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8 avril 2014 2 08 /04 /avril /2014 18:00

 

 

 

Le personnel du centre hospitalier spécialisé d'Allonnes a profité de l'inauguration de nouveaux locaux pour exprimer ses "inquiétudes face à un avenir pour le moins incertain et compromis."

Les employés (techniques, soignants...) ont notamment empêché les nombreuses personnalités présentes (élus, diretrice de l'agence régionale de la santé, etc.) de visiter les unités.

 

"On ne visite pas les unités d'un hôpital de santé mentale comme dans un zoo où on prend son ticket. C’est inadmissible", a martelé Sylvie Goullet (FO) qui dénonce les fermetures de lits, les suppressions de postes et le recours à des emplois précaires.

 

 

le personnel dénonce le manque de moyens au CHS d'Allonnes

 

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4 avril 2014 5 04 /04 /avril /2014 18:21

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4 avril 2014 5 04 /04 /avril /2014 18:15

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1 avril 2014 2 01 /04 /avril /2014 19:16

Les infirmiers en soins généraux et les aides-soignants sont les deux métiers les plus fréquemment touchés par les accidents du travail à l'hôpital, montre l'analyse des bilans sociaux effectuée par l'Agence technique de l'information sur l'hospitalisation (ATIH), rendue publique le 24 mars 2014 par la direction générale de l'offre de soins(DGOS).

 

Infirmières chambre patient hôpitalL'analyse qui a été effectuée par l'ATIH provient des bilans sociaux 2012 transmis par les établissements en 2013. Elle porte sur 348 établissements publics, dont certains n'ont complété leur bilan que partiellement. L'analyse des bilans sociaux des établissements de santé traite aussi notamment du taux d'absentéisme, des rémunérations, du nombre de jours de compte épargne-temps (CET) par agent et du taux de travailleurs handicapés.

 

Les six métiers les plus touchés par les accidents du travail sont :

 

les infirmiers de soins généraux (283 établissements ont cité ce métier, soit 97,9% des établissements);

les aides-soignants (236 établissements, soit 97,1%);

les agents de bio-nettoyage (188 établissements, soit 77,4%);

les agents de maintenance générale des bâtiments (61 établissements, 25,1%);

les agents de production culinaire ou alimentaire (30 établissements, 12,3%);

les agents de restauration et d'hôtellerie (30 établissements, 12,3%).

 

Les causes d'accident de travail les plus fréquemment rencontrées dans les établissements de santé sont les chutes de plain-pied qui concernent 273 établissements, soit 78,45%. L'effort lié à la manutention des malades est cité par 253 établissements, soit 72,7%. Le contact ou la projection avec du sang, des urines, des produits biologiques sur peau lésée, muqueuses et yeux arrive en troisième position, avec une mention émanant de 109 établissements, soit 31,3%. Viennent ensuite la manipulation d'outils ou d'instruments coupants, piquants ou tranchants souillés (sang, urine, produit biologique...) qui concerne 96 établissements, soit 27,6%, et le contact avec un malade agité, cité par 82 établissements, soit 23,6%.

 

Les cinq causes d'arrêt de travail les plus fréquemment rencontrées ne sont pas identiques. Si la chute de plain-pied et l'effort lié à la manutention de malades arrivent en tête (citée respectivement par 282 établissements répondants, soit 81% et 276 établissements, soit 79,3%), l'effort lié à la manutention de charges vient en troisième position, mentionné par 103 établissements, soit 29,6%. Le contact avec un malade agité est la quatrième cause d'arrêt de travail la plus fréquemment rencontrée dans les établissements de santé, citée par 86 structures, soit 24,7%. Enfin, l'objet ou masse en mouvement accidentel ou non est la cinquième cause mentionnée par 77 établissements, soit 22,1%.

 

Parmi les 283 établissements ayant renseigné leur nombre d'accidents du travail, il apparaît que le ratio "taux de fréquence des accidents avec arrêt de travail", est de 27. Il est plus élevé (36,2) pour les centres hospitaliers de moins de 20 millions d'euros de budget que dans les autres catégories d'établissements.

 

Cette note d'analyse des bilans sociaux hospitaliers peut être consultée sur le site du ministère des affaires sociales et de la santé et sur le site de l'ATIH.

