Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
3 septembre 2012 1 03 /09 /septembre /2012 05:04

Novartis et la DMLA: un scandale à 500 millions d'euros par an

 

Question : entre deux médicaments d’efficacité équivalente, et également tolérés, mais dont l’un coûte vingt fois plus cher que l’autre, lequel faut-il recommander ? Si vous avez répondu « le moins cher », vous avez perdu ! En juillet, la Direction générale de la santé (DGS) a interdit l’utilisation de l’anticancéreux Avastin pour traiter la DMLA, une maladie de l’œil qui affecte environ un million de personnes en France et qui est la première cause de cécité après 50 ans. Or, la principale différence entre l’Avastin et le traitement de référence, le Lucentis, est qu’une dose du premier revient entre 25 et 50 €, alors qu’une injection du second coûte 1 000 €…

 

L'article complet de Médiapart : C'est ici

Partager cet article
Repost0
Published by sud-chu-caen
2 septembre 2012 7 02 /09 /septembre /2012 17:03

 

Le collectif Touche pas à ma santé à mon hosto a réussi son rendez-vous en réunissant 1 800 manifestants ce samedi matin dans les rues de Vire. Après le défilé, les porte-parole ont interpellé la ministre de la santé et l’Agence régionale de santé. De leur côté, les élus du Bocage virois font bloc derrière une même cause.

 

 

 

 

1 800 manifestants pour la sauvegarde de la maternité

 

 


La manifestation pour la sauvegarde de la maternité de Vire a réuni environ 1 800 personnes dans les rues du centre-ville ce samedi matin. A l’appel du collectif Touche pas à ma santé à mon hosto, le personnel de l’hôpital, des parents, des élus, des commerçants, des agriculteurs et des membres d’associations ont fait front pour dire non à la fermeture du service, dont l’activité a été suspendue par l’Agence régionale de santé depuis le 9 juillet pour raison de sécurité. Les accouchements pourront reprendre dès que la direction aura recruté au moins deux gynécologues. L’ultimatum est fixé au 1er novembre. Selon le président de la commission médicale d’établissement, trois praticiens seraient sur le point de signer. « Nous avons bon espoir d’aboutir, même si rien n’est encore concrétisé, lance Eric du Rosel. L’objectif est de faire aboutir le recrutement pour le 12 septembre. »

 

Source : Ouest-France

 


      Source : La Manche Libre

Partager cet article
Repost0
Published by sud-chu-caen - dans Hôpital en lutte
31 août 2012 5 31 /08 /août /2012 18:32

Aujourd’hui, près d'un tiers de la population de notre pays renonce aux soins, pour des raisons de coût (dépassements d’honoraires, franchises, forfaits, augmentation des complémentaires-santé…), de difficultés d’accès aux structures de soins publiques (désertification, fermetures de structures de proximité, délais d’attente…).

 

Nous sommes confrontés à ce constat accablant chaque jour.

 

Depuis les élections, les changements politiques survenus nous ouvrent des possibilités.

 

Pour autant, si nous notons des avancées comme à Briançon ou Castres et peut être pour les centres de santé des Bouches du Rhône, les restructurations, les menaces sur des hôpitaux, centres IVG, maternités et centres de santé... se poursuivent : CIVG de Lyon , maternités à Vire, Le Belvédère (à côté de Rouen), les Lilas et les Bluets, les urgences à Périgueux, au Lamantin... Les restrictions budgétaires et les suppressions d'emplois tombent.

 

Les premières annonces gouvernementales apparaissent comme très en deçà des problèmes. La Santé n'a pas été retenue comme une priorité ; l'objectif national des dépenses d'assurance maladie dont dépendent les budgets des hôpitaux et des structures de santé a été fixé à 2,7¨% (annoncé à 3% dans les promesses de campagne du candidat Hollande), les Agence Régionales de Santé ne sont pas remises en cause ; il n'est question que d'aménagement de la loi HPST et de la T2A et de simple réduction et/ou contrôle des dépassements d'honoraires. Rien n'apparaît vraiment concernant l'installation des nouveaux professionnels de santé.

