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24 janvier 2012 2 24 /01 /janvier /2012 20:36

Lors du « sommet social » le président-pas-encore-candidat a confirmé son projet : faire voter la TVA antisociale avant les élections. C’est une course contre la montre qui est engagée pour mettre en échec ce dernier coup bas du quinquennat.

La TVA antisociale : c’est un nouveau plan d’austérité Avec la TVA antisociale, Sarkozy veut faire un nouveau cadeau aux patrons : supprimer 30 milliards d’€ de plus de cotisations patronales sur les allocations familiales, et les compenser par une augmentation de la TVA… Ce sont les salariés, les retraités les chômeurs qui paieront l’addition à chaque achat. Et ce sont les bas salaires et les précaires qui proportionnellement paieront le plus. L’incidence de la TVA est pour eux la plus forte, puisque tous leurs revenus passent dans leur consommation. Il s’agit bien une nouvelle fois de faire payer la crise aux classes populaires. La TVA antisociale est l’outil d’un nouveau plan d’austérité qui n’ose pas dire son nom ! Le but de cette contre-réforme, Sarkozy ne le cache pas, c’est la diminution du « coût du travail », c’est-à-dire en réalité la baisse des salaires.

Car notre salaire, c’est notre salaire « net », celui dont nous pouvons disposer à la fin de chaque mois. Ce sont aussi les cotisations sociales, cette partie de notre salaire mis en commun grâce à la Sécurité Sociale et qui nous est versé sous forme de soins et d’indemnités journalières (pour les malades), de pensions (pour les retraités) d’allocations familiales (pour élever les enfants) Accepter la baisse des salaires et des cotisations sociales, pour « sauver les entreprises et les emplois » a toujours été un marché de dupes pour les salariés. Depuis des années les gouvernements « de droite » et « de gauche » on prétendu sauver des emplois en exonérant les patrons de leurs cotisations sociales sur les bas salaires. Le résultat est là ! Les employeurs ont bien touché de Jackpot (30 milliards en 2010)…mais la précarité et le chômage n’ont cessé d’augmenter !

Salariés des établissements de santé : nous sommes doublement concernés !

Comme tous les autres salariés Nous devrions payer la « TVA » antisociale, alors que nos salaires sont bloqués. Notre pouvoir d’achat baisserait encore plus. Mais n’oublions pas que nos salaires (dans le public ou le privé) viennent des cotisations de Sécurité Sociale qui financent les établissements de santé. Si demain la TVA remplace les cotisations patronales, chaque fois que nous exigerons des hausses de salaires ou des augmentations d’effectifs, on nous répondra qu’on ne peut pas satisfaire nos revendications… à moins d’augmenter encore la TVA, et de taxer un peu plus les autres salariés.

Mobilisation immédiate pour le retrait du projet !

Comme l’a proposé Philippe Poutou, candidat du NPA à l’élection présidentielle : « Toutes les forces de la gauche sociale et politique devraient se rencontrer au plus tôt pour définir ensemble les modalités immédiates d’une riposte afin d’empêcher ce mauvais coup supplémentaire du quinquennat Sarkozy. ».

Manque d’effectifs, « Hôpital-Entreprise » c’est notre travail qu’on assassine, ce sont les patients qui pâtissent

Aujourd’hui, à l’hôpital public, les suppressions de postes, et la mise en place d’une gestion d’Hôpital-Entreprise, ont dégradé la qualité du travail hospitalier. Les conditions de travail deviennent maltraitantes pour le personnel et aussi pour les patients.

Les équipes de soins n’ont plus le temps d’écouter les patients, elles « produisent » à la chaîne : toilettes jusqu’à 12/13heures, patients lavés seulement un jour sur deux. Faute de temps, on « zappe » le shampoing de la personne âgée, on arrive trop tard pour aider le patient, humilié du coup, à aller jusqu’aux WC, on est obligé de revenir sur ses repos malgré la fatigue.

