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23 mai 2013 4 23 /05 /mai /2013 18:29

Organisés en intersyndicale, la CGT, Force ouvrière, l'UNSA, SUD, accompagnés de l'Union nationale et syndicale des sages-femmes (UNSSF) et de l'Association nationale des sages-femmes territoriales (ANSFT) qui appelaient à une journée de grève ce 22 mai semble avoir été entendue de Marisol Touraine, ministre des Affaires sociales et de la Santé. Ève Parier, directrice de cabinet de Marisol Touraine qui a recu avec Michèle Lenoir-Salfati, adjointe au sous-directeur des ressources humaines du système de santé à la DGOS, une délégation des manifestants, leur a en effet annoncé que la ministre avait accordé son mandat à l'ouverture de négociations salariales concernant les sages-femmes de la fonction publique, rapporte à Hospimedia, Denis Basset, secrétaire fédéral de FO services publics et santé.

 

Selon les syndicats, la mobilisation des sages-femmes a été "forte", avec des taux de participation avoisinant 95% des sages-femmes de la Fonction publique hospitalière (FPH) en grève en Languedoc-Roussillon ou en Nord-Pas-de-Calais. Il faut dire que la grille salariale des sages-femmes n'a pas été réévaluée depuis 2001 et qu'un professionnel démarre avec un niveau Bac+5 avec un salaire de 1 560 euros net et finit sa carrière avec 1 840 euros net, signale Denis Basset. La ministre a donc donné son mandat pour négocier la réforme de la grille indiciaire des sages-femmes mais aussi l'organisation de la profession dans une filière maïeutique, ajoute-t-il.

 

Petit bémol, souligné par Denis Basset, Marisol Touraine n'a pas donné de calendrier. Pour organiser ces futurs négociations, la ministre doit maintenant obtenir l'accord de Bercy mais aussi du ministère de la Fonction publique. La délégation syndicale a donc demandé que Marisol Touraine présente aux syndicats son calendrier de négociation à l'occasion du prochain Conseil supérieur de la fonction publique hospitalière, fixé au 6 juin.

 

Par ailleurs, la fédération CFTC santé sociaux, qui n'avait pas appelé à la grève avec l'intersyndicale, déclare dans un communiqué diffusé ce 22 mai, que le ministère de la Santé lui a donné mardi 21 mai l'assurance "qu'une évolution salariale (...) sera effective avant la fin 2013 sur la base du LMD". Une information, qui pour la CFTC n'est qu'une première étape. Elle se dit déterminée à défendre pour la profession de sage-femme le statut de Praticien hospitalier (PH).

Source: Hospimédia

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22 mai 2013 3 22 /05 /mai /2013 19:20

Lisieux

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22 mai 2013 3 22 /05 /mai /2013 19:17

Nouvelle image-copie-1

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22 mai 2013 3 22 /05 /mai /2013 19:07

L'équipe a appelé les syndicats à une réunion car elle n'en peut plus :

20 personnes présentes de salles de réveil (IADE, IDE,AS) plus intersyndicale(cgt, cfdt,fo et nous(bien représentés)

Sous effectif important depuis 6 mois et sous effectif encore plus important depuis 2 mois.

Les salles ne sont pas toutes ouvertes et celles qui le sont ne le sont pas complètement.

Les patients attendent au bloc que les places se libèrent en SSPI. Ce jour 8 patients au bloc en attente de place, cela entraîne un travail à flux tendu et des tensions.

l'équipe craint la catastrophe.

Actuellement 6 personnes non remplacées.

-Plus de 3500 heures sup en attente sur les infirmières.

-Pas de mensualités de remplacement pour cet été

-Certaines IDE à 75% sont à plus de 140 h

Est prévu 1 arrivée début juin, 1 IBODE qui ne peut tenir la position debout,1 ide en juillet sachant qu'il faut un mois de doublage.

