Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
17 novembre 2015 2 17 /11 /novembre /2015 11:34
Partager cet article
Repost0
Published by sud-chu-caen
17 novembre 2015 2 17 /11 /novembre /2015 11:27
Partager cet article
Repost0
Published by sud-chu-caen
17 novembre 2015 2 17 /11 /novembre /2015 09:42
Partager cet article
Repost0
Published by sud-chu-caen
17 novembre 2015 2 17 /11 /novembre /2015 09:08
Partager cet article
Repost0
Published by sud-chu-caen
17 novembre 2015 2 17 /11 /novembre /2015 08:33

La commission des affaires sociales du Sénat a procédé à l'examen du PLFSS 2016. Elle en a rejeté les orientations et adopté trente amendements dont celui introduisant des jours de carence pour la fonction publique hospitalière. Elle a aussi dénoncé la situation dégradée du fonds de solidarité vieillesse.

À l'issue de son examen du projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS) pour 2016, le 4 novembre, la commission des affaires sociales du Sénat a décidé du rejet des équilibres financiers de la sécurité sociale ainsi que des objectifs de recettes et de dépenses des différentes branches. Le projet de loi, indique-t-elle dans un communiqué, "reporte une nouvelle fois le retour à l'équilibre des comptes sociaux". Ainsi, comme l'a indiqué le rapporteur général Jean-Marie Vanlerenberghe (UDI-UC, Pas-de-Calais) pour résumer la situation des comptes sociaux, "les perspectives de retour à l'équilibre de la sécurité sociale sont différées au-delà de 2019". Il a aussi souligné que l'Assurance maladie continue d'enregistrer "année après année un déficit très élevé", de 7,5 milliards d'euros (Md€) en 2015 et 6,2 Md€ prévus pour 2016. Au total, la commission a donc adopté trente amendements. L'un d'eux instaure les trois jours de carence pour les agents de la fonction publique hospitalière (FPH). Dans l'exposé des motifs, le sénateur Jean-Marie Vanlerenberghe indique que les salariés du secteur privé y sont soumis à l'inverse des personnels hospitaliers et des contractuels. Pour rappel, les sénateurs ont déjà tenté d'introduire ce dispositif dans le projet de loi Macron ainsi que dans le PLFSS 2015 (lire ci-contre) sans succès jusqu'à présent. La commission a aussi adopté un dispositif permettant de poursuivre le relèvement progressif de l'âge légal de départ en retraite pour le porter à 63 ans au 1er janvier 2019.

Situation dégradée du FSV

Aménagements à l'article 4

Un amendement vient compléter les dispositions de l'article 4 à la clause de sauvegarde de l’Ondam rénovée (taux L) et à la contribution spécifique sur les médicaments destinés à lutter contre l’hépatite C. En ce sens, il supprime la contribution W et aménage le mécanisme du taux L pour que la remise versée "ne soit pas déduite du chiffre d'affaires (CA) de l'année N-1". Il extrait aussi de l'assiette du taux L le CA réalisé outre-mer, difficilement disponible pour l'hôpital dans un calendrier compatible avec la mise en place de la contribution.

Coefficient de spécialité pour certains établissements SSR

En commission, les sénateurs se sont aussi exprimés sur les soins de suite et de réadaptation (SSR). L'article 49, entériné par les députés, réforme le financement de ce secteur. "Une refonte très importante des tarifs" qui, selon les mots du sénateur Jean-Marie Vanlerenberghe, "repose encore sur de nombreuses incertitudes". Pour ne pas déstabiliser les établissements SSR, un point d'étapedevra être fait sur la réforme dans les six mois suivant l'adoption du PLFSS 2016. Ils ont aussi introduit un "coefficient de spécialité". Dans l'objet de l'amendement au texte, il est rappelé que les établissements SSR prennent en charge des situations plus ou moins lourdes, certains d'entre eux étant spécialisés dans des pathologies, comme l'affection de l'appareil locomoteur. Ainsi, les charges pesant sur ces établissements "sont spécifiques". Il est donc nécessaire de permettre leur prise en compte.