 

Il est donc nécessaire de poursuivre la diffusion des informations et explications auprès de la population et de prévoir des mouvements à la rentrée, porteurs de nos exigences. C'est le sens de la proposition d'une semaine nationale d'action du 1 au 6 octobre, faite lors de la réunion de NSED-Notre Santé en Danger nationale en juin dernier.

 

Cette semaine s'inscrira dans la semaine d'action européenne "contre la marchandisation de la santé et du social". Le principe en a été retenu lors de la conférence de Nanterre des 12 et 13 mai. Elle se clôturera par un village européen en blanc et une nouvelle conférence à Varsovie en présence de délégations des pays associés à ce mouvement. Sont d'ors et déjà prévues des manifestations le 6 octobre en Allemagne, Belgique, Espagne, France, Grèce et le 5 octobre en Pologne.

 

 

Vous trouverez ci-dessous les premières propositions avancées.

 

 Propositions pour le déroulé de la semaine d’action

 

 Tenue d’une conférence de presse la semaine précédente

 

- Proposition de tenir les actions décentralisées le même jour le jeudi 4 octobre autour de 18H00

 

- Sous une forme définie localement, comme par exemple, une chaîne humaine autour d’une structure menacée, un rassemblement devant la préfecture ou tout lieu symbolique…

 

-Des initiatives syndicales devraient se tenir sur la semaine

 

- Rencontre des groupes parlementaires, un courrier demandant un rendez-vous devant être prêt début septembre

 

- Le 4 octobre, départ de la délégation pour participer à Varsovie au village blanc et à la conférence européenne

 

- Le 6 octobre, initiative nationale en direction de Matignon avec demande de rendez-vous auprès du Premier Ministre (courrier fin août), remise des pétitions, appel à la participation la plus large possible, appel à la venue de délégations d’un maximum de comités, associations… et à une visibilité des luttes en cours.

 

Préparations de la semaine d’action

 

- Lancement de la pétition "Pour notre santé le changement c'est urgent", pétition qui peut être utilisée dès maintenant. Elle est sur le site de la coordination et en pièce jointe.

 

- Préparation d’un 4 pages reprenant :

 

o le constat de la situation après des années de politique destructrice dans le secteur sanitaire

 

o l’analyse du PLFSS et des premières mesures prises par le gouvernement

 

o un espace pour les situations locales et pour l’annonce des actions locales et appel à participation

 

o l’annonce de l’action du samedi 6 octobre (après-midi) et appel à participation

 

o la dimension européenne en rappelant les pays concernés.

 

o la reprise du socle commun

 

- Utilisation du 4 pages et de la pétition dans toutes les initiatives

 

-Participation à la Fête de l'Humanité les 15 et 16 septembre, Notre Santé en Danger aura un stand comme l’année dernière. Stand mis aux couleurs de la semaine d’action (calicot).

 

- Annonce de la semaine d'action dans toutes les initiatives tenues, lors des universités d'été où nous serons présents (FASE, FDG, PS...)

 

- Demande rapide de rencontre avec les Fédérations CGT santé et CGT organismes sociaux.

 

Une réunion NSeD sera organisée début septembre pour faire le point. Nous avons besoin de recenser dés que possible toutes les initiatives se tenant dans le cadre de cette semaine d'action et les comités envisageant de se rendre à Paris le 6. Nous mettrons ces informations sur le site de la coordination.

 

La Coordination appelle tous ces comités à faire de cette semaine d'action un succès.