Les soignants sont les témoins des sorties trop précoces des patients qui reviennent avec des abcès et autres complications. Ils sont également les acteurs et les spectateurs d’une maltraitance vis à vis des patients et se sentent démunis pour y remédier...ils repartent chez eux avec cette douleur, cette culpabilité qui va les miner jusque dans leurs foyers. La perte de sens de leur travail et le non reconnaissance de leurs efforts finit par les démotiver.

Épuisés physiquement, moralement, les soignants dépriment, et dans les cas les plus graves sont tentés de se suicider. Chacun(e) résiste comme il elle peut, aux ordres hiérarchiques, à la mobilité forcée. L’arrêt maladie, si justifié soit il n’apporte qu’un répit.

Toutes les pathologies requièrent des soins particuliers Ils ne peuvent être maitrisés qu’avec une expérience acquise à force d’habitude, et la cohérence d’un travail en équipe ou chacun se connait et peut compter sur l’autre. Faire valser les soignants dans un service ou un autre au gré des « trous » d’effectifs les fragilisent au point qu’ils arrivent avec la boule au ventre.

Les familles sont confrontées à des soignants qui ne peuvent répondre à leurs questions. Pour le patient, c’est « sa perte de chance »qui est accentuée, mot pudique pour exprimer ses chances en baisse vers la guérison. Du coup, les sanctions disciplinaires tombent de façon individuelle générées pourtant par des organisations de travail imposées et inhumaines. Cela peut aller jusqu’à de la violence entre collègues, ou de la part de familles et de patients excédés de patienter des heures dans le couloir du fait du manque d’effectif. Comment peut-on soigner lorsqu’on est maltraité ? La précarité est une autre forme de maltraitance pour les soignants. Près de 20% des personnes travaillant à l’hôpital sont en CDD, au plus bas salaire et sans primes. Les médecins étrangers sont surexploités. Exiger la fin de cet « Hôpital-Entreprise », de la « tarification à l’activité » imposer les recrutements nécessaires, c’est refuser d’aller vers un hôpital de « non qualité » pour les personnes les plus pauvres, c’est aussi lutter contre une maltraitance qui altère la santé des personnels.

Source et lien : Site Info Sécu Santé

 

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24 janvier 2012 2 24 /01 /janvier /2012 06:00

Casse de la protection

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23 janvier 2012 1 23 /01 /janvier /2012 19:13

Appel inter pour le 30 janvier

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20 janvier 2012 5 20 /01 /janvier /2012 18:33

Comme nous vous l'annoncions il y a quelques jours, Mme Souliman, secrétaire générale du Préfet de Haute-Garonne Midi-Pyrénées,
accordait enfin un entretien (exceptionnel) à Sophie et son avocat. Suite à cette entrevue et aux différents échanges qui ont succédé avec l'avocat de Sophie, Mme Souliman
s'est finale...ment engagée, compte tenu de la situation particulière de Sophie, à respecter plusieurs engagements en vue de proposer une solution favorable à la régularisation de Sophie et ceux avant l'arrivée à échéance de son contrat de travail actuel. Ainsi la représentante de l'Etat s'est engagée à :

1 - Obtenir l’accord écrit de la Direction du Centre Hospitalier Universitaire concernant la poursuite du contrat de travail de Sophie, après le 14 mars 2012 ;
2 - Confirmer à Sophie par écrit son engagement à faire en sorte que lui soit délivré un visa de long séjour portant la mention « salarié » ainsi qu’un titre de séjour « salarié » sans autre difficulté que son retour volontaire et temporaire au Mali ;
3 - Obtenir l’accord écrit des services consulaires français au Mali quant à l’obtention d’un visa de long séjour dans un délai de quinze jours maximum ;
4 - Procéder au retrait de l’arrêté n° 2011-31-1321 en date du 2 décembre 2011 (soit abroger l'O.Q.T.F. qui menace actuellement Sophie)

Sophie et son avocat ont bien pris acte des ses engagements. Ils attendent aujourd'hui des écrits les confirmant.
Sophie a déclaré être prête en retour à quitter volontairement et temporairement le territoire français afin de procéder aux formalités auprès du Consulat de France au Mali.

