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7 février 2014 5 07 /02 /février /2014 19:09

Le débat sur la journée de douze heures est relancé après une condamnation de l'AP-HP qui a imposé ce rythme aux soignants du service de réanimation polyvalente de Tenon, depuis deux ans. Une rencontre entre les syndicats et les ressources humaines est prévue pour le 7 février.

 

Au menu de ce rendez-vous : l’abandon du rythme de 12 heures dans le service de réanimation polyvalente, seul service à fonctionner ainsi à part la sécurité incendie et l’unité de soins continus en néphrologie..

 

Une obligation depuis que le tribunal administratif de Paris a donné raison, le 9 décembre dernier,à la CGT à la requête déposée le 22 août 2012 par le syndicat CGT contre les horaires de travail mis en œuvre depuis le 2 janvier 2012 au sein de ce service.

 

Un procès qui pourrait faire bouger les lignes

 

Faisant écho à l'article 7 du décret n°2002-9 du 4 janvier 2002 relatif au temps de travail et à son organisation dans la fonction publique hospitalière, le juge constate que pour justifier cette bascule aux 12 heures, le directeur général de l'AP-HP "se borne à soutenir que l'ensemble des personnels concernés ont souhaité vivement ce passage". Et ce, "à l'exclusion d'une quelconque référence à des contraintes de continuité de service public".

 

Par conséquent, ce nouveau règlement méconnaît les disposition du décret et s'avère de facto illégal, juge le tribunal administratif. Le tribunal condamne au passage l'AP-HP à verser 1 000 euros au syndicat au titre des frais de justice engagés.

 

La CGT avait au préalable adressé un recours gracieux le 26 avril 2012 par la CGT demandant le "retrait de la nouvelle organisation du temps de travail en 12 heures et par cycles alternatifs de 60 heures et 24 heures dans les services de réanimation chirurgicale". Un recours resté sans réponse.

 

« Nous espérons que cette décision entraînera un abandon de ce rythme de travail sur l’ensemble de l’AP-HP », indique André Guisti, délégué au CHSCT central de l’AP-HP et au Comité technique d’établissement du GH de l'est parisien (dont fait partie l'hôpital Tenon).

 

« De fait le personnel fait plutôt 13 à 13 h 30 d'affilée en raison des obligations de transmissions. Certains dépassent ainsi largement les 48 de travail hebdomadaire autorisé, heures supplémentaires comprises », explique-t-il. La CGT signale ainsi que le planning impose des semaines de 60 h par roulement, avec même pour certains agents une durée hebdomadaire de 72 h pour combler les manques en personnel.

 

Par ailleurs, souligne André Guisti, tous les agents souhaitant des horaires différents aux 12 heures " ont été évincés et placés dans d’autres services ». De ce fait, cette bataille ne fait pas partie des plus appréciées par les soignants du service, "volontaires" et attirés par les quinze jours de repos compensateur toutes les trois semaines.

 

La fatigue s'accumule

 

Mais le constat est là : « il y a régulièrement des dérives et surtout une fatigue des soignants aggravée par l ‘alternance nuit/jour. En outre le roulement de deux équipes sur douze heures induit une opposition. C’est une sorte de conflit et cela a notamment éclaté l’été dernier », poursuit ce syndicaliste qui souligne le turn-over au sein des équipes : « plus de quarante personnes sont parties en seize mois ».

 

La CFDT avait déjà dénoncé les dangers du travail en douze heures : « la fatigue s’accumule, d’autant qu’il faut ajouter les temps de transport. Les amplitudes dépassent alors largement treize heures. Le stress s’accumule aussi. Ces horaires posent aussi des problèmes au niveau de la vigilance, surtout la nuit », expliquait dans nos colonnes Clotilde Cornière, secrétaire nationale de la CFDT Santé sociaux en charge du développement de l’organisation et du renouvellement générationnel.

 

Certes, "lors qu’un soignant travaille selon ce mode d’organisation, les effets néfastes n’apparaissent pas tout de suite », explique-t-elle.

