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4 septembre 2014 4 04 /09 /septembre /2014 19:09

Près de 80 salariés du Bon-Sauveur, avec les syndicats CGT et Sud, ont manifesté cet après-midi. Ils ont bloqué la circulation devant l'entrée principale du village des JEM.

Pour protester contre le plan de modernisation mis en place par le directeur de l'Établissement public de santé mentale (EPSM) qui souhaite réduire les dépenses et une cinquantaine de postes, près de 80 salariés de l'EPSM ont manifesté dès 15 h 30. Ils ont bloqué pendant 10 minutes la circulation sur le boulevard devant l'entrée principale du village des Jeux équestres mondiaux.

 

EPSM-JEM.jpg

Photographie: Racailles, le journal

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1 septembre 2014 1 01 /09 /septembre /2014 13:40

Syndicats CGT –SUD Hôpital de Lisieux Monsieur le Directeur a souhaité réunir les organisations syndicales vendredi 22 août pour dévoiler les mesures du nouveau plan de retour à l’équilibre : La Direction a commencé à nous expliquer longuement la situation financière : bref fin 2014 nous serons à plus de 20 millions d’euros de déficit cumulés. Pour l’instant nous ne sommes pas sous tutelle mais c’est pareil car on prend exemple sur les hôpitaux qui sont sous tutelle : EN RESUME VOILA LES MESURES « ANTI PERSONNEL » SUPPRESSION DE POSTES DANS LE TECHNIQUE, L’ADMINISTRATIF ET LE MEDICO-TECHNIQUE, LE CHIFFRE DONNE PAR LE DIRECTEUR EST DE 2 EMPLOIS PAR UNITE. SUPPRESSION DE POSTES INFIRMIERS, LA DIRECTION N’A PAS DONNE DE CHIFFRE. DIMINUTION DES REMPLACEMENTS, DONC DIMINUTION DES POSTES DE CONTRACTUELS. DIMINUTION DES RTT AUCUNE INDICATION SUR LE NOMBRE SI CE N’EST QUE LE TECHNIQUE ET L’ADMINISTRATIF AURAIENT PLUS DE RTT DE SUPPRIMER ET QUE LES CADRES POURRAIENT ETRE CONCERNES. POUR MEMOIRE : SUR LE MEDICO-SOCIAL LA DIRECTION COMPTE TOUJOURS SUPPRIMER 22 POSTES (INFIRMIERS-AIDES SOIGNANTS ET AGENTS HOSPITALIERS QUALIFIES). SI LA DIRECTION NE TOUCHE PAS A LA PRIME ELLE ETUDIE EN REVANCHE LA POSSIBILITE DE MODIFIER LES MONTEES D’ECHELONS. TOUTES CES MESURES ANNONCENT ENCORE UNE FOIS DES CHANGEMENTS D’ORGANISATION DE TRAVAIL. Pour CGT et SUD ce quatrième plan de retour à l’équilibre est inacceptable et injustifiable. Pour SUD et CGT la Direction applique avec zèle la politique d’austérité aveugle du gouvernement qui frappe de plein fouet l’ensemble des hôpitaux ! La Direction veut instaurer une concertation bidon où le choix serait le fouet ou le bâton ! Encore une fois ce sont les mêmes personnels sur qui la Direction tape alors qu’elle n’a de cesse d’embaucher des Directeurs et de défendre leurs privilèges ! En tant que Syndicats et représentants des personnels, CGT et SUD nous refusons et nous nous battrons contre ces mesures qui vont dégrader encore un peu plus nos conditions de travail et de vie Mais sans vous nous ne pourrons rien faire il est important de pouvoir organiser Avec vous la riposte et que chacun et chacune participent et donnent son avis. Il va falloir se battre localement et nationalement : Le 23 septembre une première manifestation nationale des « Hôpitaux en lutte » est organisée à Paris. C’est pourquoi nous organisons une réunion d’information le 9 septembre à 14 heures dans le hall de l’Hôpital

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1 septembre 2014 1 01 /09 /septembre /2014 10:23

Après son passage en force le directeur est parti comme un voleur.

Nous allons faire un recours auprès du TA.

Nous avons une nouvelle-ex directrice provisoire, Mme Pruniaux qui a déjà oeuvrée dans l'établissement fin des années 90.

Le mouvement de grève continu et va se durcir.

