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20 décembre 2011 2 20 /12 /décembre /2011 21:00

 

Pour lire l'appel au boycott, cliquez dessus

 

 

Communiqué SMG

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Published by sud-chu-caen - dans Un monde de luttes
18 décembre 2011 7 18 /12 /décembre /2011 18:14

 

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Beaujon

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9 décembre 2011 5 09 /12 /décembre /2011 19:02

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Après une nuit de service aux urgences de Purpan, Sophie était fatiguée. Devant l'entrée de l'hôpital, ses collègues lui glissent un petit mot d'encouragement. « ça fait chaud au cœur de voir toute cette mobilisation », admet l'aide soignante.

Un groupe de soutien s'est en effet formé autour de Sophie Dianoko. « La préfecture s'était engagée à nous fournir une réponse sur la situation de Sophie avant mardi midi. Nous avons donc décidé de nous rassembler devant l'hôpital mercredi à 14 heures, pour exiger la régularisation de Sophie », indique un membre du comité de soutien. Ni la préfecture ni la direction de l'hôpital n'ont souhaité faire de commentaires. Sophie Dianoko est sous le coup d'une obligation à quitter le territoire (OQTF). Elle travaille pourtant depuis trois ans à Purpan et a quitté son Mali natal à l'âge de 13 ans. Arrivée à Toulouse en septembre 2000, elle obtient un DEUG et suit une formation d'aide soignante. En 2009, sa demande de renouvellement de titre de séjour est refusée, son mari avec qui elle est depuis 2007 ne répondant plus aux enquêtes de la préfecture. Une pétition circule, elle a déjà été signée par plus de 300 personnes.

Source : La depeche.fr

Il est loin le temps où l'on parlait de l'humanisation des hôpitaux !

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7 décembre 2011 3 07 /12 /décembre /2011 18:46

 

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7 décembre 2011 3 07 /12 /décembre /2011 15:04

 

 

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Hôpital La machine

 

Source: Ouest France

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Published by sud-chu-caen - dans Un monde de luttes
30 novembre 2011 3 30 /11 /novembre /2011 19:20
Ce n’est pas forcément la première face visible de l’indignation dans l’hexagone, mais l’exaspération des français face au délitement des services publics est assez répandue. Comme l’éducation, le secteur de la santé publique en France a été radicalement réformé ces 10 dernières années avec comme premier objectif de réduire le déficit colossal de la sécurité sociale. La méthode utilisée s’est appuyée sur « l’amélioration de la performance des services » et « la rationalisation des investissements de fonctionne

Cécile, pédopsychiatre de 31 ans, indignée française de la première heure, dénonce cette politique de santé à la française qui échappe au citoyen

 

videos.arte.tv/fr/videos/cecile_l_indignee_de_la_sante-4249564.html

 


 


 

 

 


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23 novembre 2011 3 23 /11 /novembre /2011 18:53

 

 

Pour lire l'article cliquez sur l'image ci dessous

 

 

MNH

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17 novembre 2011 4 17 /11 /novembre /2011 19:38

Audit, performance, management, réduction de postes : depuis plus de dix ans, les mots et les méthodes du secteur privé ont fait leur entrée à l’hôpital public. Non sans impact sur le quotidien des médecins et du personnel soignant, qui se disent désorientés. Pour décrire ce " choc culturel ", le Syndicat national des praticiens hospitaliers anesthésistes-réanimateurs élargi (SNPHAR-E) a pris une initiative originale : demander à des économistes et à des sociologues d’éclairer les raisons et les conséquences de ce bouleversement. Leur ouvrage, L’hôpital en réanimation (éditions du Croquant, 19 euros, 368 p.), auquel des médecins ont aussi contribué, sort jeudi 17 novembre. Il dresse un tableau instructif de ce qu’est devenu l’hôpital.

La tarification à l’activité, dite T2A, lancée à partir de 2004 dans les établissements, a été le ferment de la révolution hospitalière. En changeant les règles de financement des hôpitaux, ce sont les pratiques des médecins eux-mêmes qu’elle a modifiées. Avant, l’hôpital recevait une " dotation financière globale " chaque année, quels que soient ses résultats. Désormais, son financement dépend des actes réalisés, ce qui a conduit à une course à la rentabilité. Effet pervers, cette réforme a pu conduire à réaliser des soins non pertinents mais lucratifs.

En 2009, la loi Hôpital, patients, santé et territoires a parachevé cette évolution, en renforçant le poids des directeurs d’hôpitaux et en créant les agences régionales de santé. Les règles du management s’imposent à l’hôpital sur fond de réductions de postes, de suppressions de services et de rapprochements entre établissements. Cette transformation pose des questions éthiques au personnel soignant. Le syndicat des anesthésistes a fait réaliser en septembre une enquête auprès de 3 000 praticiens hospitaliers, qui révèle un grand manque de lisibilité : 41,5 % des médecins disent ne pas savoir ce qui se passe dans le pôle auquel ils ont été rattachés, 49 % estiment que leur " directeur est coincé entre ses valeurs de service public et les injonctions de rentabilité de sa tutelle ". En ressort un manque de reconnaissance, et surtout une grande désillusion : 43 % jugent qu’aujourd’hui il vaut mieux " éviter d’être médecin ".Aux praticiens, il a aussi été demandé quels mots, demain, qualifieront leur métier. Arrivent en tête " économie-finances " et " dégradation ".