L'équipe souhaite la réouverture des 5 salles de réveil avec des embauches

la récupération des 3500 h avec embauche

la stagiairisation des 3 IDE en CDD

Un préavis de grève a été posé pour vendredi 31 mai date du conseil de surveillance

Une lettre ouverte écrite par l'équipe va être distribuée dans un maximum de lieux

 

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22 mai 2013 3 22 /05 /mai /2013 19:04

Le décret dit « Sunshine Act », créant une obligation de publication des liens entre les entreprises de produits de santé et de cosmétiques, et l’ensemble des professionnels de santé, y compris les infirmières, a été publié aujourd’hui au journal officiel, à l’issue d’une réflexion conduite avec les professionnels de santé pendant plusieurs mois.

 

infirmières liens laboratoires

 

« Si les relations entre professionnels de santé et industries sont indispensables au progrès médical, leur connaissance est un instrument de confiance entre les citoyens et le système de santé », indique le ministère de la Santé et des Affaires sociales, qui souligne « une avancée majeure en matière de transparence et de prévention des conflits d’intérêt ».

 

Tout avantage d’une valeur supérieure ou égale à 10 € - seuil le plus bas possible dans le cadre actuel de la loi du 29 décembre 2011, selon le Conseil d’Etat - sera rendu public, de même que la nature de l’avantage (un repas, une invitation, un livre..) ainsi que l’existence de conventions, comme, par exemple des conventions de recherche.

 

Les entreprises doivent rendre publiques les conventions conclues avec les professionnels de santé et étudiants ainsi que les associations les représentant, les associations d'usagers du système de santé, les établissements de santé, les fondations, les sociétés savantes et les sociétés, les entreprises éditrices de presse, les éditeurs de logiciels d'aide à la prescription et à la délivrance, les personnes morales assurant la formation initiale des professionnels de santé....

 

Dans le cas des infirmiers libéraux, cela concerne notamment les cadeaux versés sous forme de pansements, ce qui commence à se pratiquer. Les honoraires perçus par les infirmiers libéraux dans le cadre d’aide à la réalisation d’essais cliniques par exemple, sont également concernés par cette mesure.

 

Dans l’attente de la mise en place d’un site internet unique, ces informations seront publiées sur le site internet des ordres professionnels concernés – en l’occurrence sur le site du CNOI - et sur le site internet des entreprises. Les informations resteront accessibles au public pendant cinq ans à compter de leur mise en ligne et les données recueillies seront conservées pendant dix ans par l'autorité en charge du site.

 

Une circulaire d’interprétation sera publiée dans les prochains jours.

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22 mai 2013 3 22 /05 /mai /2013 19:02

Les Echos , L’Humanité

 

Les Echos aborde à son tour la dernière édition du baromètre annuel FHF-TNS Sofres sur « la perception de l’hôpital par ses usagers », dévoilée hier par la Fédération hospitalière de France. Le journal relève que ce sondage « montre une évolution de la perception par les Français. La forte proportion de personnes interrogées qui déclarent en avoir une bonne opinion (81%) s'inscrit dans la continuité des précédentes éditions. La question de son accessibilité financière reste également la première préoccupation des Français ».

 

« Mais, désormais, l'argument est avancé par moins d'une personne interrogée sur deux. 47% précisément estiment que «le fait que l'hôpital soit accessible à tous quel que soit son niveau de revenu» est une valeur structurante du système hexagonal. C'est 5 points de moins qu'un an auparavant et même 9 points de moins que le pic de 2010 », remarque le quotidien.

 

Les Echos ajoute qu’« on assiste à la montée [d’une] seconde préoccupation : «le fait qu'il y ait toujours un hôpital à proximité, quel que soit son lieu d'habitation». En 2011, 19% des personnes interrogées déclaraient qu'il s'agissait pour eux d'un élément caractérisant le système français. En 2012, ils ont été 29%. Si l'on ajoute à ces deux critères un troisième : «la faible participation financière demandée aux malades», ce sont plus de 8 personnes sur 10 qui «réaffirment leur attachement au principe d'accessibilité», note l'étude ».

