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15 décembre 2016 4 15 /12 /décembre /2016 10:44
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Published by sud-chu-caen
15 décembre 2016 4 15 /12 /décembre /2016 10:00

 

 L'association Jean-Louis-Mégnien a recueilli 200 signalements de personnels soignants « maltraités » au sein de l'hôpital public. 18 alertes du personnel ont été recensées au CHU d'Amiens.

Le campus santé est neuf, l'ambitieux projet de regroupement des sites, sur les rails. Mais derrière les chantiers résonne le cri d'alarme de certains personnels du CHU d'Amiens (Somme). Après Paris, c'est ici que l'Association Jean-Louis-Mégnien a enregistré le plus de dysfonctionnements. « Nous avons reçu 18 signalements de professeurs, médecins, cadres, infirmières, personnels administratifs qui sont en grande souffrance », souffle l'association.

 

La direction de l'hôpital ne cache pas « une situation financière difficile qui nécessite les efforts de tous », mais les griefs répertoriés sont d'un autre ordre : mise au placard, évictions, retraits des moyens de travail, vexations... « Il suffit que vous ne soyez pas d'accord sur un point pour être dans le collimateur. D'abord, on vous ignore, puis on vous retire tout, jusqu'à votre téléphone et votre ordinateur ! Vous vous sentez déclassé, humilié. Il n'y a pas de garde-fou pour stopper cela : le système est fait ainsi. Mon supérieur m'a dit un jour : Vous êtes une greffe qui n'a pas pris », confie un médecin.

 

Dominique*, praticien hospitalier, attend toujours le rendez-vous avec la direction demandé il y a deux ans : « A mon retour d'un arrêt de travail, j'ai été progressivement écarté. Les réunions et les formations se faisaient sans moi. On m'a effacé de l'organigramme. Je suis un filtre transparent. Le suicide, on y a tous pensé. Aujourd'hui, j'ai chassé l'idée de ma tête, mais à quel prix ? »

 

« Nous tombons des nues, assurent Danielle Portal, directrice de l'hôpital, et Pierre Kryst-kowiak, président de la commission médicale d'établissement. Nous n'avions pas connaissance que des praticiens s'estimaient en situation de harcèlement. Il y a bien eu une plainte, mais elle n'a pas abouti », expliquent-ils. « Je prends ces informations très au sérieux », ajoute Pierre Kryst-kowiak, qui, de fait, va accentuer le volet prévention du projet social de l'établissement en cours d'élaboration.

 Source: leparisien.fr

 
 

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15 décembre 2016 4 15 /12 /décembre /2016 09:40

Le conseil d'administration de l'institut Gustave Roussy a voté contre la nomination comme directeur général adjoint de Frédéric Varnier, conseiller de la ministre de la santé. Au dela du sort du conseiller qui tente de se recaser, deux projets différents de pôle anti cancer.

 

La bataille fait rage à l'Institut Gustave Roussy depuis plusieurs semaines. Ce mercredi 14 décembre, elle éclate publiquement puisque le conseil d'administration du centre de recherche anti-cancer a émis un vote négatif au parachutage du conseiller de Marisol Touraine, Frédéric Varnier, dans sa direction, comme numéro deux de l'établissement, au poste de directeur général adjoint.

Au départ, il y a la petite opération, habituelle à l'approche d'une élection présidentielle, - à fortiori quand plane l'hypothèse d'une défaite - qui consiste pour les membres des cabinets ministériels, les conseillers, de chercher à se recaser avant qu'il ne soit trop tard. La ministre de la santé, Marisol Touraine, dans ce contexte, veut nommer son conseiller Frédéric Varnier au poste de directeur général adjoint du centre français anti-cancer.

 

Deux projets différents

 

Mais la chose n'est pas gagnée. Car, au delà du sort du conseiller qui cherche un point d'atterrissage, le "patron" depuis 2010, de l'Institut Gustave Roussy, le docteur Alexander Eggermont, cancérologue néerlandais mondialement connu, mène un projet de "pôle cancer européen" de dimension mondiale, avec le soutien déja acquis de l'Europe.
Or, en France, les centres de lutte contre le cancer, regroupés dans une association (Unicancer), défendent un autre projet, plus franco-français. Il semble que le conseiller Frédéric Varnier soit, lui, plus proche de cette option. Ce qui explique le vote du conseil d'administration.

