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6 janvier 2016 3 06 /01 /janvier /2016 19:13
Les Sapeurs Pompiers de Caen en grève

adresse facebook : « sauvons nos pompiers caennais ».

Les Sapeurs Pompiers de Caen en grève
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5 janvier 2016 2 05 /01 /janvier /2016 12:42
Toutes et tous pour les droits des femmes

En attente de l’appel unitaire, voici ce que nous disions l’an dernier...

Les luttes des femmes ont permis de conquérir des droits et de progresser vers l’égalité entre les femmes et les hommes. Touchées par les inégalités de salaire et de retraite, par le temps partiel subi, la précarité, elles restent majoritairement en charge des tâches domestiques et familiales. L’égalité est un combat de longue haleine !

Depuis plusieurs années, des attaques fortes contre les droits sociaux frappent durement tous les salarié-es mais plus encore les femmes : malgré les lois d’égalité professionnelle, et malgré les lunettes « genre » que le gouvernement actuel était sensé mettre sur toutes ses lois... Pour preuve, la loi Macron qui prévoit entre autre, l’extension du travail du dimanche et l’élargissement des horaires tardifs. Et qui concernera majoritairement les femmes...

Nos dimanches, nos soirées et nos nuits nous appartiennent !

56 % des salarié-es qui travaillent le dimanche sont des femmes (chiffres Dares, 2012). Majoritaires chez les employé-es de commerce, les jeunes femmes des quartiers populaires sont particulièrement concernées. Banaliser peu à peu le travail du dimanche en passant de 5 à 12 ouvertures par an, et jusqu’à 52 dimanches dans certaines Zones touristiques, instaurer un travail du soir entre 21h et minuit en lieu et place du travail de nuit, sont de véritables régressions sociales !

Beaucoup des salariées concernées par cette loi (commerce, hôtellerie, nettoyage) connaissent déjà la précarité, les temps partiels et les bas salaires. Comment penser qu’elles seront « libres » de choisir de travailler le dimanche ? La loi Macron pose le gain financier comme miroir aux alouettes, plutôt que d’imposer des augmentations de salaires dans des secteurs où les revalorisations salariales sont indispensables.

Travailler le dimanche et plus tard le soir met en jeu le temps libre, le temps pour soi (qui manque cruellement aux femmes !), la santé dont nombre d’études montre le lien entre les horaires atypiques et la recrudescence de maladies, la vie familiale, les relations sociales… Les femmes vivant seules avec des enfants représentent près d’un quart des ménages dans les ZUS (Insee 2009 et 2012), et sont celles les plus concernées par les emplois visés par cette loi. Etendre le travail du dimanche, c’est prendre le chemin d’une société plus injuste, où les femmes seront encore plus précarisées et plus en difficultés dans leurs vies professionnelles et personnelles.

C’est aussi prendre la voie vers plus de flexibilité et vers une société qui “tourne” 24h/24h - 7j/7j... Chacun entraînant l’autre dans un engrenage infernal, commerce, transport, garde d’enfant, etc... Et cela donnera, à plus ou moins court terme, l’occasion aux employeurs de mettre en cause les bonifications liées au travail du dimanche, considérant qu’il devient un jour « normal ».

L’Union syndicale Solidaires appelle tous et toutes les salarié-es à participer aux mobilisations du 8 mars pour réclamer :
* la fin de toutes les inégalités, de toutes les violences et toutes les discriminations.
* le retrait de la loi Macr
on !

Toutes et tous pour les droits des femmes
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5 janvier 2016 2 05 /01 /janvier /2016 11:30

Confrontés aux réformes tous azimuts, les agents de la fonction publique, connaissent aujourd’hui une très forte dégradation de leurs conditions de vie au travail.
la réforme territoriale qui se mène à marche forcée et qui transforme l’organisation
administrative à l’Etat comme à la territoriale,
l’ensemble des réformes qui traverse tous les secteurs de la fonction publique
(l’éducation, la santé, le social, l’ONF, l’Onema, etc, )
le projet de loi de finances qui valide une nouvelle année d’austérité et une nouvelle
vague de suppressions d’emplois dans de nombreux secteurs,
le PLFSS qui poursuit la lente dégradation de notre protection sociale.
Autant de raisons qui doivent nous pousser à agir maintenant !

