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26 juillet 2012 4 26 /07 /juillet /2012 23:06

Menacée de suppression, l'activité de rythmologie interventionnelle est maintenue au centre hospitalier du Pays d'Autan. Interrogée mardi par la sénatrice socialiste du Tarn, Jacqueline Alquier, lors de la séance de questions orales au gouvernement, la Ministre des affaires sociales et de la santé l'a annoncé elle même. L'élue avait «relayé auprès de la ministre les inquiétudes de la communauté médicale et des usagers». En effet depuis des mois, le personnel médical montait au créneau contre cette décision «injustifiée» de l'Agence Régionale de Santé (ARS) Midi-Pyrénées de supprimer l'autorisation de l'activité de rythmologie interventionnelle au CHIC Castres-Mazamet, pour centraliser les prises en charge au Centre hospitalier d'Albi.

«Un projet qui était aberrant»

 

«En effet la suppression de cette autorisation aurait sans aucun doute entraîné à terme la fermeture de l'unité de soins intensifs de cardiologie et des conséquences lourdes sur la prise en charge des patients quand on sait que la rapidité d'intervention est vitale dans ces pathologies, indique Jacqueline Alquier qui a donc demandé à la ministre de «nous rassurer sur le maintien de cette activité, indispensable à la pérennité d'un équipement vital pour notre département». «Le projet de l'ARS était d'autant plus aberrant que le CHIC Castres-Mazamet vient d'ouvrir ses portes et a nécessité un investissement de 175 millions d'euros pour une offre de soins adaptée aux besoins non seulement du Tarn sud mais aussi d'une partie de la Haute-Garonne et de l'Hérault», continue la sénatrice qui se faisait aussi l'écho de tous les élus locaux dont Pascal Bugis, le maire divers droite de Castres et président du conseil de surveillance de l'hôpital qui était allé plaider la cause de la rythmologie auprès du directeur de l'ARS et du député centriste Philippe Folliot qui avait écrit au ministre de son côté. «La ministre, sensible à ces arguments, a répondu favorablement à cette demande et a annoncé la décision de l'ARS Midi-Pyrénées de maintenir l'activité de rythmologie interventionnelle au sein du CHIC Castres-Mazamet», confirme Jacqueline Alquier qui ajoute «cette bonne nouvelle est un témoignage de la volonté du gouvernement, qui s'y est engagé, de prendre en compte les besoins des territoires ruraux et d'agir pour une offre de soins de qualité et de proximité, à l'inverse des orientations du précédent gouvernement, fondées sur des logiques purement comptables.» Br. M.

Le directeur : «On est satisfait»

 

Jean-Louis Dardé, le directeur de l'hôpital, est évidemment satisfait de cette décision confirmée par l'ARS. «On sent un soulagement» dit-il rappelant que toute la communauté médicale et les syndicats de l'établissement s'étaient mobilisés sur le sujet. «À nous de démontrer ce qu'on a toujours dit, c'est-à-dire que l'on méritait le maintien de cette activité puisque l'ARS évaluera les deux sites Castres et Albi au bout d'un an. Mais je ne suis pas inquiet avec les 170 000 habitants du bassin et l'attractivité de notre hôpital neuf et ultramoderne qui va nous permettre de recruter des médecins très pointus qui attendaient la confirmation du maintien de cette activité avant de venir, on atteindra les seuils requis», continue-t-il.

 

La Dépêche du Midi

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Published by sud-chu-caen - dans Un monde de luttes
26 juillet 2012 4 26 /07 /juillet /2012 21:58

PARIS, 24 juillet 2012 (APM) - La conférence nationale des directeurs de centre hospitalier a dénoncé mardi dans un communiqué la progression insuffisante des budgets hospitaliers alors que le taux d'évolution de l'objectif national de dépenses d'assurance maladie (Ondam) sera fixé à +2,7% pour 2013.

 La conférence remarque que le taux de progression de l'Ondam ne correspond "pas du tout" à ceux des budgets "constatés localement dans les établissements publics de santé".

