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17 juillet 2012 2 17 /07 /juillet /2012 13:43

 

 

 

 

CHBM

 

Au terme d’un mois de grève, il n’est plus question d’ « effectifs cibles » devant entraîner 95 suppressions de postes de travail au CHBM, mais de « projet d’amélioration des organisations et des conditions de travail ».

 

Un comité de pilotage sera mis en place dès la rentrée de septembre et se réunira chaque mois en présence de l’ARS, de la direction, des organisations syndicales et des médecins du CHBM pour juger des avancées réalisées dans chacun des huit pôles du centre hospitalier.

 

C’est, pour l’intersyndicale, « un grand pas en avant ». Il entraîne par voie de conséquence le gel des 95 suppressions d’emploi envisagées, même si le retour à l’équilibre financier demeure pour l’ARS et la direction du CHBM un impératif au cours des deux années à venir. Cette démarche de progrès se poursuivra jusqu’au mois de décembre prochain.

 

Ce dernier élément d’ordre financier est mis en avant par l’ARS et la direction par le fait même que « sur les dix projets maintenus dans le cadre du plan national « Hôpital 2012 » et financés par le ministère de la Santé, figurent le site médian ainsi que le pôle logistique de Trévenans (Territoire de Belfort »).

 

Autre point de revendication central de l’intersyndicale, il concernait les conditions de travail et les risques psychosociaux. Un travail de fond sera réalisé avec Franche-Comté amélioration des conditions de travail (FACT) dès le mois de septembre.

 

Pour ce qui concerne les contrats à durée déterminée (CDD), que la direction comptait ne pas renouveler, décision a été prise de les reconduire jusqu’à la fin de l’année.

16 000 signatures

 

En attendant, est mise en place cet été une « cellule de veille » chargée de vérifier que « l’effectif minimum » est assuré dans tous les services de soins.

 

La direction s’est engagée, par ailleurs, à ne prendre aucune sanction disciplinaire à l’encontre des grévistes.

 

Ce projet sera soumis d’ici à lundi prochain aux 3 600 salariés du CHBM. L’intersyndicale donnera à la suite de cette consultation sa réponse définitive à ce plan de sortie de crise, la plus grave jamais connue depuis la fusion en 2000 des hôpitaux de Belfort Montbéliard.

 

Plus de 16 000 personnes ont signé les pétitions de soutien aux grévistes du CHBM, parmi lesquels de très nombreux usagers, mais aussi des élus et pas mal de médecins.

 

Source : Le Pays

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Published by sud-chu-caen - dans Hôpital en lutte
17 juillet 2012 2 17 /07 /juillet /2012 13:26

Le 1er juillet 2008, une cadre du service de radiologie à l’hôpital Bichat met fin à ses jours à son domicile. Elle explique dans une lettre que son geste est lié à ses conditions de travail.

 

Quatre ans plus tard, le 21 juin 2012, le tribunal administratif de Parisrequalifie ce décès en accident de service. Soulagement de la famille, du personnel et des organisations syndicales. « Jamais aucun suicide à domicile n’a été déclaré en accident du travail en France. C’est une première », commente Sandrine Desgrugilliers, secrétaire de la section SUD santé et secrétaire du CHSCT à l’hôpital Bichat.

 

À la demande du tribunal, l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) vient d’adresser un arrêté à la famille de la défunte, par lequel il reconnaît le suicide comme accident de service. L’institution a deux mois pour faire appel.

 

La cadre aurait été poussée à bout par une forte surcharge de travail, expose la section SUD santé de l’hôpital Bichat. « Cette cadre faisait le travail de trois personnes, relate Sandrine Desgrugilliers. Elle travaillait 14 heures par jour, revenait sur ses congés. En un an elle avait accumulé 1 589 heures supplémentaires. Nous espérons que l’AP-HPne fera pas appel pour permettre à la famille de faire son deuil. Et nous espérons que cette décision fera changer les mentalités à l’hôpitalBichat. Les personnels paramédicaux y font des horaires insupportables. On profite de leur professionnalisme pour leur en demander toujours plus ».