Nous avons besoin de vos dons financiers afin de payer les frais de justice que nous avons et que nous allons encore avoir.

Si vous souhaitez nous soutenir veuillez envoyer vos dons à l'ordre de sud-santé.

Par avance merci à ceux qui pourront soutenir notre cause comme d'autres l'ont fait cet été.

Sud-santé Paul Guiraud Villejuif/Clamart

28/08/14 - 17h32 - HOSPIMEDIA

 

Toute juste 24h après avoir définitivement scellé une réduction de la durée quotidienne du travail de 8h à 7h36 à compter du 1er octobre, Henri Poinsignon a quitté ce 28 août son poste de directeur du GH Paul-Guiraud. L'intérim est assuré par Nicole Pruniaux. Quant au projet RH, le rapport d'expertise fait au nom du CHSCT réclame sa suspension.

La direction du GH Paul-Guiraud de Villejuif (Val-de-Marne) a confirmé ce 27 août, à la suite d'une séance du comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT), la mise en œuvre ferme et définitive à compter du 1er octobre prochain de son projet de refonte de la durée quotidienne du travail. Dans la suite des recommandations formulées l'an dernier par l'Inspection générale des affaires sociales (Igas, lire ci-contre), celle-ci va ainsi passer de 8 heures à 7 heures 36, engendrant une baisse du nombre de jours de RTT de 27,5 à 25 cette année, puis à 18 en 2015*.

 

Dans ses décisions et notes de service mises en ligne sur le site Internet de l'établissement, la direction de l'hôpital psychiatrique francilien fait intégralement porter aux organisations syndicales "le constat d'échec des négociations". Elle rappelle la "rupture d'égalité entre agents hospitaliers" inhérente, selon elle, à la situation "très inhabituelle" de l'établissement en matière de nombre de jours de RTT et juge que cet "ajustement" des horaires n'a "pas d'incidence sur la fréquence d'exposition aux risques" du personnel. D'où son projet qu'elle qualifie "d'intérêt général". Et d'insister sur le fait qu'il va permettre de se conformer à la réglementation définissant le temps de travail à l'hôpital, d'améliorer le nombre d'agents présents sur site, de réduire le recours aux remplaçants, de maintenir un temps de transmissions et de chevauchement adaptés, d'adapter la règle commune de référence aux diverses singularités des unités de travail, etc.
 

Une "véritable défiance" entre direction et personnel

 

Par conséquent, les conclusions sont sans appel : "suspendre le projet pour le reprendre depuis le départ avec une méthodologie participative". Il s'agirait aussi de "redéfinir en équipe la notion et la valeur de l'effectif minimum de fonctionnement/sécurité", de réfléchir à l'instauration d'une méthode précise de décompte du temps de travail et d'"anticiper le redéploiement sur la base du volontariat". Dans une résolution adoptée à l'unanimité, le CHSCT a repris ces conclusions et signalé son refus de rendre un avis sur le projet de la direction. Pour sa part, Joël Volson n'exclut pas de nouvelles actions devant le tribunal administratif et promet un renforcement de la grève, qui perdure déjà depuis presque 90 jours avec occupation par tentes de quelques espaces de l'hôpital.

 

La direction promet "une mise en œuvre participative"

 

Du côté de la direction de Paul-Guiraud, l'analyse du rapport est tout autre, n'en partageant pas les conclusions. Mais de promettre, dans la phase désormais d'instauration effective des nouveaux horaires et sans les remettre en cause, de rester "attentif" au ressenti du personnel et d'opérer "une mise en œuvre participative". Toujours est-il que cette phase d'application des 7 heures 36 ne sera pas du ressort d'Henri Poinsignon, directeur du GH depuis octobre 2009 : un arrêté du Centre national de gestion (CNG) daté du 19 août met fin à son détachement, à sa demande, à compter de ce 28 août, soit 24 heures à peine après la séance du CHSCT qui scelle le devenir du projet RH. Aucune précision n'a été fournie quant à ses futures fonctions.