Le vote du conseil d'administration n'est que consultatif. La ministre peut donc - et sans doute le fera-t-elle -, passer outre et nommer son conseiller. Le professeur Eggermont a déja indiqué que, dans ce cas, il se donnerait un an pour savoir s'il pourrait travailler librement et sereinement avec ce directeur adjoint. Dans le cas contraire, il partirait à l'étranger.

Source: France 3

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8 décembre 2016 4 08 /12 /décembre /2016 09:38

Témoignage : «Tout est devenu payant à l'hôpital, les patients sont des vaches à lait»

Le 13 novembre dernier, la mère de Yolande a dû être admise au Centre hospitalier universitaire de Strasbourg (Bas-Rhin) où elle a été opérée une semaine plus tard. Témoignage. 

Yolande Wilhelm est contrariée. «Tout est devenu payant à l'hôpital ; les patients et leurs familles sont devenus des vaches à lait, s'agace cette Alsacienne. Pour aller voir ma mère, je dois payer le parking de l'hôpital, 2,70 € pour deux heures, et quand je l'appelle, je dois passer par un numéro de téléphone surtaxé.» La goutte d'eau de trop. Le 13 novembre dernier, la mère de Yolande a dû être admise au Centre hospitalier universitaire de Strasbourg (Bas-Rhin) où elle a été opérée une semaine plus tard.

Pour pouvoir joindre sa maman, Yolande a dû débourser 10 € afin qu'une ligne téléphonique soit ouverte dans sa chambre. « On m'a alors donné un numéro en 0.826. à composer, et un code pour joindre directement la chambre, raconte-t-elle. C'est lorsque j'ai entendu le message vocal m'annonçant une taxe de 0,15 € par minute que j'ai compris que mes appels seraient surtaxés. Je n'en suis pas revenue : ils se font de l'argent sur le dos des patients, peste Yolande. Il y a quelques années encore ça n'existait pas. C'est d'autant plus anormal, poursuit-elle, que dans l'hôpital, les smartphones sont interdits pour ne pas dérégler les machines ! » Evidemment, pas question pour autant d'abréger les conversations, « Maman passe avant tout. Je l'appelle tous les matins pour savoir si tout va bien et j'y vais presque chaque soir. » La facture ? « On verra bien, je n'ai pas encore calculé », glisse-t-elle, regrettant de n'avoir vu « aucune information dans l'hôpital prévenant des appels surtaxés ».

 Un smartphone apporté discrètement à l'hôpital

 Yolande Wilhelm a un frère à Pau (Pyrénées-Atlantiques) et une soeur à Londres (Royaume-Uni). « Ils ne peuvent pas venir, alors ils téléphonent, contribuant malgré eux à financer l'hôpital », dénonce-t-elle encore Voyant le temps d'hospitalisation s'allonger, les enfants ont décidé d'apporter discrètement à leur mère son téléphone portable. La direction du CHU, elle, réfléchit à revenir à la gratuité des appels.

Source: leparisien.fr

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6 décembre 2016 2 06 /12 /décembre /2016 14:34
Santé : le malaise des soignants

Un infirmier anesthésiste de l'hôpital de la Croix-Rousse, à Lyon, témoigne de son quotidien et de ses difficultés.

 
Paul Montange est infirmier anesthésiste. Au bloc opératoire, il a une lourde responsabilité. Avec le médecin anesthésiste, c'est lui qui est chargé d'endormir et de réveiller les patients. Il y a quelques jours, Paul Montange était en grève pour dénoncer le manque de moyens techniques à l'hôpital.

La parole se libère

Dans l'intimité du bloc et derrière les masques, la parole se libère. Au-delà de cet infirmier anesthésiste, c'est toute la profession hospitalière qui dit son malaise. "C’est devenu une entreprise", témoigne une femme. L'opération est terminée mais pas la journée de Paul Montange qui est d'astreinte ce jour-là. Pour ces horaires, après l'équivalent de cinq années d'études et 16 ans d'ancienneté, Paul Montange gagne environ 2 500 euros par mois, un salaire jugé insuffisant pour ces infirmiers spécialisés, qui exigent une revalorisation
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1 décembre 2016 4 01 /12 /décembre /2016 13:59

Ils attaquent leur cinquième jour de grève. Le personnel soignant des urgences de l’hôpital Antoine-Béclère, à Clamart, proteste depuis vendredi contre le manque de moyens matériels et humains. « Tout le service est en grève mais les soignants sont assignés donc ils sont obligés d’assurer leur travail normalement », rapporte David Treille, délégué syndical Sud santé.