 

Le journal relève que « les Français n'en sont pas moins prêts majoritairement à avoir recours à la télémédecine. Si les diagnostics à distance ne convainquent qu'un tiers d'entre eux, plus d'un sur deux se déclare prêt à avoir recours à la télémédecine et à la télésurveillance médicale ».

 

« Le sondage s'est par ailleurs penché sur l'accès aux urgences hospitalières. Il montre que les trois quarts des personnes qui s'y sont rendues l'ont fait parce qu'elles avaient ainsi la garantie d'être hospitalisées en urgence si nécessaire. Mais plus de 4 sur 10 invoquent leur incapacité à trouver un médecin de garde en ville la nuit ou le week end. La préoccupation financière - «on ne paie rien» - est, elle, citée par 1 Français sur 4, ce qui n'est pas rien », poursuit le quotidien.

 

L’Humanité évoque aussi ce baromètre et retient que « l’hôpital public [est] plébiscité par les Français. […] Un plébiscite qui devrait inciter les pouvoirs publics à donner un coup d’arrêt aux fermetures de services et d’établissements et à donner à l’institution les moyens de répondre aux besoins ». Le journal note en outre que le document « souligne l’acuité des questions de l’accessibilité géographique et financière des soins. […] Une évolution qui témoigne du problème croissant des déserts sanitaires et de l’inégale répartition démographique du personnel médical ».

 

« Le baromètre de la FHF révèle par ailleurs que la fréquentation des urgences est constituée à 76% de personnes qui souhaitent avoir «la garantie d’être hospitalisées en cas de besoin», et à 59% de patients désirant avoir des examens complémentaires qui peuvent être «réalisés tout de suite» », continue L’Humanité.

 

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22 mai 2013 3 22 /05 /mai /2013 18:57

 

 

Les coups portés à la Santé Publique: Sécu... Hôpitaux,...Accès égalitaire aux soins... ne peuvent se faire que dans le cadre de gestion ("management" pour les initiés) centralisée, autoritaire et répressive.

 

A Creil et Senlis la fusion de ces deux hôpitaux, visant à réduire le coût des dépenses hospitalières publiques en réduisant la "voilure", c'est à dire le personnel et l'offre de soins, et en faisant place aux privatisations (Groupement de Coopération Sanitaire Public-Privé) se réalise à travers des décisions imposées par le couple Agence Régionale de Santé (A.R.S.)- Direction hospitalière.

Afin de briser toute résistance à ces diktats, l'intimidation, les menaces n'étant pas suffisantes, la direction sanctionne ceux qu'elle considère comme les meneurs, femmes et hommes, toute catégorie.

Le cas du docteur Loïc Pen est un excellent exemple, il est la figure emblématique du refus de l'injustice, de l'incurie, de l'arbitraire et le défenseur d'une Santé de qualité, accessible à tous. Mais il est aussi la partie visible de l'iceberg des résistances et de la volonté de bien soigner de la majorité des personnels hospitaliers.

C'est pourquoi il est l'objet d'une mesure administrative n'ayant d'autre but que d'intimider, quand ça n'est pas terroriser, par ces temps de faible emploi, la totalité de ceux qui refusent l'inacceptable.

Oui, nous ne laisserons pas faire, soutenant à Creil et Senlis tous ceux qui veulent, et ils sont nombreux, deux beaux hôpitaux, à la pointe du combat contre la souffrance et la maladie..

Le 28 Mai à 18h.30 - nous appelons tous les membres du Comité, leur famille, leurs amis... à participer au

rassemblement devant l'Hôpital de Creil à l'appel du personnel, à l'occasion de la réunion du Conseil de Surveillance des Hôpitaux de Creil et Senlis,pour dire non à la fusion imposée et destructrice de nos deux hôpitaux, à la dégradation des conditions de travail et des soins qu'elle entraine, à la répresion du personnel et des syndicalistes qui se substitue au débat démocratique.