La commission a aussi adopté un amendement à l'article 50 sur le contrat d’amélioration de la qualité et de l’efficience des soins. Le texte prévoit que les médecins libéraux exerçant dans les établissements de santé privés ayant signé un tel contrat avec l'ARS seront aussi signataires de ce contrat. L'engagement d'un établissement privé sur l'amélioration des soins ne peut valablement exister que si les médecins eux-mêmes y consentent, rappelle Jean-Marie Vanlerenberghe.
Source: hospimedia

Partager cet article
Repost0
Published by sud-chu-caen
10 novembre 2015 2 10 /11 /novembre /2015 12:16

Il en a fallu de peu pour qu'une simple crise d'asthme vire au drame, samedi dernier à Vire. Que serait-il arrivé à cette jeune femme sans la prise en charge rapide des urgentistes? Un scénario qui inquiète Daniel Hélouin qui pousse un coup de gueule.

L’après-midi touche à sa fin en ce samedi 24 octobre. Dans un quartier de Vire, une jeune femme âgée de 24 ans est seule chez elle. Victime d’une crise d’asthme aiguë liée à une allergie, elle commence à suffoquer. Heureusement, un membre de sa famille, par alliance, une vieille dame âgée de 84 ans, arrive par hasard chez elle. Elle prend la mesure de l’urgence et compose le 15. Pendant ce temps-là, son fils, Daniel Helouin, fait la route pour les rejoindre.

Arrivé sur place, le Virois découvre que deux ambulanciers ont pris en charge la jeune fille qui est l’amie de son neveu. « Ils lui ont mis un masque à oxygène et ensuite ils se sont occupés de remplir une fiche, tout en étant au téléphone. Il fallait trouver la carte vitale de la jeune fille, mais elle ne pouvait plus parler et nous, nous ne savions pas où était son sac… Je n’ai rien contre ces ambulanciers qui ont certainement suivi la procédure, mais j’ai été étonné de ce besoin de paperasses à ce moment-là », raconte Daniel Heloin.

« Le mépris
du citoyen
»

À leur arrivée aux urgences de Vire, les médecins ont immédiatement pris en charge la jeune fille. Il n’a pas été nécessaire de l’intuber. « J’ai bien senti une certaine effervescence autour d’elle. J’ai attendu et on est venu me dire, « c’est mieux maintenant », ajoute-t-il. La jeune fille est restée en observation jusqu’au lendemain. « Les médecins ont été supers. Ils ont fait preuve de beaucoup de pédagogie pour la rassurer ». Aujourd’hui, elle se porte mieux.

L’ histoire se termine donc bien. Mais elle soulève beaucoup de questions pour le Virois qui n’est pas convaincu que dans le cas d’un transfert vers les urgences de Flers ou de Caen, l’issue ait été aussi concluante. « J’ai appris comme tout le monde que les urgences de Vire étaient menacées de fermeture ou peut-être qu’elles seraient transférées à la clinique. Je ne comprends pas cette logique financière. Est-ce que la santé doit être rentable ? Il ne faut pas de gabegie, ça va de soi, mais nous sommes dans un des pays les plus riches du monde et c’est sur la santé qu’on rabiote. C’est le mépris du citoyen qui me met en colère ».

Daniel Hélouin regrette aussi le flou qui entoure l’accès aux services de secours. « Lorsque ma mère a appelé les secours, aurait-elle dû faire le 18, le 112 ? Pourquoi une ambulance a été envoyée au lieu des pompiers ou du Smur, on ne sait pas vraiment. Au travers d’un appel téléphonique difficile de dire si la pathologie a été sous-estimée. Il faut tout de même savoir que 1000 personnes meurent chaque année à cause d’une crise d’asthme aiguë ».

« On a perdu la foi »

Daniel Hélouin en appelle aux politiques, mais aussi aux citoyens. Pour les premiers, il réclame plus de cohérence. « On nous parle de projets économiques structurants pour le territoire, mais s’il n’y a plus de soins dans le Bocage, personne ne viendra s’installer ici ». Quant à la démarche citoyenne, l’ancien professeur d’histoire-géo regrette le manque d’implication des habitants du Bocage lors des dernières manifestations de soutien organisées pour sauver l’hôpital virois. « On a perdu la foi. On se dit que c’est aux politiques de faire ».