Derniers éléments, la préfecture contactée par l'avocat de Sophie nous a confirmé hier par courriel :
- la prise de contact du ministère de l'intérieur français avec les autorités consulaires maliennes;
- l'accord de l’hôpital PURPAN au renouvellement de son contrat pour 12 mois à compter du 15 mars 2012 .

C'est le premier signe positif que nous donne la préfecture depuis des mois, nous devons continuer à être mobilisés autour de Sophie jusqu'à ce que les 4 conditions mentionnées ci-dessus soit remplies, et en 1er chef l'abrogation de l'arrêté ordonnant à Sophie de quitter le Territoire Français.

Merci à toutes et tous pour votre soutien ! Nous vous tenons informés !


Source et lien : www.facebook.com/?ref=tn_tnmn#!/UrgenceSophie

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19 janvier 2012 4 19 /01 /janvier /2012 18:40

 

En cliquant sur l'image ci dessous, téléchargez le tract en PDF

 

 

Pôle emploi doit changer !

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19 janvier 2012 4 19 /01 /janvier /2012 18:29

La grève est suspendue pour faciliter les négociations avec la direction de MEDIANCE.

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16 janvier 2012 1 16 /01 /janvier /2012 10:18

 

  Pour lire le préavis de grève concernant les employé(e)s de la cafétaria du FEH du CHU de Caen, cliquez sur celui ci.

 

 

 

Appel à la grêve

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14 janvier 2012 6 14 /01 /janvier /2012 18:10

 

Rappel des faits : Le 26 octobre 2010, en plein mouvement social contre la réforme des retraites, un blocage de la zone industrielle de Carpiquet a lieu à l’appel de l’intersyndicale. Le lendemain, sur décision des grévistes présents, le blocage est prolongé. Vers 16H la police en tenue anti-émeute intervient. Les grévistes lèvent le camp, évitant la confrontation. Ils/elles repartent en voitures par leur seule issue, le périphérique. Le convoi roule lentement pour attendre les derniers véhicules qui doivent le rejoindre, afin de s’assurer que personne ne reste isolé. La vitesse de circulation est donc réduite pendant une poignée de minutes et sur une courte distance.

     Au moment où il est clair que tout le monde a rejoint le convoi, les voitures en tête de celui-ci commencent à accélérer pour rentrer tranquillement en ville. À ce moment là, une voiture de police double la tête de convoi, se met au milieu des 2 voies de circulation, et roule très lentement pendant plusieurs minutes jusqu’à une bretelle d’accès au périphérique. Là, la voiture de police stoppe, bloquant le convoi. D’autres voitures arrivent et des policiers en surgissent et arrêtent les personnes qui se trouvent dans les 2 premiers véhicules.

 

     Un des 2 conducteurs, qui ne se débat pourtant pas, est violemment plaqué au sol par 5 policiers, après avoir reçu des coups dans les jambes, on lui monte dessus, on le menotte.

7 personnes sont interpellées.  5 passager-e-s sont relâché-e-s au bout de quelques heures.

Les 2 conducteurs passent 24 heures en cellule de garde à vue et ils écopent de 6 semaines de suspension administrative de leur permis de conduire.

 

     L’histoire aurait pu s’arrêter là. Mais, de manière inattendue, le procureur de la République, qui a 12 mois pour entamer d’éventuelles poursuites, colle en procès les 2 conducteurs… qui reçoivent leur convocation au tribunal 11 mois et demi après les faits.