 

Mais à moyen terme, les dangers pour la santé sont flagrants : « les risques de maladies cardio-vasculaires augmentent de 64 %. Ceux liés à un accident en voiture progressent aussi fortement », explique Didier Lestang, responsable de la CFDT santé-sociaux dans le Morbihan.

 

Source: Actusoins

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Published by sud-chu-caen
7 février 2014 5 07 /02 /février /2014 19:03

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Oui à un hôpital entièrement Public de plein exercice !

 

Les militants socialistes et les militants UMP locaux fréquentent le marché de Melun tous les six ans au moment des élections municipales….Soyons honnêtes, ils sont quelques-uns présents au moment des élections présidentielles ou législatives… ça fait peu.

 

Les melunais comme beaucoup d’autres citoyens s’intéressent aux municipales et si certains ne prennent pas les tracts distribués, tous sont préoccupés par les questions de santé et par l’avenir de l’hôpital de Melun.

 

Les deux partis, chacun de son côté expliquent à qui veut les entendre que ça y est : les fonds publics d’état sont débloqués et enfin nous aurons un nouvel hôpital.

 

Ils oublient de préciser qu’il s’agit là d’une promesse, qu’on en est qu’à un financement partiel et surtout que ce projet de partenariat public privé fait la part belle au privé.

 

Le comité de défense de l’hôpital public comme hôpital de plein exercice entièrement public considère qu’il n’y a pas de trêve électorale.

 

Il poursuit son action.

 

Ce comité regroupe des militants du PCF, du PS, du PG, du POI, des écologistes, des syndicalistes CGT, FSU et FO, des militants associatifs et des élus de l’ADECR ( élus communistes et républicains).

 

Il explique à toutes et à tous la situation en toute transparence :

 

 

 

« Pôle hospitalier public-privé de Melun

 

Il y aura bien des dépassements d’honoraires !

 

Le patient paiera jusqu’à 50% plus cher !

 

L’Etat vient d’annoncer qu’il allait débloquer 50 millions d’euros sur les 256 millions estimés pour la construction du pôle hospitalier public-privé de Melun. Ce partenariat entre l’hôpital public de Melun et les cliniques privées St Jean et Ermitage consiste essentiellement à donner le quasi monopole de la chirurgie au privé : la possession des 15 blocs opératoires et de 224 lits de chirurgie pour le privé contre 30 pour le public.

 

Sur les 50 millions d’euros versés par l’Etat, 10 le seront pour la partie privée. En contrepartie, les cliniques s’engagent à accepter tous les patients. C’est donc l’Etat qui va payer avec nos impôts pour que la partie privée accepte tout le monde !

 

Et les cliniques continueront à pratiquer les dépassements d’honoraires !

 

C’est ce que confirme le PDG des cliniques Saint-Jean-Ermitage dans une interview au Parisien en date du 7 janvier. Selon lui, 40% des actes donnent lieu « actuellement » à dépassement d’honoraires. Bon prince, il précise que les dépassements seront limités à 50% du tarif de base de la Sécurité Sociale. Pour près de la moitié des actes pratiqués dans la partie privée, il faudra débourser 50% de plus ! Par exemple 34,50 euros pour une visite médicale contre 23 euros ! Combien pour les actes de chirurgie à plusieurs milliers d’euros ? Mais selon le PDG, cela ne coûtera rien aux patients car les Mutuelles paieront la différence. C’est de la poudre aux yeux : d’abord parce que les patients n’ont pas tous, et loin de là, de mutuelles et ensuite parce qu’il n’est pas vrai que toutes les mutuelles acceptent de rembourser les dépassements et celles qui le font, le font chèrement payer aux assurés.

 

Le comité de défense de l’hôpital de Melun rappelle plus que jamais ses exigences :

 

· non à la privatisation de l’hôpital Marc Jacquet de Melun,

 

· non à la complémentarité, pour un hôpital de plein exercice,

 

· maintien de tous les services, tous les lits, tous les postes,

 

· pour la création d’un CHU,

 

· abrogation de la loi Bachelot (Hôpital, Patients, Santé, Territoires).