 

Avant d'intégrer Paul-Guiraud, Henri Poinsignon avait été directeur général adjoint de l'Agence française de sécurité sanitaire de l'environnement et du travail (Afsset, 2005-2009), administrateur général adjoint du musée du Louvre (2001-2005) et DRH du CHU de Fort-de-France (1998-2001). Il était aussi passé par l'Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP) comme délégué aux conditions de travail, à l'ergonomie et à la sécurité (1991-1997) puis chef du département de l'expertise et de l'innovation au travail. Parallèlement, ce 27 août, un arrêté de l'ARS Île-de-France acte la nomination de Nicole Pruniaux en qualité de directrice intérimaire du GH. L'ancienne directrice de l'EPS Maison-Blanche à Paris épaulait déjà la direction de Paul-Guiraud, missionnée par l'ARS pour seconder le management interne depuis février dernier, date de la fin de son administration provisoire du CHI de Montreuil (Seine-Saint-Denis).

 

 

 

 

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28 août 2014 4 28 /08 /août /2014 12:36
 
4ème semaine de grève du service neurochir B3 Pierre Paul Riquet Purpan, CHU de Toulouse.
4ème jeudi noir…

 
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25 août 2014 1 25 /08 /août /2014 20:25

 

 

Pour lire le tract en PDF, cliquez sur celui ci

 

SUD-Angers.JPG

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19 août 2014 2 19 /08 /août /2014 15:19

Par une dépêche AFP du 01 août, Marisol Touraine appelle à la mobilisation les Agences régionales de la Santé afin qu'elles restent " vigilantes" sur l'accès à l'IVG et notamment sur la question des disparités régionales.

Face à cette annonce, que penser de la situation de la maternité des lilas et de son centre IVG dont l'avenir est actuellement mis en danger par l'Agence Régionale de la santé d'île de France et plus spécifiquement par son directeur Claude Évin qui, a plusieurs reprises, a accepté puis abandonné le projet de reconstruction de cet hôpital.

Comble du paradoxe, le centre d'orthogénie de la maternité des lilas est l'un des établissements fortement mobilisé durant toute la période estivale. Marie-Laure Brival, chef de service dans cet établissement, explique que "durant l'été la maternité des lilas voit 30 % d'augmentation de son activité IVG. Les femmes reçues arrivent en urgence, perdues, désespérées et parfois avec des parcours qui les ont meurtries.

Non seulement l'été est une période où les femmes peuvent vivre ces situations dans un plus grand isolement mais lorsque elles se voient confrontées à des refus de prises en charge, elles paniquent, et imaginent des scénarios tous plus compliqués les uns que les autres, scénarios pouvant les mettre en danger sur le plan de la santé bien sûr. L'avortement à l'étranger étant bien sur évoqué".

En recevant chaque jour des femmes en plus du programme habituel, en urgence, parce qu' elles ont été refusées ailleurs, la maternité des lilas se mobilise pour leur permettre d'avorter dans le délai légal. Un numéro d'urgence a même été ajouté afin que les femmes puissent joindre le centre plus facilement en plus de la ligne habituelle et du mail. Une vidéo réalisée il y a quelques jours au centre d'orthogénie est visible ici : http://youtu.be/IUTvF3A1VvY

Si les disparités de territoires sont au cœur des questionnements de la ministre alors, cet appel à la mobilisation devra être suivi d'actes car dans le 93, 24,8 ivg sont effectués pour 1000 femmes alors que la moyenne française est de 15,8 ivg pour 1000 femmes. Sans le centre d'orthogénie de la maternité des lilas, où vont pouvoir avorter toutes ces femmes?

Mobilisé? Le personnel l'est chaque jour pour que ses valeurs puissent s'ancrer dans des actes. Mobilisés? Les citoyens le sont puisqu'ils soutiennent depuis 4 ans cette lutte exemplaire dans le monde de la santé. Une campagne participative de soutien a même permis de récolter 20000 euros et devrait continuer sur bulbintown.com

Mobilisés? Politiciens, associations, personnalités politiques ont co-signés une tribune dans libération.

Alors? L'ARS, le ministère, la présidence de la république, seront ils " mobilisés" puisque ils se sont déjà tous engagés pour le projet de reconstruction? Iront ils comme le personnel s'y emploie chaque jour, au bout de leur engagement?

Une question qui devra vite trouver une réponse à l'heure où l'urgence du droit à l'IVG n'est plus seulement une question de période de l'année.
Source: SUD Santé Sociaux

 

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14 août 2014 4 14 /08 /août /2014 09:25

Profitant du départ à la retraite du controversé docteur Nicole Delépine, l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) a fermé l'unité d'oncologie pédiatrique de l'hôpital de Garches. Patients et médecins décrivent les « méthodes policières » employées par l'hôpital public.