Au travers de ce coup de gueule, le Virois milite pour une vie rurale de qualité où les services publics seraient aussi efficaces que ceux proposés aux gens de la ville. Presque désabusé, il ajoute : « je me demande quel pouvoir ont encore nos élus ? ».

Source: lavoixlebocage.fr

Partager cet article
Repost0
Published by sud-chu-caen
10 novembre 2015 2 10 /11 /novembre /2015 11:35
Partager cet article
Repost0
Published by sud-chu-caen
10 novembre 2015 2 10 /11 /novembre /2015 09:56

Le collectif ‘’notre santé en danger’’ soutient les salariés de l’Assistance Publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP)

Le coup de force de Martin Hirsch, Directeur-Général de l’AP-HP, impose une organisation qui réduit le temps de travail quotidien pour supprimer des jours de RTT au lieu d’embaucher.

Nous dénonçons ces mesures qui vont se traduire par une qualité des soins et des conditions de travail encore plus dégradées.

Cette attaque contre les personnels de l’AP-HP vient illustrer de manière dramatique une politique d’austérité budgétaire qui a pour objectif une économie de 860 millions d’euros sur la masse salariale dans les hôpitaux.

Elle s’articule au Projet de Loi de Financement de la Sécurité Sociale pour 2016, présenté par le gouvernement Valls-Macron-Touraine. L’ONDAM fixé à 1,7%, à son niveau le plus bas historiquement, entraînera régression dans l’accès aux soins pour les malades et poussera toujours plus les hôpitaux publics, déjà asphyxiés financièrement, à réduire les effectifs dans les services hospitaliers et à supprimer des activités.

En conséquence, le collectif ‘’ Notre Sante En Danger’’ apporte son soutien à la journée de grève du 17 novembre à l’initiative de l’Intersyndicale de l’ AP-HP et appelle à participer à la manifestation.

Le 4 novembre 2015

Partager cet article
Repost0
Published by sud-chu-caen
10 novembre 2015 2 10 /11 /novembre /2015 09:28

Une trentaine de députés, avec comme chef de file, Mme Le Houérou, présente à nouveau un amendement destiné à supprimer l'Ordre infirmer. Passera ? passera pas ? Réponse entre le 16 et le 20 novembre.

La Commission des affaires sociales réexamine une dernière fois le projet de loi les 9 et 10 novembre ainsi que les amendements proposés. Si la Commission des affaires sociales ne le retient pas - ce qui devrait être le cas - il pourra être représenté lors de la discussion en séance publique qui devrait durer du 16 au 20 novembre.

Rappelons que lors de la première lecture à l'Assemblée Nationale, en avril dernier, 19 députés (sur 32 députés présents), avec en chef de file Annie Le Houérou (apparentée socialiste, Côtes-d'Armor), ont voté un amendement supprimant l'Ordre infirmier. Lors de la lecture au Sénat, cet amendement a été abandonné. De son côté Marisol Touraine est favorable maintien de l'Ordre infirmier.

Ci-dessous, l'exposé des motifs accompagnant l'amendement AS 201:

"La loi du 21 décembre 2006 portant création de l’Ordre national des infirmiers (ONI) avait à l’époque suscité de vives réactions émanant des infirmiers. La majorité d’entre eux (80 %) s’opposaient à la création d’une structure ordinale, ainsi qu’à l’obligation d’y adhérer.

Cette opposition de principe a malheureusement perduré par la suite. (...)

Cet amendement a donc pour objet la suppression de l’inscription automatique des infirmiers au tableau de l’ordre, et corrélativement la suppression de l’ordre infirmier. Cela implique d’apporter des précisions réglementaires sur le transfert des missions actuellement exercées par l’Ordre national des infirmiers.