Les grévistes déplorent un « manque d’effectif récurrent qui pénalise les patients et la qualité des soins et engendre l’épuisement physique et moral des équipes. » Les 15 chambres que compte ce service d’urgences, équipées pour un seul patient, « sont systématiquement doublées », dénonce l’organisation syndicale.

« Un quotidien devenu catastrophique »

Les patients sont aussi pris en charge dans les couloirs du service, « ce qui engendre une insécurité certaine ». « Un quotidien devenu catastrophique » résume le syndicat Sud santé qui note « une augmentation considérable de l’activité de ce service ces dernières années avec toujours moins de personnels ».

Les soignants grévistes avaient adressé un courrier, resté sans réponse, à la direction pour faire part de leurs difficultés le 10 octobre dernier. Une concertation a cependant été organisée le 23 novembre, sans succès. De son côté, l’AP-HP assure « étudier les solutions à apporter en termes de renforcement de la sécurisation des accès au service et pour améliorer la fluidité en aval des urgences ». La direction confirme que cette mobilisation « n’a pas de répercussion sur la prise en charge des patients ».

Source: leparisien.fr

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1 décembre 2016 4 01 /12 /décembre /2016 10:07

Désormais c’est validé, le candidat de la droite affiche ses prétentions : si la France va mal, c’est à cause de ses fonctionnaires, des retraites, de la sécu et du temps de travail !
A l’en croire, les françaises et les français en ont marre de ces 5,5 millions de femmes et d’hommes qui vivent au crochet de la société et en plus qui ne travaillent pas assez et qui rêvent de partir à la retraite plus tôt que prévu !

 

500 000... Qui dit mieux ?

Et que dire de toutes ces femmes et ces hommes qui profitent d’un système de santé qui se permet de rembourser les actes médicaux pour une grippe ou pour un rien…
Qui sont ces gens irresponsables qui profitent, alors que notre pays est en quasi faillite ? !!!

La solution elle est connue et ce candidat est fier de pouvoir dire que les françaises et français attendent de lui un véritable redressement :

  • Fini la sécu !
    Toutes et tous choisissez l’assurance privée pour vous soigner.
  • Fini les services publics !
    Supprimons 500 000 fonctionnaires inutiles, externalisons leurs missions ou supprimons les carrément (école ? Hôpitaux ? Impôts ? etc .. )
  • Fini le départ à 62 ans !
    Ce n’était pas assez long ! Maintenant tout le monde reste au boulot jusqu’à 65 ans ! Comme cela les chômeuses et chômeurs attendront avant de pouvoir espérer retrouver du travail et les jeunes alors eux, on verra plus tard ?
  • Fini la solidarité !
    Aidons les riches !! Un peu plus de baisse de la fiscalité des entreprises (déjà le peu qu’elles payent c’est trop !) Supprimons l’impôt de solidarité sur la fortune, il spolie celles et ceux qui font travailler les pauvres pour s’enrichir !
  • Fini la cohésion sociale !
    Ces propositions outrancières visent à détruire en réalité une seule chose : la cohésion sociale.

Quel cauchemar !

Ce matador du service public propose donc, pour réduire la dépense publique, de faire encore mieux que son mentor Sarkozy qui en son temps avait supprimé 150 000 fonctionnaires en cinq ans.
Rappelons nous du résultat à l’époque : une fragilisation des missions de service public, un secteur hospitalier dégradé, des missions fondamentales de l’état non assurées, une principale victime : la population socialement fragilisée.
Mais d’où sortent ces propos sur l’inutilité d’autant de travailleuses et de travailleurs ?
Peut-on dire aujourd’hui...
que dans l’éducation nationale il y a trop de personnels pour encadrer des élèves au nombre toujours croissant ?
Peut-on dire aujourd’hui...
que nos services de santé fonctionnent correctement et répondent aux réels besoins de nos concitoyen-nes ?
N’y a t’il pas besoin...
de lutter contre la fraude fiscale qui chaque jour s’accroît (60 à 80 milliards par an) ?
N’y a t’il pas besoin...
d’aides sociales pour les familles de plus en plus nombreuses en grande difficulté ?
La protection alimentaire n’est donc pas un souci aujourd’hui ?
Il n’y a pas de problèmes avec la maintenance des centrales nucléaires ?

