la maternité devait fermer.

 

« Ma belle-fille va un jour devenir maman. Je n'ai pas envie quelle perde 45 minutes, voire une heure, sur la route à cause des bouchons. Un territoire qui perd un service public est un territoire qui se meurt. Ici, on doit pouvoir naître, vivre et travailler au pays. » Gilles Léger, professeur au lycée de Honfleur, en est convaincu. « La maternité est un symbole essentiel. »

 

« Comment séduire des entreprises à venir s'installer chez nous si nous ne disposons pas de services de proximité, tels qu'une maternité ?, défend inlassablement Michel Lamarre. Le planning jusqu'à fin décembre est bouclé. Rien ne s'oppose plus à la reprise de l'activité. » Réponse, dans les prochaines heures, de l'Agence régionale de santé.

 

 

Source: Ouest-France

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Published by sud-chu-caen - dans Hôpital en lutte
4 novembre 2014 2 04 /11 /novembre /2014 09:59

Un rapport de l'Inspection générale des affaires sociales livre un diagnostic inquiétant du CHU marseillais

 

 

C'est Marseille...", avait-on soupiré, en refermant le rapport de la Chambre régionale des comptes, publié en octobre 2013, sur la gestion de l'Assistance publique-Hôpitaux de Marseille. Sommes irrégulièrement versées à certains cadres de direction, activité libérale des médecins hors de contrôle, étonnante prime de "présentéisme" récompensant ceux qui... viennent travailler, ou encore création, au sein du CHU, d'une coûteuse association culturelle dirigée par l'épouse de l'ancien directeur général Jean-Paul Segade... Lequel avait déjà été épinglé pour des "dysfonctionnements majeurs" dans la passation des marchés informatiques... Cette incurie mise au jour dans le 3e CHU de France, plombé par les déficits et croulant sous le poids d'une dette qui atteint le milliard d'euros, avait alerté le ministère de la Santé. Au point que Marisol Touraine a ordonné à l'Inspection générale des affaires sociales (IGAS) de réaliser un rapport détaillé, à la fois médical et financier.

 

Un an est passé. Le rapport de l'IGAS et bouclé. Et à en croire ses conclusions, on est toujours à Marseille... Car si les inspecteurs reconnaissent que "certaines des recommandations (de la CRC) ont été suivies d'effet", depuis l'arrivée du nouveau directeur général Jean-Jacques Romatet, ils pointent la persistance de "graves dysfonctionnements internes", qui font l'objet de 15 recommandations. Gouvernance, gestion du personnel, prégnance de la mairie et du syndicat Force ouvrière, finances : à l'exception de quelques rares bons points (comme la politique du médicament), l'lGAS remet en cause l'ensemble du fonctionnement du CHU marseillais. Si nos hôpitaux veulent "garantir à la population une offre de soins publique de haut niveau", les mesures préconisées par l'IGAS doivent être mises en oeuvre impérativement à plus ou moins brève échéance.

 

Autant dire qu'à l'heure où se négocie le nouveau contrat d'objectifs et de moyens (CPOM) avec les autorités de santé, ces recommandations vont peser lourd dans les décisions d'accorder ou de refuser aux hôpitaux marseillais les projets et les crédits pour les années à venir. Une certitude : l'AP-HM, ses 15 000 salariés, ses équipes médicales et ses plateaux techniques qui font référence au niveau international, apparaît plus que jamais comme un colosse aux pieds d'argile. Pour l'IGAS, "un effort de redressement est impératif". Il en va de la santé des Marseillais et des Provençaux.

 

NDLR : ni la direction de l'AP-HM, ni la ville ni FO n'ont souhaité réagir.