 

Dialogue social en panne

 

Le secrétaire général du syndicat SUD-Santé à l’AP-HP déplore un dialogue social en panne à tous les niveaux au sein du CHU. À l’hôpitalHenri Mondor, où Jean-Marc Devauchelle est en poste, l’ambiance au bloc opératoire s’est brutalement dégradée ces dernières semaines. Une grève a même été organisée. En cause : le passage aux 10 heures de travail par jour imposé à l’ensemble des paramédicaux. « Cette organisation permet des gains de personnel et de productivité, observe Jean-Marc Devauchelle. Le passage aux 10 heures est compréhensible pour certains blocs. Mais l’imposer à tout le personnel, c’est refuser de prendre en compte certaines problématiques personnelles. Pour ce sujet comme sur tous les autres, il n’y a plus de discussion. Personne ne répond ».

 

Aux yeux du syndicaliste, les risques psychosociaux ont atteint un niveau critique au sein des hôpitaux parisiens. « Il est grand temps qu’on renforce les effectifs, qu’on écoute enfin les gens, et qu’on revoie l’organisation en remettant un encadrement de proximité », dit-il.

 

La ministre de la Santé alertée

 

Le syndicat SUD-Santé de l’AP-HP a adressé plusieurs courriers d’alerte à Marisol Touraine au cours des dernières semaines. La ministre de la Santé, pour l’heure, n’y a pas répondu. L’organisation dénonce, en vrac, la chasse aux arrêts maladie, des plannings chamboulés sans cesse, le manque d’effectifs, la mise en place des 10 ou 12 heures de travail par jour, les mobilités subitement imposées au personnel, ou encore la suppression des collations des équipes de nuit. Les jours stockés sur les comptes épargne temps par le personnel de l’AP-HPéquivalent à 5 000 postes sur une année, rappelle le syndicat. « Ces nouvelles organisations dictées par la loi HPST se mettent en place au détriment de la santé des personnels », insiste SUD-Santé dans l’un de ses courriers.

 

La direction de l’AP-HP, contactée par « le Quotidien », indique qu’elle ne fera pas appel de la décision de justice.

 

source : Le quotidien du médecin

 

 

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13 juillet 2012 5 13 /07 /juillet /2012 10:39

S’il est indéniable que la Conférence Sociale des 9 et 10 juillet a marqué un pas significatif vers une rénovation du dialogue social, il est tout aussi indéniable que le cadre contraint présenté en ouverture par le Président de la République, désigne déjà les premières victimes.

 

Les agents de la Fonction publique, attaqués de plein fouet lors de la précédente mandature, pensaient, à juste titre, pouvoir bénéficier d’une attention plus soutenue de la part du gouvernement.

 

Or, à l’issue de ces deux jours :

‐ aucune réponse concrète sur le pouvoir d’achat (gel du point d’indice depuis plus de deux ans et manifestement pas d’ouverture sur ce sujet.). Seule la perspective d’ouverture de discussions sur une réflexion globale autour des grilles de la Fonction publique est avancée ;

‐ aucune réponse concrète rassurante en matière d’emplois sur les ministères jugés « non prioritaires » par le gouvernement. Pour certains secteurs la situation risque d’être pire que sous l’ère Sarkozy ! Un comble pour qui veut ouvertement tourner le dos à la RGPP ;

‐ pas d’annonce, non plus, sur une revendication partagée par l’ensemble des organisations syndicales : l’abandon du délai de carence. C’était une attente forte qui, là aussi, est source de déception.

 

Seul point positif, fortement demandé par Solidaires, l’abrogation de l’article 7 de la loi dite de « mobilité » qui instaurait le processus de réorientation professionnelle pouvant déboucher sur le licenciement des fonctionnaires placés dans cette situation.

Solidaires Fonction Publique a porté, au cours de ces deux journées l’ensemble de ses analyses pour défendre et améliorer les services publics, la Fonction publique et le sort des agents.

 

Toutefois, elle participera de façon vigilante et constructive aux différentes phases de réflexions annoncées par la feuille de route de Jean Marc Ayrault.

 

Pour autant, les non réponses à nos revendications immédiates et légitimes ne peuvent nous satisfaire.

 

Solidaires Fonction Publique débattra, avec l’ensemble des agents de la Fonction publique, des formes d’actions appropriées à mettre en place pour obtenir satisfaction sur les points forts de divergences.