Diffusez déjà largement la pétition ci-jointe et renvoyez la massivement à la Coordination nationale 1 rue jean Moulin 70200 LURE

 

Pour lire et télécharger la pétition, cliquez sur l'image ci dessous

 

NSED

Partager cet article
Repost0
Published by sud-chu-caen - dans Un monde de luttes
31 août 2012 5 31 /08 /août /2012 18:25

Selon le quotidien Le Monde, la Cour des comptes dénonce, dans un rapport sur le "coût du dossier médical personnalisé (DMP) depuis sa création", rapport demandé par la commission des finances de l’Assemblée nationale, terminé en juillet mais qui n’a pas encore été rendu public, "une défaillance de stratégie et de pilotage de la part

de l’Etat, un manque d’évaluation rigoureuse de son utilité, une insuffisance grave de suivi financier". Le tout pour un coût d’au moins 210 millions d’euros de 2005 à 2011, un demi-milliard d’euros fin 2011 si l’on tient compte du coût des dossiers informatisés des patients dans les hôpitaux.

 

Et tour cela pour quoi ? Pour un dossier "très mal ficelé", titre le quotidien du soir, "peu connu du public", donc peu utilisé, voire "peu utile dans la pratique professionnelle au quotidien" des médecins, si l’on en croit les déclarations du docteur Claude Leicher, président du syndicat de médecins généralistes MG France, reprises par Le Monde.

D’autres, comme Jean-Pierre Blum, président de l’Institut Edouard-Belin (systèmes d’information de santé et de télémédecine), posent directement la question : "à quoi sert le DMP et à qui est-il destiné ?".

 

Après avoir été longtemps un serpent de mer, le DMP aurait-il accouché d’une souris, rongeuse de budget qui plus est ? Institué par la loi du 13 août 2004, et prévu pour 2007, le DMP est longtemps passé aux oubliettes. Coût trop élevé, dispositif complexe, problème du risque de divulgation d’informations médicales personnelles, autant

d’obstacles soulevés qui ont conduit à la mise entre parenthèse prolongé du projet, qui n’a démarré finalement auprès du public qu’en janvier 2011. Au total, quelque 158.000 DMP étaient ouverts mi-juin 2012, selon le rapport, moins de 200.000 à ce jour. Au rythme de 5.000 ouvertures par semaine, l’objectif de l’Agence de systèmes d’information partagé de santé (Asip-Santé), fixé à un million de DMP en 2013, ne sera pas tenu.

 

Question : l’actuelle ministre de la Santé, Marisol Touraine, saura-t-elle, voudra-t-elle prendre à bras le corps ce dossier pour le sortir de l’ornière ? Le député PS de la Haute-Garonne, Gérard Bapt, lui a d’ores et déjà demandé de missionner l’inspection générale des finances (IGF) et l’inspection générale des affaires sociales (IGAS) à ce sujet.

Partager cet article
Repost0
Published by sud-chu-caen
31 août 2012 5 31 /08 /août /2012 18:23

Retirer des prérogatives à la Sécu au profit de l'Etat, réguler les mutuelles santé, prendre ses distances avec la référence au médecin de famille : Terra Nova lance un pavé dans la mare avec ses propositions pour "réinventer le système de santé".

 

La fondation, proche du PS, fait une trentaine de propositions décapantes dans un rapport qui sera distribué dès vendredi à l'université d'été du PS à La Rochelle et dont l'AFP a eu connaissance.

 

Intitulé "Réinventons notre système de santé au-delà de l'individualisme et des corporatismes", le texte préconise de s'éloigner du modèle d'organisation de la santé autour de la Sécurité sociale datant de 1945, jugé dépassé et fragilisé.

 

Pour garder un système solidaire, capable de résister aux sirènes du marché, Terra Nova prône un plus grand rôle de l'Etat, dans le domaine réservé de la Sécu, mais aussi dans l'assurance maladie complémentaire, ce qui signifie empiéter fortement sur le pré carré des syndicats (Sécu) et sur celui des mutuelles pour les complémentaires, des acteurs qui sont pourtant des soutiens traditionnels de la gauche.

 

La gauche "ne peut se contenter de valoriser l'héritage de la Libération" peut-on lire dans l'introduction du rapport, rédigé par le sociologue Daniel Benamouzig. "Elle doit l'adapter aux transformations de notre temps quitte à s'écarter pour cela du modèle historique de 1945 dont sont issus certaines de ses valeurs et certains de ses soutiens".