Et la liste pourrait s’allonger des dysfonctionnements dus à des décennies de politique libérale qui tourne le dos aux solidarités indispensables dans un pays qui n’a jamais été aussi inégalitaire.

Solidaires FP ne peut imaginer un tel scénario !

S’attaquer à leur temps de travail en leur proposant de travailler 39h c’est méconnaître la réalité des services.
En réalité, la plupart des agentes font déjà plus de 35h par semaine.
Dans l’Hospitalière et à l’État, nombre de CET sont pleins à craquer, des heures supplémentaires non payées sont pléthores.

32 heures pour travailler toutes et tous !

A la Territoriale, les rythmes différents sont dus aux organisations de travail et à la précarité des embauches faites par les employeurs !
Les agents-es de la fonction publique doivent se mobiliser et ne pas accepter sans broncher un tel dénigrement de leur utilité.

Il est temps...
de rappeler notre revendication d’un temps de travail ramené à 32 heures afin de lutter contre le chômage et de créer des emplois dans la fonction publique afin de permettre aux jeunes, par la voie des concours d’entrer dans la fonction publique.

Il est temps...
de dire que les services publics non soumis au secteur concurrentiel sont nécessaires au bien commun. La fonction publique assure une grande partie d’entre eux.

La Fonction Publique, les services publics, sont une richesse pour le pays !
Ils répondent à de réels besoins auxquels il s’agit de répondre.

Ce 29 novembre, nous disons à la ministre de la fonction publique qu’elle doit répondre aux attentes réelles des personnels, maintes fois exprimées.

Mais évidemment la situation politique qui se profile commande que les agent-es de la fonction publique se préparent à agir pour défendre ensemble un modèle de société basé sur la solidarité et non sur l’exclusion.

A nous, toutes et tous, ensemble de faire entendre une autre voix ! De montrer une autre voie !

L’avenir de notre pays ne passera pas par la régression sociale !

Dans cette période si troublée, les agents de la fonction publique ne doivent pas rester silencieux !
Les agents publics ont des revendications légitimes qui doivent trouver une réponse positive :

  • - défense du statut général de la fonction publique qui, en assurant ’indépendance des fonctionnaires, garantit un traitement égal des usagers. A cet égard, le CPA (compte personnel d’activité), ensemble de droits attachés à la personne, constitue une brèche au statut. Il a de surcroît pour objectif d’instaurer une mobilité public-privé.
  • - résorption de la précarité dans la fonction publique (20 % de contractuels dans la fonction publique, soit près de un million d’agents publics).
  • - créations d’emplois de fonctionnaires titulaires.
  • - respect des 35h, arrêt de la flexibilisation.
  • - pour les 32h dans la fonction publique.
  • - réelle revalorisation des rémunérations, avec intégration des primes dans le traitement.
    Le point d’indice est passé de 4,63 € à 4,65€ au 1er juillet 2016 puis à 4,68€ au 1er février 2017, soit + 1,2%, après six ans de gel. Cette mesure électoraliste ne peut faire oublier 18% de perte de pouvoir d’achat depuis 2000.
  • - égalité de traitement des agents publics
  • - mise en oeuvre de mesures assurant l’égalité femmes / hommes, réduction des écarts entre catégories et harmonisation par le haut des rémunération et règles de gestion entre versants de la fonction publique.
  • - amélioration des conditions de travail - pour une mobilité choisie, avec une formation professionnelle continue qui réponde aux besoins des agents.

Les agents publics souffrent de restructurations incessantes qui ont pour seul but de suivre la réduction de la dépense publique, et ont pour résultat l’affaiblissement et la déshumanisation du service public, la désorganisation des missions, et la mobilité forcée des agents publics.
Au delà du 29 novembre, les agents de la Fonction Publique ont le devoir d’agir ensemble dans l’unité syndicale pour une société plus juste, plus solidaires et plus
humaine.

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1 décembre 2016 4 01 /12 /décembre /2016 09:04

Le Centre hospitalier universitaire (CHU) de Besançon (Doubs) a été reconnu coupable, mercredi, d'avoir mis en danger la vie d'une quarantaine de salariés en les exposant délibérément à l'amiante pendant plus de quatre ans et condamné à une amende avec sursis, une première en France.

