Par : Comhique Nesterowski
L'appel pour une mobilisation contre le facsisme et l'extrème droite sur CAEN,
le 23 juin à 15H00 Place Saint Pierre
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Arrivée Place de ......."La Nation !!!"
La santé a pris la Bastille
Avec une journaliste d'ARTE
Le sourire de l'APHP
Départ pour "La Nation !!"
Pour des "Sans-papiers!!!"
Dans "SUD", il y a "Solidaires", mais quatre bus de CRS plus tard......
Nous nous dirigions vers "La Nation"
Deux pour un !!!
Tout est dans le texte !!!
Retour au point de départ......
Paris : manifestation contre la politique de santé du gouvernement
A l'appel de la CGT et de SUD, plusieurs milliers de manifestants venus de toute la France, 8 000 selon les organisateurs, 3 600 selon la police, ont défilé samedi à Paris contre la politique de santé du gouvernement. L'accueil des patients, le financement des hôpitaux, l'emploi, les salaires, les conditions de travail... L'ensemble des sujets qui préoccupent les professionnels du secteur ont été relevés.
Photographie SUD Santé CHU CAEN
Malgré le «pacte de confiance» pour l'hôpital lancé par Marisol Touraine, ministre de la Santé, l'urgentiste CGT Christophe Prudhomme estimait qu'«entre le gouvernement Sarkozy et celui-ci rien n'a changé dans le domaine de la santé».
Il faut «en finir avec le démantèlement» de la protection sociale
Pour la secrétaire générale de la Fédération santé CGT, Nathalie Gamiochipi, la solution à ces problèmes est simple : «Nous exigeons une autre politique sanitaire et sociale définie à partir des besoins des populations pour garantir l'égalité d'accès de tous à des prises en charge de qualité», a-t-elle déclaré du haut d'un podium installé place de la Bastille, avant que le cortège ne se dirige vers la place de la Nation. «Pour cela, nous exigeons un financement ambitieux de la protection sociale, pour la consolider et la renforcer, pour en finir avec son démantèlement. Cela est possible à condition de répartir autrement les richesses produites par le travail», a-t-elle expliqué.
La politique de financement des hôpitaux, les partenariats public-privé comme à Saint-Nazaire (Loire-Atlantique) ou à l'hôpital sud-francilien de Corbeil-Essonnes (Essonne), les restructurations hospitalières, notamment à l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP), les difficultés des deux maternités emblématiques des Bluets à Paris et des Lilas en Seine-Saint-Denis étaient aussi à l'ordre du jour des sujets brûlants, tout comme les conditions de travail à l'hôpital.
«Le nombre de tentatives de suicide dans notre secteur est tenu secret, pourtant rien qu'à l'AP-HP, ce sont au moins 35 collègues qui sont passés à l'acte depuis 2010, 7 collègues ont mis fin à leurs jours sur leur lieu de travail et 7 ont fait des tentatives», a affirmé Mme Gamiochipi.
Une demande de moratoire
Alors que vont s'ouvrir les premières discussions budgétaires pour 2014, «nous exigeons un moratoire sur toutes les restructurations et l'ouverture de négociations sur le financement des établissements, l'emploi, la formation et les salaires», a-t-elle ajouté.
Les urgences de l'Hôtel-Dieu, le plus vieil hôpital parisien, doivent fermer le 4 novembre pour être remplacées par une maison médicale ouverte 24 heures sur 24. La lutte pour éviter cette décision «sera le combat emblématique de la CGT-Santé», a déclaré Nathalie Gamiochipi. La syndicaliste dénonce les risques d'une telle fermeture car certains patients, les cas les plus sérieux, seront acheminés vers les urgences d'autres hôpitaux parisiens déjà surchargées.
Une délégation de la CGT sera reçue lundi en fin d'après-midi par la ministre, Marisol Touraine.
Source : Le Parisien
Le préfet nous a menti et n'a pas tenu ses engagements. Il avait promis de loger toutes les familles qui campaient devant le théâtre si nous dégagions la place. Dès mardi soir le directeur de cabinet a refusé de loger 3 familles sur 17 (dont une femme avec un bébé d'un mois). Résultat ce sont les bénévoles qui ont payé des chambres d'hôtel pour ces trois familles.
Mercredi après midi le Directeur de cabinet nous convie à une réunion pour examiner la situation des familles.
Nous pensions qu'il s'agissait des familles qui n'avaient pas été logées. Erreur !!! c'était pour nous annoncer au final que 4 familles en plus ne seraient pas logées à partir d'aujourd'hui sous prétexte qu'elles étaient en situation irrégulière. Alors que l'hébergement est un droit quelque soit la situation administrative de la famille.
Nous vous proposons de manifester à nouveau lundi prochain et de faire une Assemblée Générale ensuite pour décider ensembles des actions à entreprendre pour contrecarrer ces mises à la rue.
Manifestation lundi 17 juin
à 18H00 devant la préfecture
place de la République à Caen
20H00 - Assemblée Générale du collectif
amphi de la Ligue de l'Enseignement
16 rue de la Girafe à Caen