 

     Deux de nos camarades grévistes passeront donc in extremis au tribunal correctionnel le lundi 30 janvier pour le très très très grave crime d’ « entrave à la circulation ». Ils auraient volontairement et super vicieusement ralenti la circulation sur le périphérique pendant quelques interminables minutes à un endroit où tous les matins et tous les soirs de la semaine, il y a sans arrêt des bouchons… Heureusement que le ridicule ne tue pas, sinon il y aurait sûrement une hécatombe à la préfecture…

 

     Évidemment, puisque ce procès est VRAIMENT ridicule, il faut préciser qu’à notre connaissance, alors qu’il y a eu des centaines et des centaines de blocages divers dans le pays pendant la lutte contre la réforme des retraites, Caen est l’un des rares endroits de France où un tel procès va avoir lieu.

 

     Là où ce procès est moins drôle, c’est qu’il est aussi le signe d’un acharnement policier, politique et judiciaire contre 2 militants qui sont bien connus localement pour leur participation aux luttes sociales.

     Nous serons évidemment là le jour du procès pour soutenir nos 2 camarades et pour réaffirmer une évidence partagée par des centaines de milliers de personnes dans ce pays : toute lutte sociale qui se veut un minimum efficace ne peut qu’enfreindre la « légalité républicaine » qui protège les intérêts des puissants au détriment de ceux des exploité-e-s.

Le peu de droits qu’il nous reste aujourd’hui a été conquis par la lutte, pas grâce à la loi… et pas dans le respect de celle-ci…

 

     Interdites les grèves sauvages, sans préavis, illégales les grèves de solidarité ou celles ayant des revendications politiques, interdites les grèves tournantes, perlées, illégaux les piquets de grève, interdites les occupations d’usines, de lycées, d’universités ou d’édifices publics, illégaux les blocages, interdites les barricades, illégal de se défendre quand la police charge et gaze, interdit d’être masqué-e-s pour ne pas être fiché-e-s, illégal de saboter les bénéfices patronaux ou les machines, interdit de remettre en marche une usine que les patrons veulent fermer, illégal de vendre directement ce qui est en stock pour financer la lutte contre la fermeture d’une usine… bref interdites et illégales toutes les formes de luttes qui peuvent réellement nuire au patronat et à l’État… mais rassurons nous, c’est pour notre bien, c’est au nom de « l’intérêt général » (celui des capitalistes et des gouvernant-e-s en fait) et nous gardons le droit inoffensif de manifester, de faire des pétitions et de voter tous les 5 ans pour des politicien-ne-s.

 

     Le jour où la bourgeoisie et les gouvernements autoriseront ce qui affaiblit et remet en cause leur pouvoir, les poules auront des dents…  

 

     Heureusement, partout où la situation doit changer parce qu’elle est devenue invivable, les exploité-e-s, qui se mettent en mouvement pour une vie digne et libre, se moquent bien de la légalité, des bonnes manières, des mensonges des présentateur-trice-s de journaux télévisés, des bénéfices patronaux, du cours de la bourse, des tribunaux, des gouvernements et de leurs polices…

 

     Ainsi va la lutte de classe, ainsi vont les révolutions…

 

 

 

 

 

Soirée débat anti-répression le 26 janvier 20h à l’université (Amphi Tocqueville, Campus 1)

 

 

Merci de faire tourner l’information. IPNS. Janvier 2012.

 

Le Collectif Anti-répression

Sud PTT 14, Sud CHU 14, FSE-Caen, et individu-e-s…

 

Contacts : sudposte14@orange.fr

02.31.94.26.00

 

 

Pour lire l'appel, ou le télécharger au format PDF, cliquez ci dessous

 

Répression Caen

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6 janvier 2012 5 06 /01 /janvier /2012 10:10

Tout le monde sait que l'Hôpital Public va mal:

Plus de 80 % des hôpitaux subissent un manque de financement et sont endettés, à Lisieux nous sommes à 12 millions cumulés.

