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29 janvier 2016 5 29 /01 /janvier /2016 11:03
Caen: 1 200 manifestants pour l'école et le service public

Réforme du collège, gel des salaires, restructuration des services. Ce mardi 26 janvier 2016, 1 200 personnes ont manifesté dans les rues de Caen, du théâtre au rectorat.

Une grande partie de la fonction publique du Calvados était représentée dans les rues de Caen ce mardi 26 janvier 2016. Enseignants du premier et du second degrés, employés territoriaux, hospitaliers, agents des finances.

Environ 1 200 personnes ont manifesté contre la réforme du collège, contre le gel du point d'indice (salaires) depuis 2010, contre la fermeture des services publics en milieu rural ou la restructuration des services de santé.

Le cortège est parti du théâtre de Caen. Après avoir sillonné les rues de la ville pendant une bonne heure, les manifestants ont fini devant le rectorat où des enseignants ont demandé à être reçus. Des parents d'élèves avaient fait la même démarche plus tôt dans la matinée

Sources: Résistances Caen et ouest-france.fr

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29 janvier 2016 5 29 /01 /janvier /2016 10:44
Différent N°53

Comme si l’austérité économique, le fanatisme religieux et l’extrême droite ne suffisaient pas, le monde syndical et associatif doit faire face à son tour à une répression sans précédent. Prison ferme pour les syndicalistes de GoodYear, garde à vue à Marseille pour les militant-es d’ATTAC...

Comme si l’austérité économique, le fanatisme religieux et l’extrême droite ne suffisaient pas, le monde syndical et associatif doit faire face à son tour à une répression sans précédent. Prison ferme pour les syndicalistes de GoodYear, garde à vue à Marseille pour les militant-es d’ATTAC... Alors que le grand banditisme financier ruine des personnes par millions et que ses acteurs sortent indemnes et richissimes de leurs exactions (p16). N’en étant pas à un reniement politique près, notre gouvernement tourne sa veste et déroule le tapis rouge aux ordres professionnels (p14 et 15).

Couplée au démantèlement programmé du secteur social, à l’attaque contre le droit du travail (p4 et 6) et au recul des Services Publics (dossier), cette politique conduite par le gouvernement s’apparente à une mise à mort du vivre ensemble. Socialiser les pertes et privatiser les profits n’a jamais été autant d’actualité (p5). L’être humain se réduit, pour les capitalistes et nos gouvernants, en une quantité taillable, corvéable et commercialisable à souhait, jusque dans l’avilissement publicitaire (p11 et 12).

Il y a urgence à re-politiser la construction sociale pour lui redonner le sens de son engagement au service de l’accompagnement et de l’émancipation des citoyen-nes. Une politique en rupture avec le productivisme et soucieuse du respect de l’environnement (p7).

C’est en ce sens que nous appelons à un véritable soulèvement de tout le secteur sanitaire et social pour faire de 2016, une année de luttes, de victoires et d’espérance !

C’est en ce sens que nous œuvrerons pour la construction d’intersyndicales, interprofessionnelles avec notre Union Syndicale Solidaires pour faire de 2016 une année de luttes pour retrouver le chemin (de la transformation sociale) de la construction d’un état social.

Notre congrès du mois de mars sera l’occasion d’en débattre et de le mettre en oeuvre...

juridique - page 4
Rebsamen à la sauce Hollandaise...

société - pages 5, 7
La lutte des classes camarades, que 2016 soit l’année où l’austérité ne survivra pas !
Entretien avec D Aubé, COP 21

santé et social - page 6
Le Travail Social en Etat d’urgence !

dossier - pages 8, 9, 10, 11
Réforme territoriale, cette loi n’est pas la NOTRe

femmes - page 12, 13
Affiches et fresques sexistes !

luttes - pages 14, 15
Ordre : 10 ans déjà !

culture & plaisir - page 16
The big short, le casse du siècle...

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29 janvier 2016 5 29 /01 /janvier /2016 08:39
Différent N°52

La proclamation de l’état d’urgence qui a suivi les attentats du 13 novembre dernier, sous couvert de protéger la population des attaques terroristes, lui impose le silence et l’invisibilité.