Pour lire la suite de l'article de Médiapart cliquez ICI

 

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31 juillet 2014 4 31 /07 /juillet /2014 11:54

 

Crise de nerfs et avis de grève au service de neurochirurgie du nouvel hôpital Riquet


 

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Les personnels de l'hospitalisation complète de neurochirurgie B3 du nouvel hôpital PPR (Pierre-Paul Riquet) sont en grève illimitée à partir d'aujourd'hui jeudi 31 juillet, indique le syndicat CGT Santé Hospitaliers. Ils dénoncent dans leur service «un sous-effectif structurel et conjoncturel, des plannings toujours fluctuants, des rappels sur repos, désorganisant leur vie privée, rendant impossible la déconnexion avec le travail, dégradant les conditions de travail et de soins», précise la source syndicale.

 

Danger grave et imminent

 

La CGT ajoute que «le service compte plusieurs agents en arrêts maladie pour épuisement professionnel, et un turnover important : onze agents souhaitent quitter le service. Malgré une enquête du CHSCT (comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail) après une procédure de «danger grave et imminent», la direction est toujours dans le déni et refuse de mettre les effectifs supplémentaires au regard de la charge de travail. Soit un effectif supplémentaire de six aides-soignantes et demie et deux infirmières et demie».

 

Le premier d'une série de rassemblements prévus tous les jeudis et appelés «les jeudis noirs du pôle Neurosciences» aura lieu aujourd'hui, de 12heures à 14 heures à l'entrée principale de l'hôpital PPR.

 

Ce diagnostic établi par le syndicat CGT Santé Hospitaliers, la direction de l'établissement de soins ne le partage pas.

 

Directeur général adjoint du CHU de Toulouse, Eric Dupeyron constate que «la CGT a recours, quitte à la galvauder, à la procédure de danger grave et imminent dès que la direction ne partage pas son point de vue. Nous ne partageons pas le même avis sur les effectifs nécessaires dans ce service de neurochirurgie», admet Eric Dupeyron, en précisant qu'à la demande de la direction, la médecine professionnelle et l'encadrement du service ont mission de veiller sur l'état de santé des agents. «A ce jour, aucun signalement d'épuisement professionnel ne nous a été transmis», affirme le directeur général adjoint du CHU.

 

La Dépêche du Midi

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23 juillet 2014 3 23 /07 /juillet /2014 11:52

 

Jusqu'en février 2015, il sera possible d'accoucher à Vitry-le-François. Après cette date, les mères devront rallier Saint-Dizier ou Châlons puisque la maternité sera reconvertie en centre périnatal. La moitié des salariés pourrait être touchée par ce changement visant à sauver un hôpital en déficit

 

VLF.jpg

 

 

 

Le 3 février 2015, la maternité de Vitry-le-François deviendra un centre de maternité de périnatalité de proximité. L'Agence régionale de santé a rendu sa décision ce mardi matin.

Les raisons invoquées sont doubles. Premièrement, l'hôpital fait face à des dettes qu'il n'arrive pas à éponger. Deuxièment, il y a un manque crucial de personnel médical.

 

Désormais, les maternités les plus proches seront celles de Châlons-en-Champagne, dans la Marne, ou à Saint-Dizier, dans la Haute-Marne. Ce nouveau centre assurera le suivi de la grossesse ainsi que le suivi post-natal.

L'ARS prévoit le redéploiement d'une partie des effectifs vers d'autres centres de santé.

 

 

 

 

VITRY-LE-FRANCOIS (51). Après l’annonce de la disparition de la maternité, la directrice de l’hôpital, Christine Ungerer, évoque le projet médical vitryat, qui sera établi en partenariat avec Châlons ou Saint-Dizier.

 

Les accouchements ne seront plus pratiqués à Vitry en 2015, quelle est l’ambiance à l’hôpital depuis cette annonce ?

 

En général, le personnel s’attendait à cette décision, mais sa première réaction est un sentiment de grande tristesse. Il était très attaché à ce service, que la population appréciait beaucoup. Ensuite, en discutant, on s’aperçoit que sa prise de conscience de la fragilité de la maternité était réelle. Les agents savaient, qu’à un moment, on n’allait plus pouvoir pratiquer d’accouchements à Vitry. Aujourd’hui, on a le sentiment qu’ils sont prêts à se mobiliser sur le nouveau projet d’établissement.