A cela s’ajoute un rendez-vous important :
En février 2016 vont se tenir les premières négociations salariales dans la fonction publique, ce qui n’est plus arrivé depuis des lustres !
Rappelons nous que le point d’indice est gelé depuis le mois de juillet 2010 !
SOLIDAIRES souhaite utiliser ce rendez vous d’abord pour réclamer le rattrapage des pertes subies depuis de trop nombreuses années ! Cela passe par l’attribution d’un nombre de points uniforme pour tous les agents. Ce ne serait que justice au regard des bas salaires dont pâtissent un grand nombre d’agents.
Mais nous revendiquerons aussi la revalorisation du point d’indice qui est l’élément de référence de nos rémunérations. Et si nous ne voulons pas d’un 0,1% au premier janvier 2017 à quelques mois des élections présidentielles, c’est par un rapport de force que nous pourrons exiger une véritable revalorisation qui soit à la hauteur de nos revendications.

C’est pour toutes ces raisons que SOLIDAIRES avec la CGT et FO vous appelle à vous mobiliser en ce début d’année 2016.

Avant les négociations salariales pour mieux peser sur celles-ci, et au moment où la réforme territoriale se mettra en place dans les nouvelles régions.

  • Pour de meilleurs salaires
  • Pour de véritables emplois permettant d’assurer nos missions de services publics
  • Pour une fonction publique de proximité

    Faisons de cette journée une double opération : le matin une mobilisation dans chaque secteur pour exprimer notre colère et nos revendications spécifiques et convergeons ensemble l’après midi pour affirmer notre attachement à la fonction publique !

Faisons de cette période un moment fort de mobilisation. Assemblées générales, HMI, interpellation des élu-es, meeting sur la fonction publique et les services publics, autant d’initiatives qui permettront d’inscrire dans la durée la journée de grève du 26 janvier dans une dynamique d’actions nécessaire pour satisfaire nos revendications.

Toutes et tous en grève et en manifestation le mardi 26 janvier 2016.

Une intersyndicale se réunira le 5 janvier pour définir les aspects pratiques de cette période

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5 janvier 2016 2 05 /01 /janvier /2016 09:24
Différent N°52

La proclamation de l’état d’urgence qui a suivi les attentats du 13 novembre dernier, sous couvert de protéger la population des attaques terroristes, lui impose le silence et l’invisibilité.

La proclamation de l’état d’urgence qui a suivi les attentats du 13 novembre dernier, sous couvert de protéger la population des attaques terroristes, lui impose le silence et l’invisibilité.

Que penser de l’interdiction de manifester alors que les centres commerciaux, les marchés de Noël, les évènements sportifs continuent de concentrer des milliers de personnes en un même lieu ?
Comment ne pas y voir la volonté du gouvernement de faire taire la rue, de faire taire les salarié-es, les chômeur-euses, les lycéen-nes et étudiant-es, les retraité-es, les militant-es écolo (…), de rendre inaudibles toutes les expressions de lutte contre ce qui exploite, opprime, asphyxie ?

Quoi de mieux que la peur pour réduire le peuple au silence ? Gouvernement et patronat instrumentalisent cette peur, ces peurs, pour servir leurs propres intérêts. Peur de se trouver au mauvais endroit au mauvais moment bien sûr, mais aussi peur du chômage, de la précarité, peur de la jeunesse, peur de se retrouver à la rue… Et pendant que la France a peur, tous les coups sont permis…

Une violence, plus insidieuse, sévit dans le monde du travail : remises en cause successives du code du travail, déconstruction des métiers, atteintes au droit syndical et à la liberté d’expression, limitation des droits sociaux et à la santé, gel des salaires, précarisation des emplois, remise en cause des 35 H…
La crise est prétexte à toutes les mesures « d’austérité » que patronat et actionnaires, avec la complicité du gouvernement, imposent au salariat, tout en préservant et amplifiant l’enrichissement des plus fortuné-es.

L’heure est à battre le pavé, à faire valoir qu’un autre monde est possible. Les gouvernements, en se pliant aux ordres du patronat et de la seule économie de marché, en renonçant à la construction sociale impulsée à la Libération, portent la responsabilité du retour en force de l’idéologie véhiculée par le Front National.

Nous devons nous battre avec acharnement pour en finir avec ce modèle capitaliste qui ne génère qu’inégalités, injustices et nourrit les fanatismes de tous poils.
Nous devons lutter contre toutes les formes d’extrémisme, qui véhiculent la haine, la peur de l’autre, de l’étranger. « Aux armes citoyen-nes », oui, mais avec nos armes : l’action collective, l’unité, la convergence pour la solidarité et des droits sociaux universels.

