Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
14 octobre 2016 5 14 /10 /octobre /2016 18:01

Dans un rapport de près de 200 pages rendu public le 6 octobre, les Sages de la rue Cambon formulent des recommandations pour l'avenir des régimes de retraite des fonctionnaires.

La CNRACL, caisse de retraite des agents des fonctions publiques territoriale et hospitalière, versait en 2014 16,9 milliards d’euros de pension de droit direct et de réversion, soit près de cinq fois plus qu'en 1990. Dans le même temps, le ratio cotisants/pensionnés du régime a décru de 3,59 à 1,92. Malgré une augmentation moyenne de 5 % par an des cotisations d'employeurs perçues par la CNRACL et l'augmentation régulière depuis 2010 du taux de la retenue à la charge des agents, l’équilibre financier du régime est précaire.

Le contact des malades n’est plus un critère pertinent

Depuis 2003, des réformes ont engagé le rapprochement entre régimes de fonctionnaires et régime général, mais des différences perdurent. « L'une des principales », estime la Cour des comptes, est « l'existence des catégories actives » de fonctionnaires, qui trouvent leur origine dans une ordonnance de 1825. Dans la fonction publique hospitalière (FPH), près de 500 000 agents (59,6 %), dont 113111 personnels infirmiers et paramédicaux et 9327 puéricultrices, peuvent ainsi prendre leur retraite cinq ans avant leur collègues des catégories sédentaires, dans des conditions « très proches de celles fixées il y a presque deux siècles », note la Cour des comptes.

Pour les Sages, les catégories actives manquent parfois de « logique »: « À titre d’exemple, le contact avec les malades est toujours une raison du classement en catégorie active pour les agents de services hospitaliers et aides-soignants, alors qu’il ne l’est plus pour les infirmiers recrutés dans le cadre du nouveau corps de catégorie A. » Au sein des agents en activité, les catégories actives les plus nombreuses sont en effet les IDE et personnels paramédicaux ayant choisi de conserver ce statut lors du droit d'option ouvert en 2011 (1), les aides-soignants, les ouvriers et les agents d’entretien.

Vers un allongement de la durée de référence pour le calcul de la retraite ?

Certains ajustements paramétriques pourraient renforcer la convergence entre public et privé et la soutenabilité des retraites des fonctionnaires, suggère la Cour: allongement de la durée de référence pour le calcul de la pension, tout en intégrant tout ou partie des primes dans ce calcul ; harmonisation des règles en matière de droits familiaux et conjugaux; réexamen du périmètre des métiers de catégorie active et, au sein de ces derniers, des fonctions justifiant cet avantage ; accélération du calendrier de montée en charge des réformes en matière de durée d’assurance des fonctionnaires de catégorie active (aujourd’hui décalé de plusieurs années par rapport à celui des fonctionnaires sédentaires).

Source: espaceinfirmier.fr

Partager cet article
Repost0
Published by sud-chu-caen
14 octobre 2016 5 14 /10 /octobre /2016 09:48

Dans son projet électoral mis en ligne le 6 octobre dernier, "Nouvelle société, Nouvelle France", Nathalie Kosciuzko-Morizet, candidate à la primaire de la droite qui aura lieu les 20 et 27 novembre 2016, propose des éléments très concrets et notamment dans le domaine social et de la santé. 

Pour la candidate, "la dépendance est le chantier prioritaire du quinquennat". Je veux garantir à chaque famille une prise en charge de la dépendance. Pour cela, trois conditions doivent être réunies : un financement, des accompagnants qualifiés et des accompagnants nombreux. (...) Plus de 200 000 emplois peuvent être créés dans ce domaine, c’est aussi un défi économique majeur. Pour conduire la réforme, il faut un pilote : le ministère à l’accompagnement de la vie. Ainsi identifié, il sera chargé du handicap et de la dépendance.

Deuxième proposition phare : "réformer la fonction publique". La candidate supprimerait le statut de fonctionnaire pour les hospitaliers, le réservant aux fonctions régaliennes de l’Etat (police, justice, armée, diplomatie). S'engageant à économiser 25 Md€/an, elle réduirait les effectifs sous statut de 100 000 par an pendant le quinquennat, en augmentant la durée du travail de tous les agents (Etat, hôpitaux, collectivités) à 35 heures/semaine.

La candidate s'engage aussi à réformer la santé et à générer quelques 20 Md€/an. Comment ? En réduisant la capacité d’accueil des hôpitaux en raison du développement de la chirurgie et de la médecine ambulatoire, en organisant mieux la prise en charge des patients en affection longue durée (ALD) par les médecins libéraux en ville, en développant les génériques et en mettant en place un régime unique de santé. S’y ajoutent un meilleur contrôle des arrêts maladie et des transports de patients.

Source: infirmiers.com

Partager cet article
Repost0
Published by sud-chu-caen
14 octobre 2016 5 14 /10 /octobre /2016 09:33

 

Oui, il y a urgence !
Partager cet article
Repost0
Published by sud-chu-caen
14 octobre 2016 5 14 /10 /octobre /2016 09:29

Dans son projet électoral mis en ligne le 6 octobre dernier, "Nouvelle société, Nouvelle France", Nathalie Kosciuzko-Morizet, candidate à la primaire de la droite qui aura lieu les 20 et 27 novembre 2016, propose des éléments très concrets et notamment dans le domaine social et de la santé. 