 "Cette réalité budgétaire beaucoup plus restrictive que celle affichée à travers l'Ondam, ne permet pas de maintenir les moyens existants et conduit les établissements de santé à mettre en oeuvre chaque année des plans d'économies touchant principalement leurs effectifs", déplore la conférence.

 Elle fait part également des difficultés liées au gel d'une "part importante" des crédits des établissements de santé en début de campagne budgétaire.

 Ces "réserves prudentielles (...) ont pour conséquence un manque de visibilité accru pour les acteurs hospitaliers et remettent en cause la politique de contractualisation interne qui repose sur la confiance mutuelle et la cohérence des informations transmises", dénonce la conférence.

 Elles entraînent aussi de "graves problèmes de trésorerie" pour les établissements et "réduisent la confiance des organismes bancaires et de prêt" envers les hôpitaux, ajoute-t-elle.

 

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25 juillet 2012 3 25 /07 /juillet /2012 19:03

Les fusions entre hôpitaux ne sont pas toujours bénéfiques aux structures qu'elles réunissent. D'après un rapport mis en ligne par l'Inspection générale des affaires sociales (IGAS), nombre de ces rapprochements "échouent à atteindre leurs objectifs, et certaines contribuent même à aggraver les difficultés des entités qu'elles ont réunies".

 

L'IGAS, qui fait le bilan des fusions hospitalières impliquant des établissements publics de santé (EPS) ayant une activité de court séjour (médecine, chirurgie ou obstétrique) adresse au gouvernement une série de 29 recommandations. Selon elle, plusieurs facteurs compromettent les rapprochements : un temps de trajet trop important entre hôpitaux, des bassins de vie trop différents ou encore l'absence de complémentarité des activités.

 

Dès lors, "en raison des difficultés qu'elle soulève et des risques qu'elle présente, la fusion doit demeurer une opération rare, à réserver aux cas où elle paraît effectivement indispensable". Car si les fusions "participent du vaste mouvement de restructuration hospitalière", leur intérêt "est loin d'être uniformément démontré", souligne le rapport.

 

"PLUS D'INCONVÉNIENTS QUE D'AVANTAGES"

 

L'IGAS précise que ces opérations ont davantage touché le public que le privé entre 1995 et 2011 (90 fusions en EPS sur cette période). Mais, sur le plan financier, la fusion n'est "en général pas l'outil le plus pertinent pour réduire les déficits hospitaliers", qui supposent surtout "un effort de réorganisation interne".

 

"En théorie en effet, un établissement de plus grande taille rend des soins de meilleure qualité et réalise des économies d'échelle" mais "cet effet positif est particulièrement établi pour les plus petits établissements" (moins de 300 lits). Au-delà d'un certain seuil, entre 600 et 900 lits de court séjour, "la grande taille présente pour un hôpital plus d'inconvénients que d'avantages" et "l'expérience enseigne que les processus de fusion sont en eux-mêmes sources de surcoûts ou de dysfonctionnements".

 

MISER SUR LES AGENCES RÉGIONALES

 

Dans ses recommandations, l'IGAS insiste sur le fait que le ministère de la santé doit "clarifier son discours en direction des ARS [agences régionales de santé] et des acteurs de l'hospitalisation sur la nécessité et les finalités des restructurations hospitalières".

 

En ce qui concerne plus précisément l'obstétrique, l'institution évoque la possibilité d'accorder "des dérogations de longue durée aux maternités dont la disparition dégraderait notablement l'accès aux soins". En chirurgie, elle propose de "fixer un seuil d'activité pour les blocs opératoires et les plateaux techniques" et "de fermer ceux qui ne fonctionnent pas suffisamment".

 

La pratique ambulatoire (sans hébergement à l'hôpital) doit continuer à être promue mais "en veillant à éviter un développement trop anarchique, en particulier dans les petites structures". Le rapport préconise enfin un meilleur accompagnement des personnels concernés par une fusion, par exemple en créant une instance de dialogue social "spécifique au projet".