Sommaire :

santé et social- page 4, 5

EGATS Etats Généraux du Travail social
Dire non au Contrat Volontariat, l’Animation est un vrai métier

société - pages 6, 7

Mayotte, dernier né des départements français
SUD Santé Sociaux à Mayotte et à la Réunion

dossier - pages 8, 9, 10, 11,

Violences patronales

juridique - page 12, 13

Pour un oui, pour un non, le référendum du personnel

femmes - page 14, 15

Pour un constat sans tabou

culture & plaisir - page 16

La culture à pas de géants

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1 janvier 2016 5 01 /01 /janvier /2016 22:39
Hôpital Rangueil: La grève se poursuit aux urgences

Le mouvement de grève engagé depuis le 17 décembre à l'appel des deux syndicats Sud Santé et CGT se poursuit au service des urgences de l'Hôpital Rangueil. Hier midi une quarantaine d'aides soignantes et d'infirmières se sont relayées devant la porte du service pour dénoncer la brutalité de la restructuration en cours. Dans les deux services des Urgences vitales (Sauv) et de consultation la période des fêtes est mise à profit pour supprimer treize postes d'aide soignantes contractuelles. Cette réorganisation prévoit en effet de ne plus employer d'aides soignantes en binôme avec les infirmières pour ne constituer que des équipes d'infirmières. Pour les deux organisations syndicales, ces suppressions de postes qui prendront effet le 1er février doivent être suspendues jusqu'à l'ouverture de négociations. Compte tenu du jeu des réquisitions, cette grève ne devrait pas avoir d'impact sur la prise en charge des patients.

Source: ladepeche.fr

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30 décembre 2015 3 30 /12 /décembre /2015 06:50
Blanchisserie de l'hôpital de Lisieux : un préavis de grève déposé

La direction de l'hôpital de Lisieux (Calvados) va supprimer cinq postes à la blanchisserie. Les syndicats Sud et CGT ont déposé un préavis de grève.

Mercredi 16 décembre 2015, le directeur de l’hôpital de Lisieux, Eric Graindorge, a annoncé au personnel de la blanchisserie la suppression de cinq postes d’ici 2017. Pour la CGT, il s’agit « d’une chronique d’une fermeture annoncée ».

Dans un communiqué, Béatrice Leguelinel, représentante du syndicat, indique : « Si cela se faisait, une quinzaine de postes seraient supprimés, même si la direction, en voulant faire passer la pilule, annonce par voie de presse que seulement cinq postes seraient concernés. Malgré lesalertes des personnels et les représentants de la CGT envers la direction générale sur les conditions de travail, sur la vétusté des machines et sur la nécessité d’une maintenance, la direction a laissé l’outil de travail se dégrader et se sert maintenant de l’argument d’un trop grosinvestissement à fournir pour fermer. Force est de constater que la stratégie de la direction est de déshabiller l’hôpital ».

La CGT du centre hospitalier de Lisieux va déposer, en intersyndicale avec son homologue de Sud, un préavis de grève pour le 4 janvier 2016 « afin de ne pas voir disparaître un service de proximité indispensable à la bonne marche de l’hôpital ».

Source: lepaysdauge.fr

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30 décembre 2015 3 30 /12 /décembre /2015 06:48
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30 décembre 2015 3 30 /12 /décembre /2015 06:44
Pour un service public de qualité et une nette augmentation du pouvoir d'achat
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21 décembre 2015 1 21 /12 /décembre /2015 22:03
Paris : un médecin se suicide à l'hôpital Pompidou en se jetant par la fenêtre

Les collègues du Pr Jean-Louis Megnien sont sous le choc. Jeudi après-midi, ce cardiologue de 54 ans s'est suicidé à l'hôpital européen Georges Pompidou (Paris), où il travaillait, en se jetant par la fenêtre d'un étage de l'établissement. L'annonce a été faite ce vendredi par l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP), confirmant une information du Figaro.

Un comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) extraordinaire s'est tenu en urgence ce vendredi matin dans ce même hôpital, «en présence de Martin Hirsch», le directeur général de l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris. «Celui-ci a indiqué combien l'institution, touchée par ce drame, prenait au sérieux cet événement tragique», annonçant «la saisine de la cellule d'analyse des suicides», a poursuivi l'AP-HP. «Comme elle l'a fait dans d'autres cas», elle procédera «à une analyse complète des circonstances qui ont pu provoquer ce geste».

Une enquête policière a été ouverte pour faire la lumière sur les circonstances de ce drame. En arrêt maladie pendant neuf mois pour une dépression, le cardiologue avait repris le travail lundi. Il y a quelques mois, plusieurs de ses collègues avaient alerté Martin Hirsch et la directrice de l'hôpital, Anne Costa, de «risques suicidaires» en raison, selon eux, de «harcèlement moral». «Il était père de cinq enfants et n'avait pas de problèmes familiaux», selon un confrère de Jean-Louis Megnien, ajoutant qu'«il était victime d'un harcèlement clair».

