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11 février 2016 4 11 /02 /février /2016 11:34
Vannes : 13e jour de grève en médecine

Le personnel de médecine interne, hématologie et maladies infectieuses dénonce les conditions de travail.

« À ce jour, le service de médecine interne, hématologie et maladies infectieuses en est à son 13e jour de grève, allant jusqu'à 75 % de grévistes ! Du jamais vu au CHBA, indique la CGT de l'hôpital Chubert. Les neuf jours consécutifs de grève en février 2015 sont battus ! »

Ce mouvement de grève est motivé par la « très forte dégradation des conditions de travail et de prise en charge des patients ». Le syndicat pointe du doigt la nouvelle organisation mise en place « de façon autoritaire par notre direction, qui entraîne la séparation des équipes soignantes. Chaque secteur de soins ne compte qu'une infirmière et une aide-soignante, chacune étant « le nez dans le guidon » de son côté. Les patients sont très dépendants, voire en fin de vie. »

La direction de l'établissement n'a pu être jointe hier. Mais la CGT note que, lors d'une rencontre le mois dernier, la direction générale avait annoncé « ne rien avoir à négocier », avant d'écouter l'exposé des difficultés des soignants.

Telle l'infirmière de nuit qui termine à 7 h et quitte parfois le bâtiment médico-chirurgical « après 8 h du matin, quand celle du soir part à 23 h au lieu de 21 h 25. Aucune heure supplémentaire n'est pourtant rémunérée dans ce service... »

Aussi, « devant l'obstination de la direction à ne pas bouger », l'équipe a décidé de durcir le mouvement. La période de vacances va permettre la fermeture de quelques lits. « Les courtes périodes de grève, pendant lesquelles la direction laisse 30 lits à une infirmière et une aide-soignante, vont laisser la place à des demi-journées ou journées entières de grève dès la fin des vacances. »

Source: ouest-france.fr

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9 février 2016 2 09 /02 /février /2016 04:45
Brest: Ils manifestent pour demander des postes à l'hôpital

Hier après-midi, devant l'hôpital Morvan, une petite centaine de salariés ont manifesté à l'appel de la CGT, CFDT et Sud. Le sixième débrayage en deux semaines. Par-delà le problème de surcroît d'activité aux urgences, il est étendu à tous les personnels de l'hôpital. Mais les négociations n'ont pas commencé hier comme prévu. « La direction veut limiter les discussions aux problèmes des urgences et de la médecine. Mais nous voulons qu'elles englobent aussi les autres services en souffrance comme René-Fortin, la chirurgie pédiatrie, et l'équipe de bio nettoyage », expliquent les syndicats. Ils voudraient aussi que les négociations ne se déroulent pas dans le cadre du plan de retour à l'équilibre budgétaire (165 suppressions de postes). « Si on n'est pas entendu, on prévoit d'en organiser un chaque semaine », menacent-ils. De son côté, la direction dit ne pas avoir reçu de réponses de deux syndicats pour un début de négociations le vendredi, mais elle travaille à un calendrier de discussions, concernant les services « spécifiquement touchés par les difficultés hivernales ».

Source: ouest-france.fr

Source: Hôpitaux en lutte

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5 février 2016 5 05 /02 /février /2016 22:20
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5 février 2016 5 05 /02 /février /2016 22:05
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5 février 2016 5 05 /02 /février /2016 21:54
22.000 postes supprimés dans les hôpitaux d'ici fin 2017

Le budget des hôpitaux jusqu'en 2017 s'annonce serré-serré : quelque trois milliards d'euros d'économies sont prévues, dont 860 millions issus de la "maîtrise de la masse salariale", ce qui doit se traduire par la suppression de 22.000 postes, soit 2% des effectifs.

Le ministère de la Santé ne communique pas vraiment sur le sujet, évoquant "non pas une réduction des dépenses mais une évolution maîtrisée de l'augmentation des dépenses" mais "Challenges", qui a publié l'information vendredi, a pu consulter le document interne qui détaille cette "évolution maîtrisée".