Réintégration du Docteur Loïc Pen dans ses fonctions de Chef de Service, respect de tout le personnel et de la concertation à tous les niveaux.

Ce sont les soignants qui sont à chaque instant auprès des malades et pas les directions des ARS et des hôpitaux!

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22 mai 2013 3 22 /05 /mai /2013 18:51

 

 

Suppression du jour de carence des fonctionnaires : un premier bilan du dispositif démontre que celui-ci n'a pas les effets escomptés !

 

Le député Monsieur Guénhaël Huet (Union pour un Mouvement Populaire – Manche), à l’occasion d’une question à Madame la ministre de la Réforme de l'État, de la Décentralisation et de la Fonction publique, a attiré son attention sur l'abrogation du jour de carence pour les fonctionnaires lors du prochain collectif budgétaire.

 

Ce jour de carence a été créé par le précédent gouvernement dans le cadre de la loi de finances pour 2012 au motif que les fonctionnaires étaient avantagés par rapport aux salariés soumis à 3 jours de carence. L’objectif était de lutter contre l’absentéisme, supposé plus élevé dans la fonction publique et de restaurer l’équité entre les salariés du privé et les agents publics.

 

Un an après sa création, un premier bilan du dispositif a été établi et démontre que le jour de carence n'a pas les effets escomptés : en effet, en termes d'équité, plus de deux tiers des salariés du privé bénéficient d'une prise en charge des jours de carence en application d'une convention de branche ou d'entreprise alors que le jour de carence dans la fonction publique a lui privé de toute rémunération 100 % des agents publics pour le premier jour de leur arrêt maladie.

 

En ce qui concerne l’absentéisme, il n'est pas mis non plus en évidence le recul significatif généralisé des arrêts de courte durée entre 2011 et 2012 : la proportion d'agents en arrêt court passe de 0,8 % à 0,7 % dans la fonction publique hospitalière. Si chez certains employeurs, le nombre d’arrêts a pu diminuer l’on observe aussi un allongement de la durée des congés maladies.

 

Les économies budgétaires sont, quant à elles, bien moins importantes que prévues : la mesure a rapporté autour de 70 M€ dans les hôpitaux alors qu'elle avait été évaluée à 120 M€.

 

Pour toutes ces raisons, cette décision sera traduite par une mesure législative qui sera proposée dans le prochain projet de loi de finances présenté au Parlement.

 

Le ministère rappelle que la nécessaire recherche de l'équité entre fonctionnaires et salariés implique que les arrêts maladie soient soumis, dans tous les cas, à un régime de contrôle identique et à un renforcement des mesures contre les arrêts abusifs. A cet effet, la généralisation d'un dispositif de contrôle des arrêts médicaux de moins de six mois sera proposée. Par ailleurs, l'obligation de transmission, dans les 48 heures suivant le début de l'arrêt de travail, du certificat ouvrant droit au congé maladie sera strictement contrôlée et renforcée. Le non-respect de cette obligation entraînera une retenue sur salaire.

 

Enfin, la prévention des arrêts de travail liés à l'exposition aux risques professionnels et aux conditions de travail des agents publics sera une priorité dans le cadre de la concertation sur l'amélioration de la qualité de vie au travail qui a été ouverte avec les organisations syndicales représentatives de la fonction publique.

 

Source :

 

Site Assemblée nationale : question n°20974.

 

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20 mai 2013 1 20 /05 /mai /2013 17:56

 

 

Pour lire le 4 pages en PDF, cliquez sur l'image ci dessous

 

Notre avenir se construit par nos luttes 4p (1)

Notre avenir se construit par nos luttes 4p (2)

Notre avenir se construit par nos luttes 4p (3)

Notre avenir se construit par nos luttes 4p (4)

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20 mai 2013 1 20 /05 /mai /2013 17:51

 

 

Pour lire le tract en PDF, cliquez sur l'image ci dessous

 

Manif 15 juin Paris

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