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Published by sud-chu-caen
13 juillet 2012 5 13 /07 /juillet /2012 10:33

 

 

PSA

 

Le groupe PSA vient d’annoncer le 12 juillet 2012, lors d’un CCE, un plan de restructuration qui prévoit notamment la fermeture du site de PSA Aulnay et la suppression de 8300 emplois, dont 6500 seraient des « départs imposés » qui prendraient différentes formes.

 

La filière automobile, comme l’ensemble des secteurs d’activité, illustre les impasses de la logique capitaliste qui, pour augmenter les profits, sacrifie les emplois et les salaires, et provoque ainsi la réduction de la consommation. Le contexte des politiques d’austérité dans l’ensemble de l’Europe aggrave la situation et accentue la récession. A cela s’ajoute de mauvais choix stratégiques, comme ceux de PSA, qui conduisent à des désastres sociaux où ce sont plusieurs dizaines de milliers d’emplois qui sont en jeu, en prenant en compte les nombreux salarié-es d’entreprises sous-traitantes : Sevelnord, Lear, Trigo...

 

Sans droit de véto des Comités d’Entreprise contre les licenciements collectifs, sans législation contraignante contre les licenciements, qu’ils soient boursiers ou pas, les plans sociaux vont continuer à être la seule variable d’ajustement du patronat. La simple « force de dissuasion », position défendue par le Ministère du redressement productif, vient de connaître son premier échec.

 

Les salarié-es, par leur mobilisation, demandent à la famille PSA de revenir immédiatement sur sa décision et ont décidé d’appeler au blocage illimité de la production sur l’usine de PSA Aulnay. Ils interpellent également le 1er Ministre et le Ministre du redressement productif pour qu’ils prennent leur responsabilité afin :

• de mettre en place un plan d’ensemble de la filière automobile assurant l’avenir et maintenant tous les emplois du secteur, notamment à PSA (en intégrant les sous-traitants) ;

• d’imposer un plan national d’innovation et de développement de l’automobile du futur, intégrant les impératifs écologiques ;

• de mettre en place un fonds patronal mutualisé, financé par les entreprises du secteur de l’automobile (Renault, Toyota, etc.) pour maintenir l’activité.

 

L’Union syndicale Solidaires mettra toutes ses forces aux côtés des salarié-es de PSA, comme des salarié-es des autres secteurs, pour imposer l’arrêt des licenciements et développer les mobilisations sans lesquelles rien ne sera possible.

 

Source : Solidaires

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Published by sud-chu-caen - dans Un monde de luttes
12 juillet 2012 4 12 /07 /juillet /2012 14:18

La finance internationale n’en finit plus de faire la preuve de sa corruption ainsi que de son unique raison d’être : la prédation économique. Après Layman Brothers, c’est en effet un autre acteur prestigieux des marchés qui est touché par un énorme scandale. Et les hôpitaux français, comme les collectivités territoriales, en ont sans aucun doute été victimes.

 

Les médias ne parlent que très peu de cet évènement (« je n’en parlerai pas à l’antenne, c’est trop technique », a déclaré ce matin l’expert économique de la radio RMC). C’est bien sûr faux, mais nos experts des marchés ont tellement l’habitude de prendre les gens pour des moutons qui ont pour seule vocation de les mener docilement à la tonte qu’ils n’éprouvent logiquement pas le besoin de leur expliquer comment marche la tondeuse. SUD Santé Sociaux va donc faire le boulot.

 

La plupart des prêts sont indexés sur des indices de références qui servent à fixer leurs taux. C’est vrai pour les taux fixes, ça l’est encore plus pour les emprunts à taux variables. Deux de ces indices sur les marchés européens sont le LIBOR et l’EURIBOR, qui représentent respectivement la moyenne du taux à laquelle les banques anglaises et de la zone euro se prêtent de l’argent entre elles, jour après jour. Plus le LIBOR et l’EURIBOR sont bas, plus la preuve est faite que les banques se font mutuellement confiance puisque se prêtant entre elles à bas taux.

 

Mais à l’inverse, si ces deux valeurs dépassent un certain seuil fixé à l’avance par le contrat, les emprunteurs dont le prêt à taux variable est indexé sur elles paieront des pénalités. Plus le seuil est bas, plus le risque est grand, mais plus le taux du prêt sera attirant. Les emprunts dits « toxiques » relèvent de cette dernière catégorie, car la probabilité de payer des pénalités est plus grande.