 

L'assurance maladie qui, comme les trois autres branches de la Sécurité sociale, était gérée en 1945 par les partenaires sociaux, a vu, au fil des décennies, ses prérogatives grignotées par l'Etat.

 

Terra Nova propose d'aller plus loin et de rapprocher les structures actuelles de régulation de l'assurance maladie de l'administration centrale de la santé au plan national, et au plan régional des récentes Agences régionales de santé (ARS).

 

Complémentaire santé obligatoire En matière de remboursements, le rapport souhaite "un haut niveau de prise en charge" et propose deux options. La première serait "une extension de la couverture par la sécurité sociale sur le modèle du régime existant en Alsace Moselle".

 

Ce régime particulier, adossé au régime général, rembourse mieux la plupart des soins et médicaments (hors optique et dentaire), au moyen d'une assurance complémentaire obligatoire.

 

La deuxième solution serait la mise en place d'une "assurance obligatoire complémentaire régulée" par l'Etat, imposée par contrat aux complémentaires santé (mutuelles, assurances, institutions de prévoyance), suggère Terra Nova qui préconise aussi la création d'une "autorité indépendante de régulation de l'assurance complémentaire santé".

 

S'agissant du parcours de soins, Terra Nova estime que les relations médecins-patients ont profondément changé et appelle à "en finir avec la référence au médecin de famille", rebaptisée "médecin traitant" avec la réforme de 2004.

 

"Cette réforme a figé une représentation conservatrice de la pratique médicale ambulatoire au lieu de la transformer" et ne "correspond plus aux pratiques ni des patients ni des professionnels de santé".

 

"Un certain nombre de propositions peuvent être mises en oeuvre rapidement", a déclaré M. Benamouzig à l'AFP, en citant la création réclamée d'indicateurs sur les inégalités sociales de santé.

 

"Il y en a d'autres, relevant plus de l'architecture du système, qui nécessitent une transition", selon le sociologue qui souhaite néanmoins que le débat soit ouvert rapidement.

 

Selon Didier Tabuteau, responsable de la chaire santé de Sciences Po, l'idée d'un pilotage unique de la politique de santé et d'assurance maladie remonte déjà à quelques années. "Mais je n'ai pas encore vu de signes d'annonces gouvernementales sur ce terrain", a-t-il dit à l'AFP.

Partager cet article
Repost0
Published by sud-chu-caen
30 août 2012 4 30 /08 /août /2012 06:01

 

 

 

Observatoire mon oeil !

Partager cet article
Repost0
Published by sud-chu-caen - dans Ordre Infirmier
30 août 2012 4 30 /08 /août /2012 05:51

 

Liberté intro

 

Liberté 2-copie-1

 

Liberté 3-copie-1

Source : Liberté-Bonhomme libre

Partager cet article
Repost0
Published by sud-chu-caen - dans Amiante
26 août 2012 7 26 /08 /août /2012 07:53

SANTE - Un rendez-vous pour un avortement ? "On n'en fait pas au mois d'août", répond tout court la secrétaire du centre hospitalier Saint-Louis (Paris 10e), contactée par FTVi lundi 13 août. Deuxième tentative à l'hôpital Lariboisière (10e) pour une IVG urgente à la dixième semaine de grossesse : "Pas d'aspiration avant le 2 septembre", explique-t-on au standard. Soit après le délai légal d'avortement (à la fin de la douzième semaine de grossesse). Hôpital Port Royal (14e) : fermé. Hôpital Georges Pompidou (15e) : fermé aussi… Sur les neuf centres hospitaliers pratiquant l'IVG chirurgicale et médicamenteuse répertoriés par la mairie de Paris, seuls deux ont pu nous proposer un rendez-vous, l'un dans un délai de deux semaines, l'autre dans un délai de trois semaines.