Pour la candidate, "la dépendance est le chantier prioritaire du quinquennat". Je veux garantir à chaque famille une prise en charge de la dépendance. Pour cela, trois conditions doivent être réunies : un financement, des accompagnants qualifiés et des accompagnants nombreux. (...) Plus de 200 000 emplois peuvent être créés dans ce domaine, c’est aussi un défi économique majeur. Pour conduire la réforme, il faut un pilote : le ministère à l’accompagnement de la vie. Ainsi identifié, il sera chargé du handicap et de la dépendance.

Deuxième proposition phare : "réformer la fonction publique". La candidate supprimerait le statut de fonctionnaire pour les hospitaliers, le réservant aux fonctions régaliennes de l’Etat (police, justice, armée, diplomatie). S'engageant à économiser 25 Md€/an, elle réduirait les effectifs sous statut de 100 000 par an pendant le quinquennat, en augmentant la durée du travail de tous les agents (Etat, hôpitaux, collectivités) à 35 heures/semaine.

La candidate s'engage aussi à réformer la santé et à générer quelques 20 Md€/an. Comment ? En réduisant la capacité d’accueil des hôpitaux en raison du développement de la chirurgie et de la médecine ambulatoire, en organisant mieux la prise en charge des patients en affection longue durée (ALD) par les médecins libéraux en ville, en développant les génériques et en mettant en place un régime unique de santé. S’y ajoutent un meilleur contrôle des arrêts maladie et des transports de patients.

Source: infirmiers.com

Partager cet article
Repost0
Published by sud-chu-caen
7 octobre 2016 5 07 /10 /octobre /2016 08:48
Soirée concerts en soutien aux migrant(e)s
Partager cet article
Repost0
Published by sud-chu-caen
7 octobre 2016 5 07 /10 /octobre /2016 08:26
Victoire des polonaises ! La mobilisation a payé
Partager cet article
Repost0
Published by sud-chu-caen
7 octobre 2016 5 07 /10 /octobre /2016 08:19
Hôpital Henri-Duffaut à Avignon: treize médecins des urgences donnent leur démission

Démission collective à l'hôpital Henri-Duffaut, à Avignon. Treize médecins du service des urgences ont rendu leur blouse mercredi selon une information publiée ce jeudi par le site ledauphine.com. Ils dénoncent leurs conditions de travail.

Hôpital Henri-Duffaut à Avignon: treize médecins des urgences donnent leur démission

Ils sont treize urgentistes de l'hôpital Henri-Duffaut, à Avignon, à avoir donné leur démission à leur directeur mercredi selon une information du dauphine.com

C'est un signal d'alerte extrêmement fort, 13 médecins qui démissionnent sur 28, ce n'est pas anodin" d'autant plus que "la démarche a été posée, mûrie, réfléchie" et qu'il s'agit de "médecins de tous âges",


a réagi le secrétaire général de la CGT au centre hospitalier, Patrick Bourdillon.

Par cette démission collective, les médecins veulent se faire entendre. Ils protestent contre la dégradation de leurs conditions de travail et évoquent une défiance vis-à-vis de leur chef de service.

180 À 200 ADULTES PAR JOUR


Depuis plusieurs mois, "la pression est de plus en plus forte, ce qui génère des tensions en termes de prises en charge, de plages horaires et d'effectivité des gardes", auxquelles s'est ajoutée "une défiance vis-à-vis de la gouvernance" du pôle des urgences, a détaillé M. Bourdillon. Les urgences d'Avignon, qui continuent de fonctionner normalement,
se situent au troisième rang en Paca en terme d'activité avec en moyenne 180 à 200 passages d'adultes au quotidien et une augmentation de 6% par an.

On ne fait plus de la qualité de soins, on fait de l'abattage, on est sur du chiffre",


a ajouté le responsable syndical, déplorant les contraintes budgétaires. "La période de préavis ainsi engagée est mise à profit pour poursuivre les discussions entre médecins, président de la commission médicale d'établissement et direction en vue d'arrêter une organisation commune recueillant une plus forte adhésion", indique de son côté la direction de l'hôpital dans un communiqué.

SORTIR DE LA CRISE CE WEEK-END


Elle reconnaît que "le centre hospitalier d'Avignon est soumis depuis plusieurs années à une forte progression d'activité" et rappelleque "pour y faire face, l'établissement a d'ores et déjà engagé certaines restructurations et extensions du service de façon à améliorer les conditions d'accueil des patients et d'exercice des professionnels", avec notamment "un important projet de reconstruction du service" et "l'application progressive du nouveau référentiel de temps de travail des médecins urgentistes".

Des négociations sont en cours entre les praticiens démissionnaires et la direction, selon M. Bourdillon qui espère "sortir de la crise ce week-end".