 

Or, qu’a fait Barclay’s depuis 2005 ?

 

La Banque anglaise a sciemment fourni des chiffres erronés, tantôt sous-évalués quand il fallait « rassurer les marchés », tantôt surévalués quand il y avait besoin de spéculer. Résultat, le LIBOR et l’EURIBOR sont complètement faux depuis presque 10 ans, et Barclay’s a grassement gonflé ses bénéfices, d’un montant que personne n’ose encore calculer. Pire, les enquêtes en cours soulèvent la piste de complicités politiques.

 

Quel rapport avec la dette hospitalière ? On le sait depuis l’éclatement du scandale DEXIA, nombre d’hôpitaux publics n’ont eu d’autre solution que de financer leur plan d’investissement par le recours à l’emprunt, la T2A ne permettant évidemment pas de dégager suffisamment de marge pour assumer ce rôle. Afin de limiter l’impact des frais financiers de la dette (le taux d’intérêt), de nombreuses directions financières ont eu recours à des emprunts à taux variables, aux taux les plus bas possibles, donc avec le risque maximum. De nombreux contrats ont ainsi été adossés à des valeurs réputées sécurisées car reflétant l’activité économique de la zone Euro... le LIBOR et surtout l’EURIBOR !!!

 

Par exemple, le CHU de Rennes a contracté plusieurs emprunts indexés sur cette dernière valeur, dont on sait aujourd’hui qu’elles ne valaient rien. Et si le CHU n’a payé aucune pénalité, en particulier durant la crise des subprimes en 2008, c’était donc à la fois parce que le calcul des intérêts annuels est tombé avant l’effondrement des marchés (coup de bol), mais, on le sait à présent, parce que Barclay’s, et apparemment d’autres banques( Citigroup, Deutsche Bank, HSBC, JPMorgan Chase, RBS et UBS) , ont sciemment fourni des chiffres sous-évalués pour rassurer les marchés et limiter l’impact de l’éclatement de la bulle immobilière américaine !

 

Les hôpitaux ont donc plutôt dû bénéficier de cette escroquerie, alors ? Pas sûr ! pour une sous-évaluation, combien de surévaluations ont obligé les hôpitaux à payer des pénalités ? On n’a pas fini d’évaluer le préjudice !

 

Ainsi, lorsque SUD, ou le CADTM et tous les comités pour un audit citoyen de la dette publique, parlent de « dette illégitime », pour les pays comme pour les acteurs publics, c’est aux emprunts indexés sur de telles valeurs bidons que l’on pense, puisque l’on est bel et bien escroqué par des indicateurs manipulés en fonctoin de l’avidité opportuniste des banques.

Et pour SUD, lorsqu ’une dette publique est illégitime, il faut l’annuler !

 

Ensemble, exigeons un audit citoyen de la dette publique hospitalière pour en réduire drastiquement l’encours !

 

Revoyons le financement hospitalier pour limiter au maximum le recours à l’emprunt !

 

Pour le reste, donnons la possibilité aux hôpitaux d’emprunter à des taux très bas, voire nuls, à un pôle public, rôle que pourrait assumer la Caisse des Dépôts

 

Source : SUD Santé Sociaux 35

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Published by sud-chu-caen
11 juillet 2012 3 11 /07 /juillet /2012 12:37

 

 

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Les personnels du centre hospitalier universitaire (CHU) toulousain ont manifesté, hier, contre le plan de réorganisation des services, synonyme, selon eux, d'austérité.

 

« Y en a marre, marre ! » C'est au son des boîtes de conserves que les personnels soignants du CHU de Toulouse ont manifesté, hier matin, devant l'Hôtel-Dieu. Dans leur viseur, le plan « Performance » anti-crise dévoilé par la direction lors du comité technique d'établissement. « C'est un plan d'austérité déguisé qui valide des conditions de travail épouvantables », explique Alain Motes, le représentant syndical Sud, kiné à Purpan, qui pointe « les effectifs minimums et les services qui explosent au moindre aléa ».

 

Pour les salariés, la restructuration envisagée n'a qu'un but : « entériner une situation déjà tendue au nom de la productivité ». Plusieurs services sont déjà en grève depuis quelques semaines, comme les soins intensifs de Mondor, la néphrologie à Rangueil ou le transport des malades à l'hôpital des enfants. Et le mouvement risque de faire tache d'huile.