Trois milliards sur trois ans, ce n'est pas rien. Dans le détail, 1,2 milliard d'euros doit être économisé grâce à une mutualisation des achats des hôpitaux et une obtention de meilleurs tarifs auprès des fournisseurs. Une baisse de prix des médicaments doit par ailleurs permettre de dégager 350 millions d'euros, alors que des rapprochements entre hôpitaux voisins doivent permettre d'économiser 450 millions d'euros.

On trouve aussi dans ce document le développement de la chirurgie ambulatoire, c'est-à-dire sans nuit passée à l'hôpital, pour une économie de 400 millions ou la réduction des durées d'hospitalisation pour 600 millions d'euros.

Mais le sujet vraiment explosif, c'est bien cette fameuse "maîtrise de la masse salariale" grâce à la suppression de 22.000 postes pour une économie de 860 millions d'euros. Cette réduction de la masse salariale - puisque c'est ainsi que ça s'appelle vraiment - ne se fera bien entendu pas par des licenciements. Comme cela se fait souvent, il s'agira essentiellement de non-remplacements des départs à la retraite. Mais n'oublions pourtant pas qu'au passage, des vacataires intérimaires pourront, eux, se voir remerciés.

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5 février 2016 5 05 /02 /février /2016 18:30
Hôpitaux : les élus de la Manche en colère

L’agence régionale de santé (ARS) planche sur une réorganisation des hôpitaux. L’hôpital de Cherbourg serait la tête de pont pour restructurer l’offre de soins globale.

L’agence régionale de santé de Normandie (ARS) planche sur une nouvelle organisation de l'offre de soins avec les hôpitaux publics dans les territoires. Selon les élus départementaux, réunis ce jeudi à Saint-Lô, le schéma de l'ARS prévoit que l’hôpital de Cherbourg soit la tête de pont pour restructurer l’offre de soins globale. Dans le Sud-Manche, le rapprochement se ferait même avec Alençon.

Les hôpitaux en place ne fermeraient bien sûr pas leurs portes. En revanche, des spécialités ne seraient plus présentes que dans un centre, obligeant alors les patients à beaucoup plus de déplacements.

« L’ARS nous maltraite et méprise les élus », grogne Jean-Marc Julienne, élu du canton de Granville. « On sacrifie le milieu rural », lance Serge Deslandes, élu du canton du Mortainais. « Que l’on nous dise si on veut faire de l’aménagement du territoire ou du déménagement. Pour rappel, le nombre d’interventions des pompiers de la Manche a augmenté de 6,5 % en 2015. Il s’agit souvent d’assistance à des personnes », renchérit Jacky Bouvet, élu dans le canton de Saint-Hilaire-du-Harcouët. Voilà quelques extraits des réactions des élus départementaux, réunis hier jeudi à Saint-Lô en session, lorsque le vice-président Bernard Tréhet a évoqué le projet de l’ARS.

Tous veulent trois groupements hospitaliers dans la Manche: l'un au Nord, l'autre au Sud et un en Centre-Manche.

De son côté, l'ARS a démenti aujourd'hui avoir déjà établi un schéma dans la Manche. Affaire à suivre.

Source: ouest-france.fr

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5 février 2016 5 05 /02 /février /2016 18:28
Hôpital de Granville : Hôpital : Dominique Baudry démissionne du conseil de surveillance

L'ordonnance du tribunal administratif de Caen, rendu mercredi, autour de la ligne de Smur secondaire à Granville continue de faire des vagues.

Mercredi matin, le tribunal administratif de Caen suspend la décision de la direction de l'hôpital Avranches - Granville de fermer la ligne de Smur secondaire (Ouest-France du 4 février). Une victoire pour le comité de défense des usagers.