 

Et s’adresse à tous ceux qui se réclament de la démocratie : il est encore temps d’arrêter ce coup porté contre l’hôpital public »

 

Aujourd’hui alors que beaucoup de listes municipales crient à la victoire, il est utile et indispensable que la vérité soit établie :

 

L’accès aux soins pour tous est menacé par les dépassements d’honoraires qui seront pratiqués.

 

Les fonds publics qui devraient être réservés à l’hôpital public vont financer les cliniques privées dans le cadre d’un « partenariat » public privé, véritable cheval de Troie de la privatisation !

 

Source: Agora vox

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Published by sud-chu-caen
6 février 2014 4 06 /02 /février /2014 18:36

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Published by sud-chu-caen
6 février 2014 4 06 /02 /février /2014 18:30

20 postes doivent être supprimés à l'hôpital de Bayeux par mesure d'économie. L'intersyndicale Sud, CGT CFDT éprouve des difficultés à mobiliser.

 

Soixante-dix personnes ont participé à l’assemblée générale organisée par l’intersyndicale (Sud santé sociaux, CGT, CFDT) de l’hôpital de Bayeux ce mardi après-midi. Une séance d’information au personnel destinée à rendre compte du comité technique paritaire qui s’était tenu durant la matinée. À l’ordre du jour notamment : la mise en œuvre d’un contrat de retour à l’équilibre financier (Cref), demandé par l’Agence régionale de santé; le centre hospitalier de Bayeux présentant un déficit de l’ordre d’1,2 million d’euros en 2013.

Grève ?

 

« Une vingtaine de postes, principalement d’aides soignants en médecine chirurgie et obstétrique, seront supprimés, explique Jean-Paul Hamel, représentant CGT. Ces mesures devraient entrer en application dès le mois de mars. » Un mouvement de grogne qui ne devrait pas aller plus loin. « Les suppressions de postes ne touchent pas forcément des titulaires. Les gens sont devenus un peu égoïstes. Et puis, les temps sont durs. Une grève, financièrement, cela fait mal. »

 

 

 


 

 


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Published by sud-chu-caen
4 février 2014 2 04 /02 /février /2014 19:15

 

 

Quand l'Ordre se fait menaçant !

 

Source: Actusoins

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Published by sud-chu-caen - dans Ordre Infirmier
4 février 2014 2 04 /02 /février /2014 19:05

Mediapart denonce des IRM « à deux vitesses » à Strasbourg !

 

Trois patients portent plainte contre le CHU de Strasbourg. En cause : des retards dans la prise en charge atteints d'AVC. Un responsable affirme que les urgences passent après l'ambulatoire et le privé à lIRM...

 

Est-il légitime que les deux tiers de l’activité d’un équipement hospitalier, indispensable à la prise en charge urgente de pathologies très graves, soient (ainsi) dédiés à des patients non urgents et non hospitalisés ?", s'interroge le journal en ligne Mediapart.

 

Les urgences passent après l'ambulatoire (47 % de l'activité) et la clientèle privée (11,6 %), chiffres fournis par le service radologie de l'hôpital.

 

Les conséquences sont dramatiques pour les patients atteints d'accident vasculaire cérébral (AVC) qui attendent parfois des jours.

 

Trois victimes de ces dysfonctionnements sur fond de guerre de services ont décidé de porter plainte.

 

Le 20 mars 2013, Emilio Gentile, 60 ans, est atteint par des troubles de la parole et une paralysie du côté gauche. Son AVC "est finalement diagnostiqué grâce à une IRM avec trois semaines de retard", relate Medipart.

 

Autre exemple, cité par notre confrère : "en décembre 2008, M. K. ressent des vertiges, a des troubles de la vision, du mal à marcher. Il appelle le SAMU à 13 heures, arrive aux urgences à 18 heures, est hospitalisé en rhumatologie pendant trois jours avant qu’une IRM soit réalisée. Il décède trois semaines plus tard à l’hôpital".