40 000 euros d'amende. Le tribunal correctionnel de Besançon a condamné le CHU Jean Minjoz à 40 000 euros d'amende avec sursis. Le parquet avait requis 60 000 euros d'amende lors de l'audience, en septembre dernier. La direction du CHU Jean Minjoz a fait part de son intention de faire appel de cette condamnation.

«Mise en danger délibérée de la vie de ses salariés»

«C'est la première fois en France qu'un établissement public, et de surcroît un hôpital, est condamné pour la mise en danger délibérée de la vie de ses salariés concernant le risque amiante», ont souligné l'intersyndicale (CFDT, CGT, FO, SUD) et les avocats des parties civiles.

L'établissement hospitalier était poursuivi pour la mise en danger d'une cinquantaine de salariés «par violation manifeste et délibérée d'une obligation réglementaire de sécurité», d'avril 2009 à juin 2013. L'hôpital a néanmoins été relaxé dans le cas de quelques salariés.

«Ce jugement nous paraît ambigu : une relaxe a été prononcée sur une partie des faits, alors que l'hôpital a été condamné sur les mêmes faits par ailleurs, pour d'autres agents», ont souligné les conseils de la direction de l'hôpital, Claude Evin et Pierre-Yves Fouré. «Et si l'on considère que sur le plan pénal il y a une mise en danger de la vie des salariés, pourquoi avoir prononcé une peine avec sursis ?», se sont-ils également interrogés.

Des travaux de désamiantage ont débuté en 2009

La présence d'amiante à l'hôpital Jean-Minjoz a été clairement établie en 2006 et des travaux de désamiantage ont débuté en 2009.

Cette condamnation «est un message très fort adressé à la fonction publique : les règles d'hygiène et de sécurité, les règles liées à la prévention du risque amiante sont applicables à tout le monde et il faut appliquer ces règles sans délai, sans tergiverser parce qu'il en va de la santé et de l'intégrité physique des salariés», a déclaré Me Michel Ledoux, l'un des avocats des parties civiles.

«J'espère qu'ici comme ailleurs, tout le monde aura bien compris la leçon, la prévention du risque amiante, c'est fondamental, c'est un risque mortel et dès l'instant qu'il y a de l'amiante quelque part, on doit agir immédiatement et protéger les opérateurs», a-t-il ajouté.

À plusieurs reprises, des salariés des services techniques et de sécurité incendie se sont trouvés en présence de poussière d'amiante sans protection et sans savoir qu'ils étaient exposés à cette poudre cancérigène.

Une cinquantaine de salariés partie civile

Une cinquantaine de salariés du centre hospitalier s'était portée partie civile, ainsi que les syndicats CFDT, CGT, FO, SUD, le Comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail et l'Andeva (Association nationale de défense des victimes de l'amiante).

L'intersyndicale a salué une «sanction pénale symbolique» pour des «travailleurs hospitaliers qui devront vivre avec la crainte permanente de développer une maladie».

Jusqu'à présent, un seul salarié du centre hospitalier régional, parti à la retraite en 1995, a été diagnostiqué malade de l'amiante, selon l'intersyndicale. Il n'était pas concerné par ce procès.

Le CHU de Caen également truffé d'amiante

En Normandie, le CHU de Caen (Calvados) est qualifié, de son côté, d'hôpital «le plus amianté de France». Il et au coeur, lui aussi, d'une enquête pour mise en danger de la vie de ses salariés. Environ 6 000 personnes sont employées dans cette tour de 23 étages.

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17 novembre 2016 4 17 /11 /novembre /2016 14:26
Fin honteuse du SSR au CHU de CAEN
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15 novembre 2016 2 15 /11 /novembre /2016 09:29

Manifs des infirmier(e)s, personnels à bout, suicides : l’hôpital public est sous pression ! Pour notre première chronique chez MediapartOsons Causer analyse en 4 minutes la raison de ce malaise. Prochaine chronique le 23/11 dans le live Mediapart à partir de 20h.

►► Soutenir notre travail : http://bit.ly/tipeeeosonscauser
► Sources de la vidéo et aller plus loin : http://bit.ly/sourcesmalaisehopital
 

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