Une décision du tribunal qui a fait réagir Dominique Baudry, maire de Granville. Ce matin, en session du conseil départemental, Jean-Marc Julienne, 1er adjoint au maire, a annoncé "la démission du maire" de son poste de présidente du conseil de surveillance de l'hôpital de Granville, "pour montrer son exaspération". Il a d'ailleurs incité les autres élus du Département "à en faire autant". En milieu d'après-midi, Dominique Baudry n'était toujours pas joignable pour détailler sa version.

L'opposition UDI, par la voix de Philippe Letessier, n'a pas tardé à réagir : "Madame le maire ne trouve rien de mieux à faire que de démissionner du conseil de surveillance [...] A un moment où notre municipalité doit s'engager plus encore contre les décisions arbitraires de l'Agence régionale de santé, le capitaine quitte lâchement le navire."

Lors du dernier conseil municipal, Philippe Letessier avait demandé la nomination d'un adjoint en charge du dossier de l'hôpital. "Devant cette dérobade, cela devient une absolue nécessité."

La direction de l'hôpital fera un point presse mardi.

Source: ouest-france.fr

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5 février 2016 5 05 /02 /février /2016 18:24
Granville: Le tribunal administratif suspend la décision de suppression du Smur

La ligne secondaire du Smur de Granville a été fermée début janvier. Le comité des usagers pour la défense de l'hôpital public de proximité a déposé un recours il y a peu.

Le comité des usagers de l'hôpital vient de marquer un point : le tribunal d'administratif de Caen vient de suspendre la décision de la direction du centre hospitalier Avranches-Granville supprimant la ligne de Smur secondaire, basée à Granville, à compter du 4 janvier. Les arguments de la direction ont été rejetés par le tribunal.

La nouvelle est tombée ce matin.

« On vient de gagner la première manche », se félicite Marie-Thérèse Petit-Signe, présidente du comité des usagers. « On est plutôt content. C'est symbolique ! Les arguments présentés par la direction n'ont pas été retenus. »

Dans la logique, l'hôpital doit donc « remettre assez rapidement la ligne de Smur secondaire en place ». Que va-t-il se passer sur le terrain ? « On va voir ça avec les urgentistes », précise Marie-Thérèse Petit-Signe, qui toutefois ne se fait pas trop de doutes : « La réaction de la direction devrait être assez rapide. Ils doivent bien avoir d'autres ressorts dans leur sac ! »

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3 février 2016 3 03 /02 /février /2016 17:58

SOINS « La tarification à l’activité a perverti la finalité de nos actes soignants », lance ainsi la neurologue Sophie Crozier...

En confiant une mission à l’ancien député PS Olivier Véran, le gouvernement a souhaité poursuivre la réforme du financement des hôpitaux, et « corriger » les effets pervers de la tarification à l’activité (T2A). En liant le budget des hôpitaux au nombre d’actes, la tarification à l’activité suscite un malaise chez les soignants. Plusieurs d’entre eux ont exprimé leur amertume devant un comité en quête de nouveaux modes de financement, évoquant une « pression permanente », une « course à la rentabilité ».

Avec ce système, introduit en 2005 par souci d’efficience, les caisses des établissements de santé se remplissent en fonction des types d’actes et de séjours enregistrés. Mais les sommes forfaitaires allouées ne tiennent compte ni des spécificités du patient, ni du nombre de jours passés à l’hôpital, certaines prises en charge s’avérant plus rentables que d’autres.

L’impression de mal faire leur travail

Pour rectifier le tir, Olivier Véran devra notamment étudier le développement d’une « dotation modulée à l’activité » plus adaptée aux pathologies chroniques par exemple, en vue du budget de la sécu pour 2017. Pour l’heure, le neurologue du CHU de Grenoble a entrepris de consulter ses confrères, passant fin janvier par l’Assistance publique - Hôpitaux de Paris (AP-HP), où se tenait un débat organisé avec le mouvement de défense de l’hôpital public.