Partager cet article
Repost0
Published by sud-chu-caen
6 octobre 2016 4 06 /10 /octobre /2016 12:00
8 novembre 2016, tous et toutes en grève !
8 novembre 2016, tous et toutes en grève !
Partager cet article
Repost0
Published by sud-chu-caen
6 octobre 2016 4 06 /10 /octobre /2016 10:06
Alençon:Samu/Smur : le conflit se durcit, à l'hôpital

~Depuis lundi 19 septembre, le personnel du Smur (Service mobile d’urgence et de réanimation – 15 personnes) de l’hôpital d’Alençon est en grève. Ambulanciers, infirmiers-anesthétistes et médecins refusent la réorganisation de leur service telle que voulue par la direction du CHIC (Centre hospitalier intercommunal) Alençon-Mamers (et faisant suite aux préconisations de l’Anap – Agence nationale d’appui à la performance des établissements de santé, qui a réalisé un audit fin 2015 à l’hôpital).

Entretien, le 3 octobre

Principal service concerné : celui des ambulances. Actuellement, le Smur du CHIC fonctionne avec trois ambulanciers le jour. Et un ambulancier posté (sur site, à l’hôpital) ainsi que trois d’astreinte la nuit. L’Anap préconise trois ambulanciers jour et nuit postés, avec suppression des astreintes, pour assurer les départs primaires immédiats la nuit. « Cela veut dire beaucoup moins de flexibilité, et un poste en moins la nuit », déplore Olivier Leclère, ambulancier depuis 32 ans. « Aujourd’hui, avec un ambulancier posté et trois d’astreinte, nous nous gardons la possibilité de répondre à l’urgence, et pas seulement à Alençon. Avec la réorganisation voulue, ce ne sera plus possible. C’est la vie des citoyens qui est en jeu », alerte le représentant CGT. Les grévistes demandent « des propositions de la direction et une concertation sur l’organisation future du Smur ». Un entretien leur a été proposé, lundi 3 octobre. « Il s’agit d’une réunion de service avec la direction du personnel, sur la forme, ce n’est pas ce que nous attendions », regrette Olivier Leclère. Parallèlement, les assistants de régulation médicale du Samu 61 (Service d’aide médicale urgente – 14 personnes) sont également entrés en grève, mercredi 28 septembre. En cause ? La régionalisation du Samu 61 et « son avenir compromis dans l’Orne ». Mercredi 5 octobre, ce sont les infirmier(ère)s des urgences, qui pourrait rejoindre le mouvement : pour que la seconde équipe du Smur soit conforme, elle va être complétée par la présence d’une infirmière (c’est ce que préconise l’Anap). Chaque équipe médicale du Smur doit en effet être composée d’un médecin urgentiste, d’un infirmier ou infirmier anesthésiste et d’un ambulancier. La direction du centre hospitalier d’Alençon envisage de faire appel à un infirmier(ère) des urgences, pour assurer cette mission. « Le personnel est contre et demande le recrutement d’un nouveau professionnel de santé », rapporte la CGT. Les équipes du Smur et du Samu, assignées, assurent bien sûr leurs missions pendant la grève. « Pas question de prendre le malade en otage ». Plusieurs banderoles ont été accrochées à l’entrée de l’hôpital, rue de Fresnay. Le public est solidaire avec les personnels mobilisés : plus de 2 300 signatures « de soutien » (1 800 sur papier et 500 signatures numériques) ont été recueillies.

Source: orne-hebdo.fr

Partager cet article
Repost0
Published by sud-chu-caen
6 octobre 2016 4 06 /10 /octobre /2016 09:54
Les salariés de l'hôpital de Voiron (Isère) en grève

Ce mercredi 5 octobre, dans la matinée, les salariés de l'hôpital de Voiron, en Isère, ont manifesté contre le plan budgétaire de leur direction. Un plan qui prévoit la suppression d'une cinquantaine de postes.

Ils étaient nombreux ce mercredi matin dans les rues de Voiron, tendant des tracts et discutant avec les passants. C'est la quatrième manifestation que les salariés de l'hôpital organisent depuis le mois de septembre. Ils manifestent contre le plan de restructuration de leur direction, qui prévoit la suppression d'une cinquantaine de postes d'ici deux ans. Des postes "précaires, mais des postes nécessaires, pour la bonne prise en charge des patients". Cette suppression interviendrait dans le cadre d'une restructuration liée à un déficit de plus d'un million d'euros. Au courant de ces suppressions depuis juillet dernier, les salariés avaient déjà lancé une pétition durant l'été. Elle avait recueilli près de 2.000 signatures. Ce matin, le personnel a défilé depuis l'hôpital jusqu'à la mairie, pour faire part de ses doléances aux élus locaux. La semaine dernière, une délégation avait été reçue par l'ARS (l'Agence Régionale de Santé) , qui soutient ce plan de rééquilibrage budgétaire. Le centre hospitalier de Voiron n'est pas le seul à connaître un déficit budgétaire, le 8 novembre prochain, une manifestation nationale est prévue pour défendre l'hôpital public.

Source: france3

Partager cet article
Repost0
Published by sud-chu-caen

Présentation

  • : Le blog de sud-chu-caen
  • : Site du syndicat SUD Santé du CHU de CAEN
  • Contact

Recherche

Archives