 

« Le nouveau gouvernement a très peu parlé de la santé jusqu'à présent, note Alain Motes, mais attention, la manif d'aujourd'hui n'est que l'annonce de la mobilisation de la rentrée qui s'annonce massive ». Du côté de la direction, on considère que le plan « Performance » est « tout le contraire d'un plan d'austérité puisque l'objectif est de dépenser mieux sans nuire à la qualité des soins prodigués voire à l'améliorer ». Avant d'en appeler à « une évolution culturelle des pratiques et une adhésion sans faille de tous les acteurs hospitaliers qui doivent se comporter au quotidien avec honnêteté et sincérité, esprit collectif et loyauté institutionnelle »…

 

Un discours qui fait rire jaune dans les rangs. « Ils ne se rendent pas compte de l'état d'exaspération du personnel. ça craque de partout », glisse une militante CGT. Le CHU sait pourtant que la pilule aura du mal à passer. « La mise en œuvre et la réussite de ce plan performance, essentiel pour assurer un service de qualité aux malades, ne sont pas sans difficultés », précise la feuille de route.

 

Toute la question est maintenant de les négocier au mieux.

Six chantiers

 

Le plan « Performance » de l'hôpital se décline en six chantiers : la pertinence des soins ; le travail bien fait ; l'efficacité de la décentralisation ; la réduction des dépenses de fonctionnement ; le développement des recettes ; l'investissement réfléchi et productif…

 

 Source : La Dépêche

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Published by sud-chu-caen - dans Hôpital en lutte
10 juillet 2012 2 10 /07 /juillet /2012 07:43

 

 

 

 

 

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La commission devant statuer sur le renouvellement de l’activité de la maternité de Vire ne s’est pas réunie suite a un arbitrage ministériel  qui met en place un délais (1 novembre) afin que l’hôpital se mette en conformité avec les recommandations de la commission d’enquête qui vient d’être rendu.

La direction informée le lundi, 9juillet s’est déclarée dans l’incapacité de répondre et de mettre en œuvre ces recommandations : présence d’une équipe médicale complète, respects des protocoles concernant les risques graves…

L’ARS a donc décidé de suspendre tout accouchement a la maternité de Vire, la direction de l’hôpital en informe individuellement toutes les patientes suivies dès aujourd’hui.

L’ARS déclare qu’il n’y aura pas de licenciement et que la direction est chargée de la réorganisation du travail.

Le syndicat SUD dénonce la volonté réelle d’interruption définitive des accouchements a VIRE. Depuis  deux ans la direction et les tutelles n’ont pas réussi a réaliser les recrutements exigés, quatre mois  avec de plus une suspension d’activité nous laissent septiques.

Concernant les personnels nous avons demandé que le traitement de la situation se fasse dans le respect et en tenant compte de la dimension individuelle. Quel devenir pour les agents sous contrat ?

 

Source photographique : Ouest france

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Published by sud-chu-caen - dans Hôpital en lutte
7 juillet 2012 6 07 /07 /juillet /2012 10:25

 

 

 

 

Ni ordre

 

Les ordres professionnels paramédicaux, entre déclarations et mise en œuvre politique, même si leur territoire se limite, sont toujours en capacité de nuire ; devant le CSFPH* Marisol Touraine s’est engagée à protéger les professionnels qui les refusent. Ordres, même gratuits ou facultatifs on n’en veut pas, abrogation de tous les ordres !

 

Pour lire le tract ci dessous en PDF ou le télécharger  , cliquez sur celui ci

 

Ordres vocation à demeurer


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Published by sud-chu-caen - dans Ordre Infirmier
7 juillet 2012 6 07 /07 /juillet /2012 10:19

Inique, injuste, révoltante, absurde... La mise en place du jour de carence (article 105 de la loi de finance 2011) en cas de maladie dans la fonction publique hospitalière relève de la triple peine.

 

Maux comptent triple !

 

Triple peine dans la fonction publique hospitalière La première, bien entendu, est la souffrance liée à la maladie qui frappe la personne. La deuxième consiste en la retenue 1/140 de la prime annuelle par jour d’arrêt. Retenue à laquelle s’ajoute maintenant le jour de carence !