La proclamation de l’état d’urgence qui a suivi les attentats du 13 novembre dernier, sous couvert de protéger la population des attaques terroristes, lui impose le silence et l’invisibilité.

Que penser de l’interdiction de manifester alors que les centres commerciaux, les marchés de Noël, les évènements sportifs continuent de concentrer des milliers de personnes en un même lieu ?
Comment ne pas y voir la volonté du gouvernement de faire taire la rue, de faire taire les salarié-es, les chômeur-euses, les lycéen-nes et étudiant-es, les retraité-es, les militant-es écolo (…), de rendre inaudibles toutes les expressions de lutte contre ce qui exploite, opprime, asphyxie ?

Quoi de mieux que la peur pour réduire le peuple au silence ? Gouvernement et patronat instrumentalisent cette peur, ces peurs, pour servir leurs propres intérêts. Peur de se trouver au mauvais endroit au mauvais moment bien sûr, mais aussi peur du chômage, de la précarité, peur de la jeunesse, peur de se retrouver à la rue… Et pendant que la France a peur, tous les coups sont permis…

Une violence, plus insidieuse, sévit dans le monde du travail : remises en cause successives du code du travail, déconstruction des métiers, atteintes au droit syndical et à la liberté d’expression, limitation des droits sociaux et à la santé, gel des salaires, précarisation des emplois, remise en cause des 35 H…
La crise est prétexte à toutes les mesures « d’austérité » que patronat et actionnaires, avec la complicité du gouvernement, imposent au salariat, tout en préservant et amplifiant l’enrichissement des plus fortuné-es.

L’heure est à battre le pavé, à faire valoir qu’un autre monde est possible. Les gouvernements, en se pliant aux ordres du patronat et de la seule économie de marché, en renonçant à la construction sociale impulsée à la Libération, portent la responsabilité du retour en force de l’idéologie véhiculée par le Front National.

Nous devons nous battre avec acharnement pour en finir avec ce modèle capitaliste qui ne génère qu’inégalités, injustices et nourrit les fanatismes de tous poils.
Nous devons lutter contre toutes les formes d’extrémisme, qui véhiculent la haine, la peur de l’autre, de l’étranger. « Aux armes citoyen-nes », oui, mais avec nos armes : l’action collective, l’unité, la convergence pour la solidarité et des droits sociaux universels.

Sommaire :

santé et social- page 4, 5

EGATS Etats Généraux du Travail social
Dire non au Contrat Volontariat, l’Animation est un vrai métier

société - pages 6, 7

Mayotte, dernier né des départements français
SUD Santé Sociaux à Mayotte et à la Réunion

dossier - pages 8, 9, 10, 11,

Violences patronales

juridique - page 12, 13

Pour un oui, pour un non, le référendum du personnel

femmes - page 14, 15

Pour un constat sans tabou

culture & plaisir - page 16

La culture à pas de géants

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25 janvier 2016 1 25 /01 /janvier /2016 22:10
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25 janvier 2016 1 25 /01 /janvier /2016 22:08
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25 janvier 2016 1 25 /01 /janvier /2016 21:54
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25 janvier 2016 1 25 /01 /janvier /2016 21:50
Brest. Nouvelle grève aux urgences de l'hôpital aujourd'hui

Quatre nouveaux débrayages sont prévus cette semaine à l'hôpital de la Cavale-Blanche. Les syndicats dénoncent des moyens insuffisants, notamment en personnel.

La CFDTdu CHRU, la CGT et Sud appellent à plusieurs débrayages cette semaine. Aujourd'hui, demain, et mercredi, ces mouvements concernent les personnels des nouvelles urgences de la Cavale-Blanche, à Brest. Cet après-midi, de 16h30 à 17h30, les grévistes projettent de manifester au rond-point de l’entrée du site.

Jeudi 28, de 9h à 11h, un nouveau débrayage est annoncé mais cette fois-ci, il est « étendu à l’ensemble des services du CHRU de Brest-Carhaix, toute catégorie de personnel (médicaux et non médicaux) ».