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24 juillet 2012 2 24 /07 /juillet /2012 22:29

Lors du Conseil Supérieur de la Fonction Publique Hospitalière du 26 juin 2012, Marisol Touraine, nouvelle ministre des affaires sociales et de la santé, a annoncé son intention d’être attentive à la situation des agents de catégorie C. Pourtant tout reste à faire pour une véritable reconnaissance de la catégorie C qui ne peut se traduire que par une vraie revalorisation des rémunérations.

 

arton902

 

 

Pour lire le tract en PDF, cliquez sur l'image ci dessous

 

Cat C

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24 juillet 2012 2 24 /07 /juillet /2012 09:09

Après la dégradation par l'agence de notation Moody's de leur note, les Centres Hospitaliers Régionaux Universitaires (CHRU) et les Centres Hospitaliers Universitaires (CHU) devraient peiner à obtenir de nouveaux financements. Selon la Fédération hospitalière de France (FHF), certains établissements pourraient ne pas être en mesure de verser les salaires de leurs employés en septembre.

Sur le même sujet

 

Est-ce le début d'une réaction en chaîne ? Vendredi, l'agence de notation américaine a dégradé de « AAA » à « BAA1 » la note des émissions obligataires 2009 et 2010 émises par les Centres Hospitaliers Régionaux Universitaires (CHRU). Ces établissements sont désormais sous « surveillance négative », ce qui signifie, concrètement, que pendant trois mois, l'agence peut décider de procéder à une nouvelle dégradation.

 

Le CHUR de Fort de France dans le viseur

 

La raison ? La situation financière de certains établissements, notamment de l'Outre-mer, est jugée préoccupante. Ce serait notamment le cas de celles du CHRU martiniquais de Fort de France. Les Centres Hospitaliers Universitaires (CHU) sont à peine mieux lotis, leur note étant rétrogradée de « AAA » à « A1 » et également placés sous « surveillance négative ».

Plus globalement, Moody's justifie sa décision par le fait que « le contrôle du gouvernement sur les hôpitaux publics moins efficace que ce qui avait été anticipé initialement », qui met en avant également une « pression particulièrement forte sur la trésorerie des hôpitaux publics ». Une pression qui, selon l'agence, ne devrait se réduire, l'objectif de retour à l'équilibre des finances publiques en 2017 devant imposer de nouvelles « contraintes budgétaires sur les transferts de fonds publics » vers le secteur hospitalier.

 

Une décision qui tombe mal

 

La décision de Moody's tombe mal puisque les CHU souhaitaient à nouveau recourir au marché obligataire cet automne pour financer leurs investissements prévs dans le cadre du plan "Hôpital 2012". Or, cette dégradation de leur note, et l'épée de Damoclès que représente cette mise sous surveillance, renchériront à coup sûr le coût de ce financement.

 

La Conférence des Directeurs Généraux de CHR-CHU de France a réagi lundi. « La notation de l'émission de 2009 est toutefois spécifique en ce qu'elle tient, comme le dit le communiqué de Moody's, à la situation particulière d'un des membres, le CHU de Fort-de-France. Cet établissement connaît des difficultés particulières en ce moment, qui justifient une intervention rapprochée des pouvoirs publics, dans un contexte de restructuration profonde de cet hôpital. Le changement soudain de méthode d'évaluation de Moody's, qui privilégie les risques de liquidité instantanées sur ceux liés à la solvabilité, occasionne une révision de notation qui ne doit pas décrédibiliser l'opinion des prêteurs, confiants à juste titre dans les investissements hospitaliers présents et à venir, et la solidité de leur signature », explique-t-elle dans un communiqué.

 

La Conférence précise également que le soutien des pouvoirs publics n'est aucunement démenti, « comme le souligne par ailleurs le ministère chargé de la santé, ni au plan des objectifs globaux de finances publiques relevant du vote du Parlement, ni dans le cadre réglementaire et la pratique quotidienne, où le Ministère chargé de la santé, les agences régionales de santé et le Ministère chargé des finances restent sur une ligne prudentielle très forte dans la supervision des établissements publics de santé ». Malgré ces précisions, il n'en reste pas moins que l'état des finances des hôpitaux inquiète bel et bien. Et pas seulement Moody's.