 

 

La mairie et Force ouvrière dans le viseur

 

"La prégnance du poids politique et d'organisations syndicales fortes est un frein réel à la restauration du fonctionnement normal de l'établissement", écrivent les inspecteurs. L'IGAS s'étonne que les réunions du conseil de surveillance de l'AP-HM "aient toujours lieu à la mairie de Marseille et non, dans les locaux de l'établissement". Cette habitude, avait déjà été jugée "tout à fait inadéquate" par la CRC, qui avait qualifié d'"interventionnisme excessif" le fait qu'un membre du cabinet du maire recevait à l'hôtel de ville des candidats aux emplois à l'AP-HM. Ce bureau a été supprimé, mais "un suivi de l'AP-HM est assuré par des collaborateurs du maire", note l'IGAS, qui exige que les conseils de surveillance soient désormais réunis dans les locaux de l'AP-HM.

 

Des embauches clientélistes

 

"Il doit être mi un terme au système clientéliste qui a longtemps prévalu", ordonne l'IGAS, qui observe qu'"un grand nombre de recrutements de personnels non qualifiés est intervenu pendant de nombreuses années sur recommandations d'élus". Pis : "un certain nombre de ces agents, qui se considèrent protégés posent des problèmes en raison de leur comportement irrespectueux, voire menaçant vis-à-vis des cadres de proximité, dont certains sont découragés". Certains brancardiers sont particulièrement visés par l'IGAS.

 

"Il convient de mettre fin à la situation réservée d'une organisation syndicale (...) fut-elle majoritaire", poursuit le rapport qui cible clairement FO. Le très puissant syndicat hospitalier doit être "considéré comme les autres, sans privilège d'information et en évitant de lui laisser son rôle traditionnel de "conseil" en recrutement", ironisent les inspecteurs, qui précisent plus loin que "ces procédures de recrutement ou de reclassement atypiques" se font "au détriment des intérêts de l'AP-HM".

 

Un milliard d'euros de dette cumulée

 

Ce n'est pas un scoop : l'AP-HM est un "établissement chroniquement déficitaire et surendetté", note l'IGAS, qui relève que malgré une amélioration récente de son résultat, le CHU "n'a pas encore atteint un équilibre d'exploitation durable et continue à s'endetter". La dette, qui atteignait fin 2012 un milliard d'euros, présente un "risque important", avec 10 % des encours classés 6F, la catégorie de risque la plus élevée.

 

Irrégularités

 

La mission de l'IGAS s'étonne de ne pas avoir eu communication du compte de gestion 2003, "dont aucun exemplaire n'a pu être retrouvé, que ce soit dans les archives de l'ordonnateur ou celle du comptable". Malgré tout, l'IGAS a relevé de nombreuses irrégularités (manque de fiabilité des comptes, retards de mandatement, évolution erratique des charges de personnel, etc...) On découvre au passage, qu'en 2013, la caisse primaire d'assurance-maladie des BdR a refusé de payer une créance de 21 M€ à l'AP-HM ! Pour l'IGAS, l'AP-HM a une part de responsabilité dans cette situation car ses services ont "négligé de traiter une partie des rejets par la CPAM des factures télétransmises".

 

À la décharge du CHU marseillais, l'IGAS relève les difficultés de recouvrement des créances sur les étrangers non-résidents, en particulier l'Etat algérien, dont les dettes s'élèvent à 3,74 M€.

 

Parmi les mesures préconisées pour retrouver des liquidités, l'IGAS propose d'intensifier la vente du patrimoine immobilier de l'AP-HM. La villa Gaby sur la Corniche, "bien sous occupé et coûteux en entretien", le siège de la rue Brochier, ou encore 4 appartements parisiens que possède l'AP-HM pourraient être mis à la vente.

 

 

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27 octobre 2014 1 27 /10 /octobre /2014 12:22

 

 

 

 

 

Victoire 1

Victoire 2

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27 octobre 2014 1 27 /10 /octobre /2014 12:16

 

 

Tract MPU 1 

Tract MPU 2

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27 octobre 2014 1 27 /10 /octobre /2014 12:09

 

 

 

Pour lire l'appel, en PDF, cliquez sur le l'image ci dessous 

 

18 novembre 1 

18-novembre-2.PNG

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