Ces débrayages font suite à celui organiséil y a une semaine. Les syndicats dénoncent « la dégradation des conditions de travail des personnels en lien avec le plan de retour à l’équilibre sur l’ensemble du CHRU ». Il y a davantage de patients mais pas suffisamment de moyens. La direction a annoncé des renforts mais ils ne seraient pas suffisants.

Source: ouest-france.fr

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25 janvier 2016 1 25 /01 /janvier /2016 21:39
Une cérémonie des vœux houleuse à l'hôpital de Douarnenez

C'étaient les derniers vœux de Francis Bruneau, en partance vers le CHU de Nancy. Le directeur intérimaire est Pascal Besnard, directeur de l'EPSM Étienne-Gourmelen.

En partance vers Nancy

Alors que dire ce 22 janvier 2016 ? Sinon qu'il y a encore eu de l’orage dans l’air de la salle de restaurant de l’hôpital, où le directeur Francis Bruneau, à quelques jours de son départ vers le centre hospitalier universitaire de Nancy, a prononcé son 3e et dernier discours de vœux penn-sardin.

Comme l'an passé, une quarantaine de membres du comité des usagers a chanté de l'autre côté des vitres du restaurant. « Parole, parole », pendant l'introduction du sénateur-maire Philippe Paul, également président du conseil de surveillance, puis « Adieu, monsieur le directeur », pendant la prise de parole de Francis Bruneau.

Un directeur intérimaire

D'un humour plus douteux, une couronne mortuaire a crispé Philippe Paul, au moment pourtant d'annoncer « de bonnes nouvelles » selon lui : « Le recrutement d'un directeur est prévu par l'Agence régionale de santé et, d'ici à son arrivée, la nomination d'un directeur intérimaire, Pascal Besnard, directeur de l'Établissement public de santé mentale (EPSM) Étienne-Gourmelen de Quimper ».

Puis, Marceline Sévérac, secrétaire générale du syndicat CGT, a lu un texte adressé à« messieurs et mesdames les directeurs », égrenant, « au nom de tous les salariés du centre hospitalier, ce que nous voulons entendre de votre part ».Un préavis de grève de 15 h à 17 h avait été déposé par le syndicat CGT, « pour dénoncer des conditions de travail qui se dégradent ». Une centaine de personnels s'étaient rassemblés juste avant la cérémonie, portant un masque blanc.

« Entendez la souffrance du personnel »

Extrait : « Mesdames et messieurs les directeurs, entendez la souffrance du personnel et agissez dans le sens de l'amélioration de leurs conditions d'exercice professionnel, car ils souhaitent uniquement bien faire un travail qu'ils ont choisi et qu'ils aiment ».

Une intervention que le maire a peu goûtée : « Attention à l'image que vous donnez de l'hôpital, alors qu'une procédure de recrutement d'un directeur est en cours ! Si personne n'a postulé d'ici quelques mois, je ne me sentirai pas responsable ! »

« Tourner la page»

Puis, Ronan Largeau, successeur de Jean-Philippe Elkaïm comme président de la Commission médicale d’établissement (CME), a lu un court texte : « Je ne parlerai pas de 2014 et de 2015, qui ont été très compliquées. La gestion de cette crise a été très discutable, il faut tourner la page, aborder sereinement 2016 et le challenge de la certification. »

Le directeur Francis Bruneau a alors pris le micro, en même temps qu'une bonne partie du personnel quittait le restaurant.

Il a d'abord exprimé son sentiment du devoir accompli : « Nous avons su nous rassembler pour définir une feuille de route pour les cinq prochaines années, ce qui n'était pas gagné au départ. Je suis content de partir au moment où cette feuille de route a été adoptée. »

« Ton autoritaire et comminatoire »

Il a dressé le bilan de ses trois années comme directeur de l'établissement, saluant l'ensemble des 700 personnels (« médecins, soignants, administratifs et techniques »).

Il est aussi revenu sur l'intervention de Marceline Sévérac, précisant « qu'il s'agissait du syndicat minoritaire dans l'établissement [la CFDT étant le majoritaire], qui a perdu les élections il y a treize mois ».

Citant Voltaire, il s'est dit choqué par « le ton autoritaire et comminatoire » de la représentante syndicale, a loué « la vie démocratique très organisée d'un hôpital grâce aux instances », dit sa fierté « à la suite de la création de nouvelles activités » et sa satisfaction « de titulariser, début 2016, 10 % des contractuels de l’établissement (15 sur 160) ».