 

La Fédération hospitalière de France demande des mesures d'urgence

 

Vendredi également, la Fédération hospitalière de France (FHF) a en effet tiré la sonnette d'alarme, appelant à une intervention rapide de la Banque postale - sensée remplacée Dexia dans le financement des établissements de santé et médico-sociaux - et des banques commerciales pour financer le besoin non couvert de financement de court terme des établissements de santé et médico-sociaux. Celui-ci s'élèverait à 1,3 milliards d'euros selon la FHF. Si rien n'est fait, certains hôpitaux pourraient avoir des difficultés à payer leurs salariés en septembre !

 

Source : La tribune

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21 juillet 2012 6 21 /07 /juillet /2012 18:27

La ministre des affaires sociales et de la santé rencontrait jeudi 19 juillet une partie des syndicats infirmiers.

 

« Je souhaite engager rapidement des modifications législatives sur l’obligation d’adhérer aux ordres professionnels. » Par ces quelques lignes adressées lundi à la secrétaire générale de la CGT-santé et action sociale, Marisol Touraine a fortement compromis l’avenir de l’Ordre national infirmier (ONI) qui, depuis sa création en 2006, a du mal à garder la tête hors de l’eau. Celui-ci a d’ailleurs, sans surprise, mal réagi.

 

Les premières missions de l’ordre sont d’enregistrer des professionnels, de défendre la qualité, l’éthique et la déontologie de la profession. « La corporation des infirmiers est extrêmement morcelée. Nous voulons pouvoir parler au nom de la profession, avec un grand “P” », assure Marilyne Pecnard, sa porte-parole.

 

Les « contre-ordres »

 

Philippe Crepel, lui, responsable de la CGT du secteur, ne comprend pas la raison d’être de cet organisme. « Les rôles qui lui sont attribués étaient parfaitement assumés par la puissance publique. L’ordre est un petit groupe dont le but est non seulement d’organiser la profession, mais de la contrôler. »

 

Autre problème, selon lui, le zèle avec lequel l’ONI tente de recruter des membres. « Multiplication des courriers, menaces d’huissiers, recommandés, un véritable harcèlement ! », assure Hugues Dechilly, secrétaire du syndicat Résilience, qui a précisément été créé pour « dézinguer l’ordre » (sic !).

 

Face à ces critiques, l’ordre, par la voix de Marilyne Pecnard, sa porte-parole, se dit aujourd’hui « dans un changement de stratégie, une volonté d’apaisement » . Trop tard, semble-t-il. Car l’activisme des « contre ordres » a porté ses fruits.

 

Endetté à hauteur de 9 millions d’euros, l’ordre aurait dû déposer le bilan le 29 juillet 2011

 

Malgré l’obligation d’adhésion inscrite dans la loi, l’ONI ne comptait en 2010 que 50 000 adhérents, sur environ 400 000 infirmiers. L’ordre infirmier, qui n’avait pas anticipé cette fronde, a vécu, les premières années, au-dessus de ses moyens. Endetté à hauteur de 9 millions d’euros, il aurait dû déposer le bilan le 29 juillet 2011. Sa banque lui a accordé un sursis. L’ONI s’est alors délesté d’une soixantaine de salariés, et doit, s’il veut vivre, doubler le nombre de ses membres en 2012.

 

Depuis l’été 2011, l’ONI semble avoir réussi à se remettre à flots. « Nous représentons aujourd’hui 117 000 membres », affirme Didier Borniche, son président, dans une lettre envoyée à la ministre en réaction à son projet. Il fustige une décision prise « avant toute concertation ».

 

À l’inverse, les syndicats s’en félicitent et demandent à Marisol Touraine de « mettre le plus rapidement possible (cette suppression) à l’ordre du jour de l’Assemblée nationale ». Sont également concernés les ordres des masseurs-kinésithérapeutes et des pédicures podologues.

 

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Published by sud-chu-caen - dans Ordre Infirmier
21 juillet 2012 6 21 /07 /juillet /2012 18:25

L'agence de notation a abaissé de "Aaa" à "Baa1" la note des Centres Hospitaliers Régionaux Universitaires (CHRU) de France, qui sont mis sous surveillance négative", en raison de la situation financière de certains établissements.