 

Et la situation n'est pas propre à la capitale. Dans un communiqué publié début août et relayé par Le Progrès.fr, le Planning familial du Rhône fait part de ses inquiétudes : "En ce mois d'août, les Lyonnaises doivent aller se faire avorter ailleurs." Anne-Marie Durand, directrice de la santé publique au sein de l’Agence régionale de santé, interrogée par Rue89 Lyon, tempère : "Quatre femmes ont dû s’adresser à d’autres départements, c’est vrai. C’est toujours quatre de trop, mais cela reste un petit chiffre."Reste que sur les quatre centres pratiquant l'IVG à Lyon, aucun ne fonctionne normalement en août : l'un a fermé ses portes, les trois autres sont en activité réduite, détaille Lyoncapitale.fr.

 

"Une situation inacceptable"

 

Pour le Mouvement français pour la Planning familial (MFPF), interrogé par FTVi, "ces dysfonctionnements imposent des situations inacceptables aux femmes". Notamment pour celles qui sont proches du délai légal d'avortement : "Comme chaque été, plusieurs femmes n'ont pas pu avorter en France à cause des délais d'attente", explique l'association. "Par exemple, on a dirigé une femme à 13 semaines et 3 jours vers les hôpitaux hollandais parce qu'aucun centre IVG n'avait de place en urgence."

 

C'est une situation critique, aussi, pour les femmes qui veulent avorter par méthode médicamenteuse, envisageable avant 7 semaines d'aménorrhée (7 semaines à dater du début des dernières règles, ou 5 semaines après la fécondation), 9 dans certains centres. "Ces dernières, face à cette carence de rendez-vous, ne peuvent plus choisir l'IVG médicamenteuse et sont basculées sur une IVG chirurgicale, par aspiration", écritRue89 Lyon, qui rappelle que le droit d'avorter, comme celui de choisir sa méthode d'avortement, est inscrit dans la loi.

 

Une course contre la montre

 

"En août, l'avortement se transforme en véritable course contre la montre", résume une gynécologue de l'Assistance Publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) contactée par FTVi."Imaginez : généralement, on apprend que l'on est enceinte à trois ou quatre semaines." Puis il y a le rendez-vous chez son médecin généraliste, une échographie, sept jours de réflexion obligatoire, une seconde consultation dans un centre IVG pour programmer l'intervention, auxquels il faut ajouter les deux, trois semaines voire plus d'attente avant qu'une place se libère.

 

"C'est trop long", s'indigne Isabelle Louis, du MFPF. "Il faut aussi penser que pour les femmes qui ont pris la décision d’avorter, la poursuite de leur grossesse pendant plusieurs semaines est difficile, insupportable."

 

"Un centre IVG n'est pas rémunérateur"

 

Au mois d'août, il y a les congés, moins de médecins, certains centres d’orthogénie ferment, d’autres ralentissent la cadence. L'offre baisse, mais pas la demande. A l'hôpital Bichat, dans le 18e arrondissement parisien, on ajoute que les "besoins sont même parfois plus pressants, parce que les femmes ne veulent pas être 'un boulet' pour leur entourage pendant l'été".

 

Mais pour Danielle Gaudry, gynécologue-obstétricienne et militante active du Planning familial, la principale raison à ces dysfonctionnements est purement économique : "Les hôpitaux publics manquent de moyens et un centre IVG n’est pas rémunérateur."Et Marion Athiel, membre du conseil d’administration du Planning familial, d'ajouter, dans Rue89 Lyon : "Je ne suis pas sûre que les services maternité ou cardiologie doivent faire face aux mêmes problèmes." Un médecin à l'AP-HP, contacté par FTVi, témoigne que l'été "c'est compliqué dans tous les services. Mais c'est encore plus dur dans les services fragilisés comme l'orthogénie qui fonctionnent déjà à flux tendu le reste du temps."

 

Sauver la qualité du service

 

Selon les chiffres du Planning familial, 180 centres ont fermé en Ile-de-France ces dix dernières années alors que le nombre d'avortements n'a pas diminué. "Et la situation continue de s'aggraver sous le coup des restructurations, mutualisation, etc. pour pallier les déficits des hôpitaux", regrette le médecin de l'AP-HP.