« 1924, c'est terminé »

Avant de conclure : « J'ai beaucoup apprécié travailler à Douarnenez. Je pense aussi que, pour une petite minorité, il faut regarder au-delà de 1924. 1924, c'est terminé. »

Allusion aux grèves des sardinières du début du siècle : « Il y a eu des épopées qui, à leur époque, ont été extrêmement respectables, admirables. Mais aujourd'hui, est-ce qu'elles sont de mise ? L'avenir ne doit pas être systématiquement source d'inquiétude. »

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18 janvier 2016 1 18 /01 /janvier /2016 19:18
Brest. Une première grève aux nouvelles urgences de l'hôpital

Ce lundi à Brest, de 15 h 30 à 16 h 30, Sud, la CGT et la CFDT appellent les salariés à débrayer pour demander du personnel supplémentaire.

Ce lundi, au Centre hospitalier régional de Brest (CHRU), de 15 h 30 à 16 h 30, trois syndicats, Sud, la CGT et la CFDT appellent les salariés à débrayer pour demander du personnel supplémentaire "afin de faire face à l’augmentation de l’activité depuis l’ouverture des nouveaux locaux des urgences".

Pour Sud, "les Urgences sont victimes de leur succès. Nous avons plus de 10 % de passage en plus. Avec une organisation à moyen constant, sans personnel supplémentaire, sans lits supplémentaires…"

Selon la CGT, le temps d'attente pour les patients serait de plus en plus long avec des "attentes de plusieurs heures sur des brancards dans les couloirs".

La CFDT demande une "évaluation de la charge de travail réelle face à l'augmentation du nombre de passage aux urgences".

Source: ouest-france.fr

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17 janvier 2016 7 17 /01 /janvier /2016 19:18

Améliorons l'accès aux soins (urgents et non urgents) sur notre territoire

La situation sanitaire actuelle de démédicalisation dans laquelle est le Sud-Manche et la Manche en général n'est pas irréversible. Nous pensons qu'enrayer ce processus et améliorer la répartition équitable des moyens restent possibles par une action citoyenne auprès des décideurs. Nous pensons aussi que le poids des usagers, des médecins et des politiques peut être suffisamment important pour se faire entendre
Le département de la Manche a des particularités géographiques, démographiques et routières qui ne facilitent pas l’accès aux soins rapide des patients.
Dans les départements avec un taux de mortalité par infarctus important comme le nôtre, les dernières recommandations demandent d'avoir recours au 15 le plus vite possible. Si la dernière ligne de transport secondaire SMUR de garde 24h/24 dans la Manche est supprimée, nous nous demandons comment l'ARS compte mettre en œuvre ce recours plus fréquent au SAMU. Travailler dans des conditions aussi peu sécurisantes ne peut que faire fuir les jeunes médecins, ou même de plus vieux praticiens.
Des solutions alternatives peuvent être étudiées. Cependant, de nombreux patients instables sur le plan clinique nécessitent encore des soins médicaux et il n’est pas recevable, que, d’un département français à l’autre, la différence de perte de chance sur le plan vital comme sur le plan fonctionnel, soit aussi importante, et ce pour des raisons purement financières.

Les solutions d'antan ne sont pas forcément celle d'aujourd'hui mais, étant concernés en tant que médecins, citoyens et patients, nous demandons le maintien de la ligne de SMUR secondaire tant que nous n’aurons pas trouvé ensemble un projet et des solutions performantes pour maintenir un maillage sanitaire viable (30 minutes pour l'AVC, moins de 60 mn pour l'infarctus) , cohérent et juste pour les patients de la Manche que ce soit pour des pathologies aiguës ou chroniques.

A l'échelle des pathologies chroniques, le démantèlement de l'offre de soins justifie également une mobilisation afin de maintenir, voire d'améliorer l'accès aux moyens diagnostiques et thérapeutiques pour les zones les moins pourvues

groupe Facebook :https://www.facebook.com/groups/lhopitalcestvital/

mail du comité des usagers : usagers.hopital.granville@gmail.com

Pétition

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