 

De même Alexandra Belhadj, 20 ans, a attendu quinze heures une IRM et une vingtaine d'heures supplémentaires acant une lecture correct du diagnostic. Elle est handicapée à 79 %.

 

Le responsable de l'unité témoigne

 

Pourtant, les symptômes de l'AVC sont connus. Le seul examen susceptible de confirmer ou d’infirmer le diagnostic est un IRM "dans les plus brefs délais", selon les recommandations.

 

L'attaque vient du Pr. Christian Marescaux, responsable de l’unité neurovasculaire de l’hôpital de Hautepierre (un des deux sites du CHU) qui considère que ces retards répétés d’accès aux IRM sont des « pertes de chances inacceptables », car ils sont la conséquence de « dysfonctionnements auxquels l’hôpital ne parvient pas à mettre un terme ».

 

Ce dernier a décidé de réagir suite à l'expertise qui a conclu, dans le cas d'Alexandra Belhadj, fin 2012, à l'absence " d’erreur diagnostique ou de faute médicale. Il n’y a pas d’aléa médical »

 

Christian Marescaux, le neurologue, décrit « une pénurie organisée d’IRM, la mise en place d’une sorte de marché noir, où le recours à la consultation privée du radiologue est nécessaire pour raccourcir l’attente ».

 

Il faut se prostituer pour obtenir une IRM, les patients sont pris en otage », affirme également un urgentiste.

 

Plainte contre X

 

Une association de patients en colère a ainsi été constituée, et une plainte contre X déposée pour "négligence", "imprudence" et "mise en danger délibérée de la vie d'autrui", a précisé à l'AFP Me Geneviève Folzer.

 

L’Alsace dispose de 25 IRM, certaines installées dans des cliniques privées ou des cabinets de radiologie libéraux.« L’ambulatoire ne peut pas être l’activité principale de ces équipements IRM. Ils doivent être réservés aux patients hospitalisés, aux urgences, aux AVC », convient le directeur général de l’Agence régionale de santé (ARS), Laurent Habert.

 

Dans son communiqué, la direction de l'hôpital a nié toute difficulté dans l'accès d'urgence aux IRM. Elle cite à un indicateur mis en place par la Haute Autorité de santé (HAS), selon lequel les patients accueillis à Strasbourg en 2012 ont dû en moyenne patienter 38 minutes avant d'accéder à une IRM, contre 2h05 au niveau national.

 

La direction a également intimé au Pr Maresceaux de ne plus communiquer...

 

Source: Actusoins

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Published by sud-chu-caen
3 février 2014 1 03 /02 /février /2014 11:06

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Published by sud-chu-caen - dans Ordre Infirmier
31 janvier 2014 5 31 /01 /janvier /2014 19:05

En proie à un déficit de plus d’un million d’euros en 2013, l’hôpital de Bayeux devrait supprimer vingt emplois selon Sud, la CGT et la CFDT.

Nouveau mouvement de grogne en perspective à l’hôpital de Bayeux. « La majorité des agents ont perdu 5 RTT lors du premier Contrat de retour à l’équilibre financier du 5 juillet, rappelle l’intersyndicale, dans un tract. D’après l’Agence régionale de santé, ces efforts ne sont pas encore suffisants, au vu du déficit de 1 220 000 € pour l’année 2013. La direction va donc imposer de nouvelles mesures drastiques. »

Assemblée générale mardi 4 février

Selon les syndicats Sud, CGT et CFDT, « une vingtaine d’emplois vont être supprimés ». L’intersyndicale organisera donc une assemblée générale le mardi 4 février, de 14 heures à 16 heures, sur le quai de déchargement, situé à l’arrière de l’établissement.


Source: Ouest-France

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Published by sud-chu-caen - dans Hôpital en lutte
28 janvier 2014 2 28 /01 /janvier /2014 13:52

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28 janvier 2014 2 28 /01 /janvier /2014 13:48

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