Source: leparisien.fr

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16 décembre 2015 3 16 /12 /décembre /2015 14:24
Le douloureux coût humain de l'austérité pour certains malades en Espagne

"Soit on mange, soit je prends mes pilules", confie, honteux, un patient à son cardiologue, après avoir renoncé à son traitement. Le prix de l'austérité, que certains vivent dans leur chair en Espagne, est devenu un enjeu des législatives de dimanche.

"Alors l'homme s'est mis à pleurer. Des larmes silencieuses", a témoigné Maximiliano Diego, médecin de Salamanca (nord-ouest) en décrivant cet homme marié, victime d'une deuxième et grave crise cardiaque provoquée par l'absence de traitement.

"Il pleurait de peur à l'approche de la mort (...) Mais surtout il pleurait de honte, d'avoir menti à son médecin car il n'osait pas admettre qu'il n'avait pas d'argent pour payer le traitement qu'il lui avait prescrit", a encore écrit le cardiologue sur le site de l'Association de défense de la santé publique de Salamanque.

Cet homme est l'un des nombreux exemples des conséquences humaines de la crise financière en Espagne et des mesures d'austérité qu'elle a déclenchées dans ce pays, doté d'un des meilleurs systèmes de santé au monde en 2000 selon l'OMS.

"Nous avons constaté une hausse des délais de prise en charge, la détérioration de l'attention, un personnel médical décimé, se plaignant d'épuisement et de burn outs", déclare Helena Legido-Quigley, membre de l'école de Santé publique Saw Swee Hock de Singapour, qui a étudié en profondeur le système de santé espagnol.

"Les mesures d'austérité ont particulièrement touché les plus vulnérables, qui ont perdu l'accès aux soins et ont commencé à ne plus pouvoir prendre des traitements essentiels, faute de moyens, en raison d'un système de co-paiement de plus en plus étendu", explique-t-elle.

Selon des données officielles, les dépenses de santé sont passées de 70 milliards d'euros en 2009 à quelque 53 milliards en 2014, avec les licenciements, fermetures de services et la fin de la médecine entièrement gratuite pour les retraités.

En 2012, les immigrés illégaux ont en outre été exclus du système - sauf pour les soins urgents. Selon Helena Legido-Quigley, près de 500.000 personnes ont été touchées par cette décision.

Pourtant, "ces gens achètent des produits et payent donc indirectement des taxes, ils contribuent donc à la viabilité du système", dénonce Sagrario Martin, directrice en Espagne de l'ONG Médecins du monde (MDM).

- 'Les malades des couloirs' -

MDM découvre des cas comme celui de l'Uruguayenne Rosa Milca Sosa Quijano, 72 ans, qui vit en Espagne avec sa fille depuis 13 ans. Elle a subi une intervention cardiaque urgente, mais n'a pas droit aux traitements qui en découlent.

"Je suis seule", dit-elle en sanglotant. "Je suis invisible pour le reste de la société".

Au final, assurent les experts, le coût pour le système n'est pas moins élevé.

Manuel Espinel, médecin urgentiste d'un hôpital public madrilène, voit défiler ce genre de patients, comme cet homme, atteint de tuberculose, ayant dû rester dix jours en soins intensifs faute d'avoir été pris en charge à temps. "Cela multiplie les coûts par 20 ou 30", estime-t-il.

"Certains patients ont dû séjourner aux urgences pendant deux ou trois jours car d'autres étages avaient fermé, faute de personnel", témoigne le docteur Espinel.

On les surnomme "les malades des couloirs", raconte le médecin, dont le salaire a été réduit de 20% et les horaires allongés.

Le volet le plus inquiètant, selon la chercheuse Helena Legido-Quigley, concerne le co-paiement des médicaments ayant contraint les retraités sans assurance médicale privée à devoir financer une partie de leurs traitements. Selon elle, certains médecins en arrivent à négocier avec leurs patients la nature des médicaments prescrits, sachant qu'ils ne peuvent pas tout assumer.

Autant de coupes claires ayant entraîné de multiples grèves et des "marées blanches" de personnel médical et de patients manifestant dans les rues de Madrid.

Mais pour le gouvernement, aucune autre solution n'était possible en raison de l'ampleur des déficits de l'Espagne.

A l'approche des élections, le ministère de la Santé a cependant annoncé la mise en place d'un nouveau programme pour couvrir les immigrés sans papiers. Le PP au pouvoir a promis aussi de veiller à la bonne prise en charge des retraités. Le Parti socialiste et Podemos, les deux principales formations de gauche, se sont engagés à rétablir la couverture santé universelle.

Source: information.tv5monde.com

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