Les hôpitaux publics français en ligne de mire de Moody's. L'agence de notation a abaissé de "Aaa" à "Baa1" la note des Centres Hospitaliers Régionaux Universitaires (CHRU) de France, qui sont mis sous surveillance négative", en raison de la situation financière de certains établissements, notamment de l'Outre-Mer.

 

Les Centres Hospitaliers Universitaires (CHU) voient également leur note rétrogradée de "Aaa" à "A1" et sont eux aussi placés sous "surveillance négative". La mise sous surveillance négative signifie que Moody's peut abaisser à nouveau cette note dans les trois mois qui viennent.

 

L'agence souligne d'abord la "détérioration rapide de la situation financière de certains hôpitaux" français, en citant notamment le CHU de Fort-de-France en Martinique. Les difficultés de cet établissement ont eu un "impact négatif" sur l'évaluation des autres, note Moody's. Plus généralement, cette situation s'explique par "un contrôle du gouvernement sur les hôpitaux publics moins efficace que ce qui avait été anticipé initialement", et une "pression particulièrement forte sur la trésorerie des hôpitaux publics", selon l'agence.

 

En outre, l'objectif de retour à l'équilibre en 2017 que s'est fixé la France va accentuer cette pression financière, en imposant de nouvelles "contraintes budgétaires sur les transferts de fonds publics" vers le secteur hospitalier, estime également Moody's.

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21 juillet 2012 6 21 /07 /juillet /2012 18:23

La Fédération hospitalière de France (FHF) s’alarme ce vendredi dans un communiqué de l’état de la trésorerie des hôpitaux publics. L’institution indique avoir lancé une enquête sur ce sujet – ainsi que sur les problèmes de financement des investissements rencontrés par les établissements.

 

De premiers retours permettent à la FHF d’estimer que « le besoin non couvert de financement de court terme (trésorerie) s’élève à 1,3 milliard d’euros » tandis que « 2 milliards d’euros » manqueraient pour financer les investissements hospitaliers.

 

Comment en est-on arrivé là ? Sous le double coup de la nouvelle réglementation bancaire (Bâle 3, qui entraîne une raréfaction des prêts) et du retrait du marché de la banque Dexia, très gros « prêteur » des hôpitaux, explique la FHF.

 

Le résultat, en tout cas, est pour la FHF que les hôpitaux sont à bout de souffle et qu’il faut trouver des solutions d’urgence. Si rien n’est fait, certains établissements risquent de « ne plus honorer leurs charges, alors même que leur situation financière est saine », met en garde la Fédération qui propose des parades d’action immédiate.

 

Parmi ces solutions – soumises ces derniers jours au gouvernement et aux parlementaires – : la modification de l’arrêté de 2008 sur le versement de l’assurance-maladie aux établissements de santé, afin d’avancer de plusieurs jours les paiements aux établissements ; l’accès à des prêts de court terme auprès de la Caisse des dépôts et consignations ; l’incitation de la Banque postale à servir les établissements de santé ; le dégel des crédits MIGAC mis en réserve...

 

À plus long terme, la FHF suggère également une nouvelle fois que les hôpitaux puissent mutualiser leurs ressources financières via la création d’un « Livret H » ou qu’ils soient autorisés à émettre des billets de trésorerie.

 

Source : Le quotidien du médecin

 

 

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19 juillet 2012 4 19 /07 /juillet /2012 10:16

Dans un courrier adressé le 6 juillet 2012 aux Organisations syndicales opposées depuis 2006 aux ordres professionnels, la ministre de la santé nous a écrit au sujet de l’ordre infirmier : « Je suis consciente des difficultés rencontrées par les professionnels opposés aux règles édictées lors de la création de cet ordre. C’est pourquoi je souhaite engager rapidement des modifications législatives sur l’obligation d’adhérer aux ordres professionnels. »

Ordre Infirmier : la ministre confirme sa position

 

Nous nous félicitons de cette officialisation, mais nous réaffirmons qu’il faudra aussi rapatrier les missions confiées à cet ordre au sein du HCCP, de la formation continue des professionnel-les de santé, notamment dans l’organisme gestionnaire du développement professionnel continu (OGDPC).