 

Comment s’articule ce nouveau projet médical qui prévoit une coopération avec les hôpitaux de Châlons ou de Saint-Dizier ?

 

On va développer un partenariat privilégié avec l’un de ces deux établissements, qui doit se positionner avant fin septembre, tout en conservant ce qui est établi. Une convention sera fixée, pour le centre périnatal de proximité, avec ce site partenaire qui devra notamment nous aider à réorganiser la chirurgie et développer des spécialités médicales. Les axes les plus forts de ce projet concernent la gériatrie et la nutrition-diabétologie.

 

Ce projet débute réellement en 2015, mais des projets se mettent déjà en place ?

 

Oui, c’est important de montrer qu’on est dans un hôpital en mouvement, pas en régression. On va augmenter le nombre de places en service de soins infirmiers à domicile pour les gens âgés et handicapés, et on va créer une unité de 15 lits pour les personnes âgées handicapées. Ce sera fait en septembre avec une structure médico-sociale. Dans le système de santé, les besoins les plus criants sont liés à la prise en charge du handicap.

 

Vous avez évoqué la chirurgie, qui suscite des inquiétudes aussi…

 

Nous allons la réorganiser, mais nous ne sommes pas encore trop avancés là-dessus. Nous avons sept spécialités (orthopédie traumatologie, chirurgie digestive, urologie, oto-rhino-laryngologie, gynécologie, gastro-entérologie, ophtalmologie) mais cette richesse n’est pas exploitée par manque d’activité. Des praticiens ont aussi quitté l’établissement… On ne sait pas encore si on va recruter ou travailler avec notre partenaire vu que la chirurgie est très coûteuse et que certains services manquent de notoriété, mais on veut garder cette diversité. On doit aussi conforter nos relations avec les médecins de ville.

 

Dans un courrier adressé à mille Vitryats, le maire encourage « les bonnes relations entre la médecine de ville et l’hôpital », quelles sont-elles aujourd’hui ?

 

On s’en occupe beaucoup depuis un an. Sur une cinquantaine de médecins du Vitryat, il m’en reste dix à rencontrer. Je souhaite tous les voir pour être à leur écoute, connaître leur perception de l’hôpital et leur dire quelles sont nos orientations.

 

Comment conforter ces relations ?

 

On a organisé une soirée portes ouvertes à l’hôpital cet hiver. Une quinzaine de médecins sont venus. On a aussi mis en place une gazette pour des échanges ville-hôpital. Le numéro 2 sortira cet automne. On développe des échanges par messagerie sécurisée pour les comptes rendus d’hospitalisation et les résultats d’analyses, les médecins gagnent du temps… On doit désormais améliorer les délais d’envoi des comptes rendus de sortie et passer plus fréquemment des appels ou envoyer des mails pour développer ces relations au quotidien. On attend maintenant qu’ils nous envoient des patients dans tous les domaines, sinon on n’aura plus d’hôpital.

 

Avez-vous finalement un message à faire passer aux parents ?

 

En novembre, on fera une communication très spécifique sur la transformation de la maternité en centre périnatal de proximité via la presse, les médecins traitants, les femmes enceintes… On va expliquer qu’on va continuer à faire l’essentiel. Seuls les trois, quatre jours d’accouchement se feront ailleurs. Un médecin a bien résumé les choses : On va aller de la conception jusqu’aux premières contractions et du retour au domicile jusqu’à l’adolescence.

 

 

SOS Hôpital de Vitry le François : cliquez sur l'image ci dessous

 

SOS-Hopital-de-Vitry-le-Francois.jpg

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23 juillet 2014 3 23 /07 /juillet /2014 11:27

La lettre du directeur général, Philippe El Saïr, aux personnels du CHRU, le 26 juin, laissait présager un plan d'économie. Effectivement, 183 postes ne seront pas remplacés sur deux ans.