 

Et plus encore… Ce jour non payé intervient dans le décompte des trois mois glissants au-delà desquels les agents passent en demi-salaire. Et s’il fallait encore en rajouter, sont aussi réduites d’1/30 les primes indexées au traitement, les NBI, l’indemnité de résidence et autres majorations pour l’outre-mer.

 

Une mesure de suspicion pétrie de... bienveillance ! Pénaliser la maladie relève de la pensée que les agents trichent et que les médecins font n’importe quoi en matière d’arrêts maladie. Pourtant les organismes de la sécu estiment que ce phénomène n’est que marginal. Il revient donc à pénaliser l’ensemble des salariés pour l’abus d‘une infime minorité. Punir un groupe pour la faute d’un seul est réprehensible légalement, non ? Mais comme nos gestionnaires du ministère ne manquent pas d’humour, ils écrivent dans la circulaire d’application de cette loi, pour expliquer le fait que le jour de carence ne soit pas appliqué si la reprise entre deux arrêts est inférieure à 48h : « la non application du délai de carence constitue une mesure de bienveillance guidée par le souci d’encourager les agents à la reprise du travail. » Tant de bonté nous plonge dans un état de béatitude extrême, mais ça ne dure pas. Cette bienveillance n’a de limite que leur avidité à grappiller sur le dos des personnes souffrantes. Dans le cas d’une personne en ALD par exemple, même si elle est reconnue en ALD avant la mise en oeuvre de la loi, au 1er Janvier 2012, le premier jour d’arrêt de travail en 2012 lié à son affection sera aussi frappé de carence !

 

Par contre, contrairement à certaines dérives constatées dans quelques établissements, la prolongation en 2012 d’un arrêt maladie débuté en 2011 ne peut pas être imputée d’un jour de carence.

 

Dans le secteur privé ce sont trois jours qui ne sont pas payés dans la plupart des secteurs, sauf quelques exceptions où ils sont pris en charge de façon conventionnelle par l’employeur.

 

Abrogation de l’article 105 Il faut en finir avec cette mesure absurde aurait déclaré Marylise Lebranchu ministre de la fonction publique. Chiche ! Exigeons en l’abrogation dans le public comme dans le privé.

 

Une pétition est lancée pour exiger cette abrogation, la signer est un premier pas, et s’il le faut, c’est par la mobilisation des personnels et par la grève que nous l’obtiendrons, tant qu’à perdre un jour de salaire...

Source : SUD Santé Sociaux

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Published by sud-chu-caen
4 juillet 2012 3 04 /07 /juillet /2012 11:41

Comme Solidaires le craignait, le gouvernement fait le choix de la « rigueur » en poursuivant la logique des suppressions d’emplois dans la Fonction publique.

 

La nouvelle règle appliquée est celle de la stabilité globale.

 

Ainsi, à côté des créations d’emplois prévues sur cinq ans (60 000 à l’Education Nationale et 1 000 dans la gendarmerie, la police et la justice) réservées aux missions prioritaires, il y aura bien des suppressions de postes dans les autres ministères, y compris chez les opérateurs de l’Etat, à hauteur de 2,5 % par an jusqu’en 2015.

 

François Hollande avait annoncé, haut et fort, qu’il tournait le dos à la RGPP.

 

Les annonces sur les suppressions d’emplois confirment en réalité, qu’un virage à 360 degrés vient d’être effectué par le gouvernement.

 

Après plus de 150 000 emplois supprimés depuis 2003 par les précédents gouvernements, demander à certains ministères de réduire, à nouveau, la voilure de 2,5% par an, c’est toujours nier la réalité des services et les conséquences désastreuses pour les agents.

 

Cette politique absurde, purement comptable et dogmatique va, de fait, perdurer.

 

Poursuivre la réduction des effectifs de la Fonction Publique, c’est diminuer les services rendus aux usagers, c’est amoindrir la place de l’Etat.

 

Lors de son entrevue avec Madame Lebranchu, Solidaires Fonction Publique avait déclaré qu’il n’était pas concevable de poursuivre cette logique de destruction des services publics.

 

Solidaires Fonction Publique appellera à la mobilisation de toutes et tous afin d’obtenir satisfaction sur nos légitimes exigences et maintiendra la pression pour la défense de nos revendications.

Source : Solidaires

 

 

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