Certaines missions dévolues à l’ordre mobilisent un budget conséquent et n’apparaissent pas opportunes. Elles sont également souvent exercées en doublon avec d’autres structures (Haute autorité de Santé, Haut conseil des professions paramédicales et Agences régionales de santé). Il convient donc d’organiser leur transfert vers d’autres organismes, plus à même de répondre aux attentes de la profession dans un climat apaisé.

Concernant les missions de suivi de la démographie de la profession d’infirmier, de production de données statistiques homogènes et d’étude de l’évolution prospective des effectifs de la profession, il convient de noter qu’elles sont en partie assurées par la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation statistique (DREES) et par le répertoire Automatisation des listes (ADELI).

En outre, le suivi des données statistiques par l’Ordre national des infirmiers est réalisé de façon sporadique. Cette mission pourrait être confiée aux Agences régionales de santé, qui pourront poursuivre leur travail annuel de recensement des professions de santé. Les infirmiers devront alors s’inscrire sur le fichier ADELI.

Toutefois, bien que cet outil soit le plus fiable, il souffre de certaines lacunes. Des modifications devront donc être apportées afin de couvrir l’ensemble des missions exercées précédemment par l’ordre. Le fichier ADELI devra ainsi intégrer les salariés afin de représenter la totalité de la profession infirmière. Il serait également judicieux qu’il reprenne le rapport statistique sur la démographie et la situation des professions de santé, élaboré pour l’instant par la DRESS."

Concernant la diffusion des règles de bonnes pratiques, il est proposé que ce soit la Haute autorité de santé qui reprenne cette mission. Cette proposition est d’autant plus légitime que l’ordre exerce déjà cette compétence en coordination avec la Haute autorité.

Concernant la défense de l’honneur, de l’indépendance de la profession d’infirmier ainsi que de sa promotion, cette mission peut aisément être assurée par un syndicat ou une association.

L’évolution de la profession et son positionnement dans le parcours de soin pourrait, elle, relever de la compétence du Haut conseil des professions paramédicales.

L’Ordre national des infirmiers a également comme mission de vérifier les garanties « de compétence, de moralité et d’indépendance » requises pour l’exercice de la profession à l’occasion de l’inscription au tableau. Cette vérification intervient après que les contrôles d’identité et de casiers judiciaires ont été effectués à l’inscription à la formation. Seule la détention d’un diplôme d’État venant sanctionner une formation initiale conditionne le droit à l’exercice de cette profession. Nombres de professions de santé exercent tous les jours leurs compétences à raison uniquement de leur diplôme. C’est le cas des ergothérapeutes, des orthoptistes ou encore des psychomotriciens mais aussi des infirmiers puisque la plupart d’entre eux ne cotisent pas à l’ordre.

Enfin, les faibles taux de litiges portés devant les chambres disciplinaires de première instance et d’appels laissent penser qu’il serait envisageable de transférer l’ensemble du contentieux de l’ordre aux Agences régionales de santé ou aux tribunaux de droit commun. Ce transfert est d’autant plus justifié que l’ordre souffre d’un défaut de représentativité patent, ce qui entraîne une contestation fréquente des jugements rendus."

Source: actusoins.com

Partager cet article
Repost0
Published by sud-chu-caen
9 novembre 2015 1 09 /11 /novembre /2015 09:56
Hôpital Montluçon: FO et la CGT appellent à la grève et au rassemblement jeudi

Les syndicats FO et CGT appellent à une journée d’action jeudi 12 novembre, pour protester contre les décisions du Copermo.

Cette action prendra la forme d’une grève et d’un rassemblement dans la cour du centre hospitalier à 14 h 30.

L’intersyndicale veut ainsi dénoncer les décisions du Copermo (suppression de 40 postes, 35 lits de médecin en moins, projet de GHT avec Moulins...) au moment où le centre hospitalier affiche « 15% de reprise d’activité » et une augmentation de la « productivité de 22% ».

Source: lamontagne.fr

Partager cet article
Repost0
Published by sud-chu-caen

Présentation

  • : Le blog de sud-chu-caen
  • : Site du syndicat SUD Santé du CHU de CAEN
  • Contact

Recherche

Archives