 

La direction parle de gel de postes sur deux ans mais, pour les syndicats, il s'agit bien de suppressions de poste. La CGT, qui avait prévu jeudi midi, la distribution de cartes postales, en réponse à la lettre diffusée aux personnels du CHRU de Brest-Carhaix (notre édition de mardi) a informé, hier, par la même occasion, le personnel. « Les propos de l'ARS sont effrayants : " le CHRU de Brest présente des indicateurs de productivité du personnel défavorables... Il est impératif de redéfinir les effectifs, en cohérence avec l'absence de progression de l'activité". C'est un cercle vicieux qui profite au privé en supprimant des postes, en fermant des lits. On ne peut pas préserver la qualité des soins », soulignent Thomas Bourhis et Pierre-Louis Deniel, de la CGT. Sur injonction de l'Agence régionale de santé, la direction du CHRU a décidé, en réunion de directoire, lundi dernier, de geler 183 postes sur deux ans. Il s'agit de 165 postes de personnels non médicaux et de 18 postes médicaux, dont les actes contribuent pourtant à l'activité et, donc, au budget. « C'est une question d'équité, on ne peut pas exonérer une partie de l'hôpital de l'effort », répond le directeur du CHRU, Philippe El Saïr.

 

« Une opportunité d'adaptation »

 

La CFDT, qui se déclare totalement opposée à ces suppressions, estime qu'« elles font porter la totalité du déficit sur le personnel non médical, si on compte les 25 postes déjà supprimés. La direction continue d'embaucher des médecins, alors même que l'ARS avait préconisé le gel de la masse salariale médicale pour 2013. La baisse d'activité est la seule responsable du déficit de l'hôpital. Il faut rechercher des solutions pour inverser la tendance ». Par ailleurs, le syndicat alerte sur l'augmentation inquiétante des risques psychosociaux, touchant toutes les catégories de personnel. Ces gels de postes seront organisés sur deux ans. « Nous allons travailler avec le directoire, les chefs de pôle, les cadres et les syndicats, pour décider comment cela va se décliner. Ce n'est pas quelque chose à quoi on se résout de gaieté de coeur. Il faut travailler sur la réorganisation, pour faire de cette contrainte une opportunité d'adaptation du CHRU », ajoute Philippe El Saïr, qui a écrit sa lettre au personnel « pour que tout le monde en interne soit au même niveau d'information ».

 

Pas de licenciement prévu

 

Aucun licenciement n'est prévu, les suppressions seront décidées au fil des quelque 300 départs à la retraite ou mutations, enregistrés chaque année au CHRU. Cela représente un effectif de 6.500 personnes, dont 600 médecins, ce qui correspond à 5.500 équivalents temps-pleins, dont 500 médecins. « On travaille sur les différentes réorganisations possibles mais aussi, par ailleurs, sur les achats ou l'amélioration des codages. Je vais informer l'Agence régionale de santé de nos hypothèses de travail et, pour fin septembre début octobre, on aura un contrat de retour à l'équilibre avec l'ARS ».

 

Témoignage d'une infirmière sur cet article du télégramme de Brest:

 

bonjour,

concernant l'article sur le CHRU de Brest, où je travaille en tant qu'infirmière, je souligne qu'il y a des économies à faire ailleurs ! il y a beaucoup de gaspillage : matériels non adaptés donc non utilisables, des restructurations dans les services qui ne tiennent pas comptent de notre rôle propre; on a pour supérieurs des économistes qui ne connaissent rien à notre travail ! on nous exploitent sur les horaires, on ne tient pas compte de nos horaires atypiques, on a pas le droit à une vie de famille et on nous reproche de nous absenter sur nos jours de repos parce qu'il faut remplacer les collègues en arrêt de travail ! On nous pond des protocoles, des procédures mais on réduit les moyens. Comment prendre soins des gens dans ces conditions ! Cela va devenir dangereux pour les patients de se faire hospitaliser ici. On ne peut surveiller correctement les gens, les familles nous reprochent notre manque de disponibilité, les médecins sont absents des services....on travaille sans prescriptions ! Nos cadres brassent de l'air ! Ils ne travaillent pas eux les we, à Noël, la nuit ! Personne ne sent rend compte de ce qu'on nous impose et pourtant on continue de se donner à fond pour nos patients. On se moque de nous, personnel soignant ! Les locaux sont insalubres, le matériel non adapté ! et on ne parle jamais de nos conditions de boulot ! L'image des fonctionnaires nantis de la santé publique est bel et bien révolue et cela depuis longtemps ! On est des pions !!!

 

Source: Le Télégramme.

 

Toute resemblance avec un établissement existant n'est pas une coïncidence !

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