Les plans de restructurations se succèdent avec des pertes d'emplois, toujours à Lisieux en moins de 10 ans plus de 250 emplois en moins alors que l'activité ne cesse d'augmenter.

La gestion économique étant l'unique façon de gérer logiquement les arrêts de travail, les accidents de travail et les risques psycho sociaux augmentent et les risques de gravité aussi, nous risquons dans un avenir proche si rien n'est fait de nous retrouver dans le même cas que France-Télécom car c'est le même type de gestion.

http://www.lepoint.fr/societe/pathologies-liees-au-travail-les-risques-psychosociaux-en-hausse-depuis-dix-ans-04-10-2011-1380779_23.php

Dans ce contexte, les organisations syndicales et les représentants des CHSCT qui sont les garants de la prévention des risques pour les personnels se devaient de réagir et c'est tout naturellement que les demandes d'expertises se sont multipliées face à des projets imposés sans concertation au détriment et aux risques des salariés voire des patients.

"Pour faire bref, dans la Fonction Publique Hospitalière nous dépendons du droit administratif hormis pour cette instance où s'appliquent les articles du code du travail sous couvert de l'inspection du travail et du juge pénal, cela a d'ailleurs était étendu aux autre fonctions publiques, ce qui ouvre la possibilité de demande d'expertise lors de changement d'organisation de travail ou de risques graves, les cabinets d'expertises étant agréés par le Ministère du travail".

Les Directeurs d'Hôpitaux pour ceux qui ne sont pas totalement réfractaires ont beaucoup de mal à accepter ce qu'ils considèrent comme une atteinte à leur pouvoir et qui pour eux entrave leur gestion macro économique, la loi Bachelot leur donnant presque tout pouvoir beaucoup ont du mal à comprendre les risques graves qu'ils font prendre à leurs salariés et souvent ses risques sont aussi pour les patients.

Certains ont donc décidés de contester ces demandes d'expertises en saisissant les tribunaux d'instances, une obscure avocate croyait avoir trouvé la faille en invoquant la loi sur les marchés publics qui interdirait au dit comité d'hygiène et de sécurité et des conditions de travail de désigner les experts et qui imposerait un appel d'offre, cette avocate a trouvé une clientèle de circonstance.

Il s'est trouvé un ou deux tribunaux de première instance pour valider ce raisonnement, peut être une porosité entre notables, ou un anti syndicalisme primaire ont permis ces jugements anachroniques, reste que la majorité ont renvoyés les Directeurs dans les cordes, deux cour d'appel aussi et enfin la cour de cassation a définitivement tranché le sujet:

http://portail-web.aphp.fr/daj/public/index/pdf/col/date_fiche/orderby/DESC/id_fiche/9919

A Lisieux nous sommes concernés, comme Toulouse, Bordeaux Saint Malo et d'autres, et il faut avouer qu'une démarche juridique c'est un peu la galère nous y sommes depuis août 2010, certes en cour d'appel nous n'avons pas encore gagné mais au moins ce motif qui était le motif central de notre Directeur est tombé!

Il faudra que les Directions s'habituent à une démarche qui si elle ne résout pas tout, est une démarche de prévention voire de résolution  de certains risques professionnels certainement plus efficace que les nombreux audits fort couteux qui encombres les tiroirs de nos technocrates.

Je reste pour ma part étonné que ce jugement n'ai pas eu plus d'écho médiatique que cela, c'est certes un sujet complexe mais au final c'est une bonne nouvelle (et en ces temps de crise permanente, c'est rare) tant pour les personnels hospitaliers que pour les patients.

Voilà, mes meilleurs vœux de santé pour cette année 2012, pour ceux qui ont tenu jusqu'à la fin de ce post!