 

Source: aide-soignant.com

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27 mars 2014 4 27 /03 /mars /2014 16:43

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27 mars 2014 4 27 /03 /mars /2014 16:41

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27 mars 2014 4 27 /03 /mars /2014 16:38

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27 mars 2014 4 27 /03 /mars /2014 16:35

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27 mars 2014 4 27 /03 /mars /2014 16:28

Intersyndicale de la Direccte de Basse-Normandie

 

Communiqué de presse – L’intersyndicale de la Direccte de Basse-Normandie interpellent les députés et sénateurs de Basse-Normandie :

 

Depuis plus de dix-huit mois les agents du ministère du travail et nos organisations syndicales soutenues par les confédérations et les syndicats de salariés du secteur privé, n’ont eu de cesse par des mobilisations de dénoncer la nocivité de cette réforme pour l’avenir des services de l’Inspection du travail, et l’atteinte grave qu’elle porte à l’indépendance de l’Inspection du travail.

 

Cette mobilisation a conduit les parlementaires à retirer la réforme de l’Inspection du travail de la loi sur la formation professionnelle.

Le 20 février 2014, 201 sénateurs ont voté contre l’adoption de l’article 20 réformant l’inspection du travail, cavalier législatif, au sein de la loi sur la formation professionnelle. L’Assemblée Nationale a tenu compte de ce vote et n’a pas réintroduit cet article dans le vote final de la loi.

En réponse à cette leçon de démocratie, le ministre Michel Sapin, a décidé de transcrire l’organisation structurelle de l’inspection du travail dans un décret (donc sans passer devant les parlementaires) à soumettre aux représentants syndicaux le vendredi 14 mars matin, soit moins de deux semaines après le rejet du texte par le parlement !

C’est une véritable provocation de la part du ministre qui foule au pied les principes élémentaires de la vie démocratique en ne tenant pas compte du vote des parlementaires.

C’est pour dénoncer cette restructuration de l’Inspection du Travail et le déni de démocratie de la part de michel Sapin que nous interpellons les députés et sénateurs de Basse-Normandie à travers une lettre que nous vous transmettons en pièce jointe.(voir ci dessous)

Notre mobilisation pour le retrait du projet de loi Sapin s’inscrit dans le combat au quotidien des salariés et de leurs représentants pour un code du travail protecteur et dans la dernière période contre les reculs sans précédent du droit du travail (notamment l’ANI et sa transcription dans la loi de juin dite de « sécurisation de l’emploi »).

 

Intersyndicale de la Direccte de Basse-Normandie

 

Lettre aux députés et sénateurs de Basse-Normandie

 

Réforme de l’Inspection du travail : Michel Sapin s’assied sur le vote des parlementaires !

 

Le 20 mars 2014,

 

Madame, Monsieur le Député,

 

Madame, Monsieur le Sénateur,

 

Le 20 février 2014, 201 sénateurs ont voté contre l’adoption de l’article 20 réformant l’inspection du travail, cavalier législatif, au sein de la loi sur la formation professionnelle. L’Assemblée Nationale a tenu compte de ce vote et n’a pas réintroduit cet article dans le vote final de la loi.

 

L’opiniâtreté et la détermination des agents du ministère du travail et de nos organisations syndicales, soudées dans le combat pendant de longs mois, soutenues par les confédérations et les syndicats de salariés du secteur privé, ont conduit à cette situation.

 

Depuis dix-huit mois, nous n’avons eu de cesse par des mobilisations de dénoncer la nocivité de cette réforme pour l’avenir des services de l’Inspection du travail, et l’atteinte grave qu’elle porte à l’indépendance de l’Inspection du travail. Nous vous avons déjà alerté sur ce point par courrier dans le courant du mois de janvier et lors de rencontres avec certains d’entre vous.

 

Pour rappel le Plan Sapin c’est une réduction massive des effectifs d’agents de contrôle et des effectifs de secrétariat des sections d’inspection. Pour la Basse-Normandie on passe d’un effectif de 54 agents de contrôle aujourd’hui à 47 après la restructuration envisagée par Michel Sapin, soit une baisse des effectifs de 13 %. Dans le Calvados : on passe de 24 agents de contrôle à 23 (- 1 agent de contrôle). Dans la Manche : on passe de 18 agents à 15 agents (- 3). Dans l’Orne : on passe de 12 à 9 (- 3) soit ¼ des effectifs d’agents de contrôle. C’est l’équivalent d’une section (dans sa composition actuelle d’1 IT et de 2 CT) en moins pour la Manche et l’Orne.

 

Des nombreux députés et sénateurs ont dénoncé «  le déficit d’écoute, déficit démocratique, un dialogue social insuffisant ». Soulignons encore une fois que la réforme de l’Inspection du travail s’est faite contre l’avis majoritaire des organisations syndicales et des agents du ministère !