L’occasion de constater l’ampleur de leur mal-être face à l’hôpital-entreprise et à l’impression de mal faire leur travail. « La tarification à l’activité a perverti la finalité de nos actes soignants », lance ainsi la neurologue Sophie Crozier, devant la quarantaine de personnes réunies à la faculté de médecine de la Pitié Salpêtrière. « On nous demande du faire du chiffre » renchérit Valérie Chigot, radiologue, allant jusqu’à parler de « maltraitance des patients ».

« Surtout ne pas parler au patient »

Comment comprendre que la prévention des risques pour des patients hospitalisés après un AVC, par exemple, soit moins valorisée qu’une complication respiratoire, « tout bénéf pour l’hôpital », demande le Dr Crozier. « Faut-il attendre les complications ? » Il arrive que des patients, renvoyés chez eux trop rapidement, soient réhospitalisés, poursuit Annabel Oliver, assistante sociale à Bichat.

Pour « faire du chiffre », des « recettes » sont mises au point, ironise le Dr Chigot, comme « ne jamais refuser d’examens complémentaires ou une IRM à une patiente de 16 ans qui a une migraine ». Et « surtout ne pas parler au patient », déplore celle qui s’est entendue dire, après avoir détecté un cancer de l’ovaire chez une patiente : « tu ne lui parles pas, tu l’envoies en IRM, on va l’hospitaliser ».

Peur d’être montré du doigt et suppressions de postes

La pression, « permanente », se matérialise dans « les tableaux d’activité qu’on reçoit, les comparaisons avec les années et les mois précédents », les réunions où l’on parle « augmentation du pourcentage d’activité » et où l’on n’entend « même pas le mot patient », explique Sophie Crozier.

S’y ajoute la peur d’être montré du doigt et des suppressions de postes, car « si ton hôpital est en déficit, tu sais que tu auras moins de personnel », poursuit le professeur André Grimaldi. Les services prenant en charge les personnes âgées, les maladies chroniques, les personnes précaires, moins « rentables », sont de « mauvais élèves », déplorent les intervenants, rappelant que le service public se doit d’accueillir tout le monde.

Sources: 20 minutes par Hôpitaux en lutte

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29 janvier 2016 5 29 /01 /janvier /2016 11:09

Une soixante de personnes était mobilisée afin de défendre les conditions de travail à l’hôpital de Fougères ce jeudi matin.

8 % des salariés étaient en grève ce jeudi, à l’appel de la CFDT et de la CGT à l’occasion du comité technique d’établissement du centre hospitalier de Fougères.

A l’ordre du jour, la réorganisation des services de médecine programmée pour octobre 2016, avec notamment la réunion de la cardiologie et de la pneumologie. Une évolution nécessaire, certes, mais les agents craignent pour l’offre de soins et les conditions de travail.

Des assurances sur l'emploi

« Nous avons eu des garanties sur le maintien de l’emploi, s’est réjouie Katia Mérienne, secrétaire de la section CFDT de l’hôpital, à l’issue de la réunion. Nous avions demandé à ce qu’il n’y ait pas de mobilité forcée, ce sera le cas. Les personnels seront invités à se positionner au sein des différents groupes de travail. Les agents sauront en juin s’ils changent, avant de partir en vacances, c’est un soulagement ».

Si la CGT se félicite de l’attribution d’une prime pour le personnel de la maternité, elle s’est abstenue sur la question de la réorganisation des services de médecines et a émis un vœu. « Nous n’y sommes pas opposés, explique Dominique Besson, mais nous voulons qu’elle soit accompagnée d’une réflexion collective sur le maintien de l’emploi et la mobilité interne. Nous sommes déjà en effectifs très tendus, constate l’élue CGT de l’hôpital. L’auto-rempacement, les rappels à domicile, les conditions de travail se dégradent. L’ARS préconise d’ailleurs de faire appel à l’intelligence des agents, à effectif constant ».

Source: ouest-france.fr

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