Source : Le post (par Comhique)

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27 décembre 2011 2 27 /12 /décembre /2011 18:33

VENDREDI 23.12.11 | 17h00 | NOUVEAU COMMUNIQUÉ du collectif de soutien à Sophie :

 

Prise dans un élan de générosité, à quelques jours de Noël, Mme Souliman répond enfin (mais aux médias) à propos de la situation de Sophie. (voir le reportage France 2 du JT de 13H du 21.12.11 ci-dessous).

 

 


 

 

 

Seulement sa réponse de responsable de la Préfecture de Haute-Garonne est toujours en inadéquation avec le choix et la volonté de Sophie. Mme Souliman propose avec beaucoup de démagogie que Sophie reparte au Mali pour ensuite revenir travailler sur Toulouse une fois de nouveaux papiers obtenus !

Mais Mme Souliman est-elle informée qu'il existe une loi votée par le gouvernement qui permet de régulariser un salarié en instance de papiers depuis la France ? Sophie n'est pas obligée de partir au Mali comme le prétend Mme Souliman.
- Pourquoi irait-elle dans un pays, où elle n'a séjourné qu'1 mois en 17 ans, pour demander des papiers français alors qu'une procédure simple peut être faite depuis Toulouse, la ville où elle vie et qui l'a accueillie il y à 7 ans ?
- Pourquoi la Préfecture ne l'informe-t-elle pas de cette possibilité ?
- Quel est l’intérêt de rédiger des lois si chaque citoyen résident sur le territoire français ne peut en bénéficier ?
- A partir de quel moment la Préfecture considérera-t-elle Sophie en tant qu'individu plutôt que comme un simple numéro de dossier administratif ?

Toutes ces questions qui restent sans réponse montrent une nouvelle fois avec quel mépris la préfecture de Haute-Garonne, représentée par Mme Souliman, considère l'histoire de Sophie.

De notre côté, nous pouvons aujourd'hui confirmer le soutien de plusieurs élus pour Sophie et sa demande de régularisation, chacun ayant personnellement écrit à monsieur le préfet Henri-Michel COMET en lui demandant de réconsidérer favorablement sa légitime demande de régularisation :
- Pierre COHEN, député-maire de Toulouse (PS)
- Jean-Luc MOUDENC, ancien maire de Toulouse et président du groupe d’opposition municipale (UMP)
- Martin MALVY, président du conseil régional Midi-Pyrénées (PS)
- Pierre Izard, président du conseil général de Haute-Garonne (PS)
- Kader Arif, député au parlement européen (PS)
- Martine MARTINEL, députée à l'assemblée nationale et membre du conseil général de Haute-Garonne (PS)
   JEUDI 15.12.11 | 23h55 | COMMUNIQUÉ du collectif de soutien à Sophie :

Une partie du collectif de soutien à Sophie s'est réunie aujourd'hui afin de faire un nouveau point sur la situation. La menace d'une OQTF à son encontre étant toujours présente.

Cette semaine nous a permis de rencontrer différentes personnes et soutiens (associatif, politique, juridique) qui sont prêts à se mobiliser et agir avec nous pour aider Sophie.

Concernant les actions, nous avons décidé de continuer la mobilisation par une nouvelle distribution de tracts d'information. Rendez-vous samedi 17 décembre au marché de Noël, place du Capitole (Toulouse) de 14H à 18H. Toutes celles et ceux qui souhaitent nous rejoindre, même quelques minutes seulement, sont les bienvenus.

En parallèle de cette nouvelle action, nous vous mettons à disposition un tract au format PDF (téléchargeable sur le site Urgence Pour Sophie. N'hésitez pas à le télécharger, à l'imprimer et à le diffuser dans votre entourage, à votre bureau, dans votre club de sport, dans votre association... Cette diffusion massive ne peut être que positive pour Sophie !

 

 

Sophie

 

Nous continuerons à vous tenir informés de l'évolution de la situation.

Merci à toutes et tous.

Mais la route est encore longue. Nous devons continuer le combat pour Sophie, tous ensemble !

 

 

Source et lien : Urgence Pour Sophie

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