 

L’intersyndicale CFDT, CFTC, CGT, FO, SNICS-FSU, SUD et UNSA Santé Sociaux demande que la discussion de ce transfert de responsabilités et missions soit envisagée avec nous.

 

Les organisations syndicales signataires du présent communiqué demandent à Madame la Ministre, dans un premier temps, conformément à ses engagements de :

 

Mettre le plus rapidement possible, à l’ordre du jour de l’assemblée nationale, le texte permettant de soustraire les professionnel-les salarié-es de l’obligation d’adhésion ordinales Conseil National de l’ordre Infirmier, Conseil National de l’ordre des Masseurs Kinésithérapeutes, Conseil National de l’ordre des Pédicures Podologues,

Faire cesser toute pression et menace de poursuites sur les professionnel-les refusant d’adhérer, que ces pressions et menaces concernent les jeunes professionnel-les ou ceux déjà en poste souhaitant s’engager dans une formation continue.

 

 

ONI communiqué inter

 

 

 

 

ONI réponse ministre

 

ONI communiqué résilience du 10 juillet 2012

 

 

 

Source : Infirmiers.com

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Published by sud-chu-caen - dans Ordre Infirmier
18 juillet 2012 3 18 /07 /juillet /2012 08:41

Des infirmières du bloc des urgences en repos sont revenues soutenir leurs collègues grévistes lundi dernier.

Elles dénoncent une surcharge de travail et un manque d'effectifs au bloc opératoire des urgences du CHU de Nantes. Assignées, elles soignent les patients comme d'habitude.

« Passionnant, haletant, glorifiant. » C'est ainsi que les infirmières du bloc opératoire des urgences du CHU qualifient leur travail. « Un défi quotidien » qu'elles ont choisi et qu'elles aiment. « Mais là, on n'en peut plus...» Elles sont 18 infirmières et un infirmier à se relayer dans les quatre salles du bloc opératoire des urgences. Ces professionnels « de l'ombre »,soutenus par Sud, dénoncent une surcharge de travail dans des moments où il faut aller très vite.

Activité en hausse « avec des cas de plus en plus lourds à prendre en charge », manque de personnels, remplaçants pas formés, Émilie, Claire, Laëtitia et les autres disent stop. À 29 ans, dont 3 de bloc, Laëtitia a terminé son service à minuit dimanche soir et repris à 13 h 30 hier lundi. « Les week-ends, les nuits, les astreintes...La vie privée en prend un coup »,lâche la jeune femme.« La mise en poste de personnels non formés au bloc entraîne de la dangerosité pour le patient », note Claire, 32 ans, depuis 2 ans au bloc.

Ce lundi, elles égrènent « les histoires familiales du dimanche » et leurs conséquences qu'elles ont dû panser : la chute de vélo ou la chute de trampoline et ses fractures, les doigts coincés dans la porte pendant la partie de cache-cache, la grave brûlure du barbecue, les accidents de voiture au retour de la fête du 14-Juillet, etc.« Aux urgences, il peut y avoir des brancardiers, des chirurgiens, mais s'il n'y a pas d'infirmières de bloc, les interventions chirurgicales ne sont pas possibles. Voilà pourquoi les patients peuvent attendre des heures avant d'être opérés. »

Les griefs des infirmières du bloc des urgences ont été entendus par la direction de l'hôpital.« Un poste supplémentaire va être recruté à courte échéance », note Ariane Bénard, directeur du pôle personnel et relations sociales. « Un travail de rééquilibrage de l'activité des cinq autres blocs opératoires de l'hôpital va être entrepris. » En outre, et pour soulager les astreintes, « nous allons lancer un appel au volontariat des personnels des autres blocs. Une réflexion est aussi entamée pour faire en sorte que des astreintes soit transformées en poste de travail ».

 

Source : Ouest france

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