 

Danielle Gaudry estime qu'une augmentation des tarifs est aujourd'hui nécessaire pour sauver la qualité du service. "Le problème, c'est que l'IVG n'est remboursé qu'à 80%, pas à 100% comme le lot commun des actes médicaux. L'augmentation du prix pèserait sur les femmes et sur le droit pour toutes d'accéder à l'IVG." Pendant la campagne présidentielle, François Hollande avais pris l'engagement (PDF, page 12) de rembourser à 100% l'avortement.

 

Source : Sud Santé

Partager cet article
Repost0
Published by sud-chu-caen
26 août 2012 7 26 /08 /août /2012 07:50

Lors de la Fête de la Rose, la ministre de la Santé et des Affaires sociales a abordé, sans tabous, la question de la réforme de la médecine de proximité : délégation des tâches, diversification de la rémunération, stages dans les déserts médicaux… Les premières décisions seront prises à l’automne. Mais les syndicats de jeunes médecins n’ont pas tardé à réagir.

 

Marisol Touraine a évoqué hier, dimanche, lors de la traditionnelle Fête de la Rose (fête du Parti socialiste) qui se tenait à Frangy-en-Bresse, dans la Saône-et-Loire, des nouvelles pistes concernant l’avancement du chantier de la médecine de proximité. Pendant son discours, la ministre de la Santé et des Affaires sociales a mis l’accent sur la collaboration entre les professionnels de santé et la délégation des tâches. « Je ne suis pas certaine qu'il faille être médecin pour faire tout ce que l'on demande aux médecins. Il y a des infirmières, des kinés, des sages-femmes », a-t-elle souligné, « qui sont pleinement engagées et dont le rôle peut être renforcé ». Elle souhaite, en effet, mettre en place « dans quelques semaines » « une expérimentation, qui permettra de redonner confiance dans la médecine de proximité, en valorisant le travail d'équipe dans les maisons de santé par exemple ». Marisol Touraine a ensuite exprimé sa volonté de mettre fin à la seule tarification à l'acte « pour valoriser la rémunération forfaitaire, qui permet de renforcer la prévention ». La ministre a néanmoins précisé que les premières décisions allant dans ce sens ne seraient pas prises avant l’automne. « Dans le même temps, les études de médecine devront imposer des stages dans les déserts médicaux », a affirmé Marisol Touraine. Cette dernière proposition a aussitôt fait réagir les syndicats de jeunes médecins. Dans un communiqué commun, l’ANEMF et l’ISNAR-IMG, se sont dites « convaincues » du fait que « la découverte des déserts médicaux au cours de la formation est une nécessité ». Tout en étant d’accord, sur ce point, avec la ministre, ils ont néanmoins émis des réserves notamment sur la difficulté de trouver un nombre suffisant de maîtres de stage dans ces régions désertifiées. « Ces zones sont sous dotées en médecins, il sera compliqué d’y trouver suffisamment de terrains de stage pour tous les étudiants en conservant un enseignement de qualité » peut-on lire dans le communiqué. Selon les syndicats, « l’éloignement du terrain de stage induit un surcoût souvent supérieur au salaire d’un externe ». Pour cette raison, ils réclament « une aide à la prise en charge de ces frais ». Les jeunes précisent enfin que ce stage « ne doit pas se substituer au stage de médecine générale ».

Source : legeneraliste.fr

Partager cet article
Repost0
Published by sud-chu-caen
25 août 2012 6 25 /08 /août /2012 17:32

 

 

  Pour lire le document en PDF, cliquez sur celui ci

 

 

Tentative de suicide à l'hôpital Pompidou

Partager cet article
Repost0
Published by sud-chu-caen

Présentation

  • : Le blog de sud-chu-caen
  • : Site du syndicat SUD Santé du CHU de CAEN
  • Contact

Recherche

Archives