Côté personnel soignant, le moral n’est pas meilleur. Le livre résume les résultats d’une récente enquête de la CDFT-santé auprès de 45 000 agents, qui décrivent des conditions de travail dégradées depuis cinq ans, pointant les rappels sur les jours repos, des changements d’horaires intempestifs, du travail permanent en effectifs réduits. De cette étude ressort aussi une grande désorganisation et un manque de reconnaissance. La souffrance et l’épuisement des personnels commencent à être étudiés dans les établissements, comme au CHU de Nantes, où les équipes ont été soumises à une thérapie de choc (réduction des effectifs, augmentation de l’activité) pour résorber le déficit (Le Monde du 10 octobre). Le travail quotidien des médecins n’est plus ce qu’il était. " Aujourd’hui, nous travaillons à partir d’indicateurs. En chirurgie, les médecins ne disent plus "j’ai fait une belle opération", mais "j’ai obtenu 100 % en terme de remplissage du bloc opératoire" ", s’indigne Nicole Smolski, qui préside le SNPHAR-E. " Le côté humain n’est plus valorisé : on nous demande de l’acte, rentable de surcroît ", ajoute-t-elle. Elle espère cependant un sursaut des pouvoirs publics au sujet de cette " déshumanisation " engendrée par les réformes.

Décrivant un hôpital qui " souffre en silence ", elle veut pour preuve du malaise le fait que pour les élections professionnelles des praticiens hospitaliers qui se dérouleront à partir du 28 novembre, tous les syndicats abordent les mêmes thèmes : les craintes pour l’avenir du service public hospitalier, la perte d’indépendance des médecins et le manque d’attractivité des postes hospitaliers comparés au privé. Chercheurs et médecins pointent certaines dérives. Ainsi, du fait de la tarification à l’activité, dans les services de réanimation, on tend à rechercher les actes qui rapportent le plus, comme la ventilation artificielle. Certaines unités ont poussé cette logique au maximum, préférant, au recrutement d’un médecin, l’embauche d’un " codeur professionnel " des actes, qui rapportera plus au service.

Ils ne sont d’ailleurs pas les seuls à s’interroger sur les effets pervers de ce mode de financement. Le sujet commence à faire débat parmi les politiques. Même l’UMP, présentant les bases de sa réflexion pour la présidentielle lors de sa convention santé début octobre, a estimé nécessaire d’y regarder de plus près.

Autre sujet de débat dans le milieu hospitalier, le partenariat public-privé, signé en 2006, qui a permis la construction de l’hôpital Sud-Francilien dans l’Essonne, et qui vire aujourd’hui au fiasco. L’ouverture de ce mastodonte a été reportée, ce qui est classique pour un hôpital de plus de 1 000 lits, mais, surtout, les termes du bail emphytéotique de trente ans signé avec la société Eiffage, et plus précisément le loyer de près de 40 millions par an, sont désormais remis en question.

Pour l’hôpital public, le temps semble venu d’un bilan de l’application en France du concept de " new public management " (" nouvelle gestion publique ") qui s’inspire des méthodes du privé. Paradoxe, l’arrivée des outils et méthodes du privé n’a finalement pas eu pour conséquence une autonomie de gestion des établissements, mais un contrôle accru de l’Etat par le biais de multiples instruments de mesure des résultats et de la performance et à grand renfort de recours aux cabinets de conseil extérieurs. Ce que décrivent les chercheurs, c’est l’émergence d’une nouvelle bureaucratie, ainsi qu’une " rhétorique de la modernité " et un " bon sens gestionnaire " qui interdisent le débat.

Source : info sécu santé


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16 novembre 2011 3 16 /11 /novembre /2011 10:11

Après le relèvement du taux de TVA de 5,5 % à 7 % (hors produits de première nécessité), la non indexation sur l’inflation des seuils du barème de l’impôt sur le revenu, des prestations familiales et des aides au logement, le gouvernement de N SARKOZY choisit, encore une fois, de s’attaquer aux salarié-es les plus fragilisé-es pour sauver son fichu « triple A ».

C’est, en effet, aujourd’hui que le ministre du travail, Xavier Bertrand, doit, après concertation avec le ministre de la Fonction publique, prendre une décision afin de faire cesser la « fraude sociale » dont la fraude aux arrêts de maladie. Pour lui, 10 à 15 % des arrêts de longue durée sont considérés comme abusifs. Pour tenter de donner un peu de légitimité à ses coups bas, et s’attirer les faveurs de certains, le gouvernement éprouve, de plus en plus, un malin plaisir à opposer les salariés du public à ceux du privé. Pour autant, nul ne sera épargné, car plusieurs pistes semblent être à l’étude :

* pour les fonctionnaires, il s’agirait d’instaurer soit un délai de carence de 1 jour, soit une action sur les « primes » puisqu’une partie du revenu est versée sous forme de primes dans la Fonction publique ;

* pour les salariés du privé, le délai de carence pourrait passer de 3 à 4 jours.