 

En réponse à cette leçon de démocratie, le ministre Michel Sapin, a décidé de transcrire l’organisation structurelle de l’inspection du travail dans un décret à soumettre aux représentants syndicaux lors d’un comité technique ministériel du ministère du travail (CTM) qui devait se tenir le vendredi 14 mars matin, soit moins de deux semaines après le rejet du texte par le parlement !

 

Face à cette véritable provocation de la part du ministre, qui foulant aux pieds la volonté exprimée par le vote des élus de la nation, entendait coûte que coûte respecter le calendrier de la mise en place de sa réforme, nos organisations syndicales ont décidé de boycotter le CTM du 14 mars. Le quorum n’étant pas atteint la séance n’a pu se tenir.

 

S’enfonçant un peu plus dans la stratégie du passage en force le vendredi 14 mars à 10 H 45 le ministre a envoyé une nouvelle convocation pour le lundi 17 mars à 10 H du matin. La convocation en catastrophe de ce CTM, véritable manœuvre d’entrave, montre que Monsieur SAPIN n’hésite pas à prendre la responsabilité de rompre tout dialogue social au Ministère du Travail.

 

La position de nos organisations syndicales est connue c’est le retrait du projet de décret de réorganisation de l’inspection du travail.

 

Il serait impensable que ce gouvernement passe en force pour imposer cette réforme, contre l’avis majoritaire des organisations syndicales du ministère et sans prise en compte des opinions des confédérations syndicales, représentant les salariés, premiers usagers de l’Inspection du Travail.

 

Nous comptons sur votre soutien pour exiger, avec le personnel de l’Inspection du travail et toutes les forces attachées à l’Inspection du travail et à la démocratie, le retrait du projet de décret de restructuration de l’Inspection du travail.

 

Pour l’intersyndicale de la Direccte de Basse-Normandie,

 

 

 

 

 

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27 mars 2014 4 27 /03 /mars /2014 08:03

ATTN : Monsieur Joël Bruneau et Madame Sonia de la Provôté.

 

Madame, Monsieur,

 

Le Centre LGBT de Normandie est un collectif régional au service des droits, de la santé et de la qualité de vie des personnes lesbiennes, gays, bi et transidentitaires. Il regroupe cinq associations ainsi qu'une centaine d'adhérents individuels et bénévoles. Il s'agit d'une structure unique dans les deux régions normandes, puisqu'aucun centre LGBT n'existe à Rouen ou au Havre. Notre site internet vous apportera des informations plus détaillées sur notre structure et nos actions : http://www.centrelgbt-normandie.fr (vous pouvez aussi vous reporter à cet article synthétique : http://www.cotecaen.fr/25513/information-ecoute-et-depistages-au-centre-lgbt-de-caen/ )

Grâce au local que nous prête actuellement la Ville de Caen, nous organisons plusieurs permanences d'accueil, d'écoute et de prévention sanitaire chaque semaine. Une partie substantielle de notre activité dépend en outre de concours financiers des collectivités territoriales, dont essentiellement celles de la Ville de Caen.

Vous comprendrez donc que le maintien de nos activités, voire la survie du Centre LGBT de Normandie elle-même, dépend de votre décision de maintenir (ou de supprimer) ces soutiens matériels. La perte du local aurait pour effet immédiat de mettre un terme aux permanences hebdomadaires de dépistage gratuit du VIH que nous proposons en lien avec le CHU de Caen, l'Agence Régionale de Santé et Sida Info Service.

Nous avons les plus vives inquiétudes sur ce point dans la mesure où des membres de la "Manif Pour Tous", association notoirement et viscéralement opposée à la nôtre, est largement représentée dans l'équipe de Monsieur Bruneau et (de façon plus discrète) dans celle de Madame de la Provôté.

Par un courrier de 2013 dont nous avons conservé l'original, Madame de la Provôté se réjouissait pourtant - entre autres encouragements - d'avoir personnellement voté une subvention départementale au profit de notre Centre.

De telles contradictions nous interpellent. Et sont de nature à nous faire craindre le pire pour la survie de notre association. Aussi, nous sollicitons une clarification de la position de votre équipe. Maintiendrez-vous les actuels soutiens municipaux nous permettant à notre association de fonctionner ? Ou les supprimerez-vous, au risque de faire disparaître le Centre LGBT de Normandie ?

Nous vous serions très reconnaissants de bien vouloir nous rassurer au plus vite, et en tout cas avant CE MARDI SOIR.

Meilleures salutations,

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