« En sanctionnant financièrement les abus, nous créerons un effet dissuasif qui fera reculer la fraude » affirme le ministre du travail.

Pour Solidaires, cette façon de montrer du doigt de présupposés arrêts de maladie de complaisance, c’est faire injure, non seulement aux salariés, du public comme du privé, qui souffrent chaque jour de pratiques managériales insupportables et de stress liés aux conditions de travail souvent pénibles, mais également au corps médical.

En instaurant de façon systématique, un délai de carence, ou en l’augmentant, le gouvernement n’agit en rien contre une « éventuelle fraude sociale ». Mais ce qui est certain, c’est qu’il fait des économies en diminuant directement les prestations sociales des plus démuni-es.

Le Président de la République répète son agacement à l’égard des fraudeurs, et son souci de ne pas perdre le moindre centime d’euros. Mais, si l’an dernier, le gouvernement a détecté « pour un montant de 458 millions d’euros » de fraude aux prestations sociales, il omet de dire qu’il ne fait rien pour véritablement juguler la fraude fiscale qui se situe (chiffres validés par le Conseil des Impôts) entre 45 et 50 milliards d’euros par an.

L’union syndicale Solidaires condamne, sans appel, ces mesures injustes qui sont une nouvelle atteinte aux droits sociaux. Solidaires appelle l’ensemble des salarié-es à construire un rapport de force permettant de faire reculer ce gouvernement.

Paris le 15 novembre 2011

Source : Solidaires

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16 novembre 2011 3 16 /11 /novembre /2011 10:05

Une fois de plus, le gouvernement viole les droits des malades et précarise nos vies. Act Up-Paris a déposé le 17 octobre un recours juridique auprès du Conseil d’État.

Nous demandons l’annulation, pour excès de pouvoir, du décret n°2011-974 du 16 août 2011 relatif à l’attribution de l’Allocation aux Adultes Handicapés (AAH), aux personnes ayant un taux d’incapacité permanente compris entre de 50%-79% avec une restriction substantielle et durable pour l’accès à l’emploi.

Le décret en question est entaché d’incompétence et de cynisme. Il réduit la durée d’attribution de l’AAH de cinq ans à un ou deux ans maximum. Et surtout il redéfinit d’une manière paperassière la notion de restriction substantielle à l’emploi.

En fixant à un ou deux ans maximum – au lieu de 5 ans précédemment – la durée de l’attribution de l’AAH, le ministère de la santé modifie d’une manière malfaisante l’esprit de la Loi de 2009. Il ne tient pas compte de la réalité concrète des administrations qui instruisent les dossiers : il faut compter en moyenne 3 mois pour remplir un dossier d’AAH, et un délai réel de 9 à 18 mois pour que les MDPH et les CAF l’instruisent. Cela signifie que le délai nécessaire à la constitution et à l’instruction du dossier équivaut à la totalité de la période de bénéfice de l’allocation, telle que fixée par le décret.

De fait, la réduction de la durée de l’attribution de l’AAH à deux ans conduira les dizaines de milliers de personnes qui en bénéficient à être perpétuellement engagées dans la procédure administrative visant à prouver le degré de leur handicap.
Ce gouvernement institutionnalise la précarité sociale des malades. Il méconnaît à ce titre les principes fondamentaux garantis par la convention relative aux droits des personnes handicapées et par le Préambule de la Constitution de 1946.

Ce décret viole ces mêmes principes dans l’article 2 qui redéfinit d’une manière cruelle et perverse la notion de « restriction substantielle et durable pour l’accès à l’emploi, compte tenu du handicap ». Il somme en effet les administrations concernées, au nom du principe de « l’égalité de traitement », de ne pas considérer les contraintes subies par un travailleur valide pour accéder à l’emploi (transport, difficultés économiques régionales ou nationales d’un bassin de l’emploi, manque de formation, etc.), pour l’appréciation de « l’incapacité durable et substantielle » d’un handicapé bénéficiant de 50/79%. Or, si un travailleur valide bénéficie de tous ses moyens physiques pour surmonter ces contraintes, ce n’est évidemment pas le cas pour les personnes handicapées qui doivent faire face à d’autres contraintes qui font partie de leurs vies quotidiennes de malades (rendez-vous chez les médecins, suivi régulier dans les hôpitaux, prises de médicaments, effets secondaires etc.). Une personne handicapée n’a ni les mêmes ressources physiques ni la même disponibilité qu’un travailleur valide.
L’article 2 du décret que nous attaquons veut restreindre les possibilités d’obtention de l’AAH en redéfinissant de manière inique et criminelle la notion de « restriction substantielle et durable pour l’accès à l’emploi subie par une personne handicapée ».
Ce décret doit être annulé, sa mise en application mettrait en danger la santé de dizaine de milliers de malades.

Act Up-Paris exige :
 l’abrogation de ce décret
 que ce gouvernement cesse de faire des économies sur notre santé

 

 

 

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