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8 avril 2011 5 08 /04 /avril /2011 19:23

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Samedi 2 avril des milliers de manifestants se sont retrouvés dans une cinquantaine de villes pour dénoncer les effets dévastateurs de la loi Bachelot sur notre système de santé et les attaques en règle contre les hôpitaux publics.

Lors de ces rassemblements, le rôle des agences régionales de santé a été fustigé, rebaptisées " Agences de régression sanitaire"

C’est la première action nationale organisée un an après la mise en place de ces agences. C’est le début d’une action de longue durée pour défendre partout et pour toutes et tous l’accès aux soins et défendre l’emploi et les conditions de travail des personnels du secteur sanitaire et médico-social.

Nous devons oeuvrer partout au renforcement des comités de défense des hôpitaux et maternités de proximité, exiger l’arrêt des restructurations et fermetures. Il faut une autre loi de santé publique débattue avec l’ensemble de la population : assurés sociaux, associations de malades, élus, représentants des personnels.

le 30 avril prochain une assemblée générale réunira les différentes organisations qui ont appelé au 2 avril pour construire ensemble une campagne nationale pour la santé, la sécu et l’accès aux soins.

Source : Sud Santé-Sociaux

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Published by sud-chu-caen - dans Un monde de luttes
3 avril 2011 7 03 /04 /avril /2011 17:42

 

 

Je défends mon hôpital

 

Samedi 2 avril, ce sont environ 200 personnes qui ce sont rassemblées place du théatre avant de rejoindre en cortége la préfecture.....

 

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Parmi celles ci une douzaine de militants et sympathisants de SUD CHU Caen.

 

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3 avril 2011 7 03 /04 /avril /2011 05:31

 

 

Des militants politiques, notamment le maire d’Alençon le socialiste Joaquim Pueyo, les syndicats, des militants d’associations et le collectif « Etats généraux des services publics », soit au total 150 personnes, ont manifesté cet après-midi à Alençon, pour défendre le système de santé public et l’accès aux soins pour tous.

« Nous sommes dans une démarche de gestion de la santé qui ne correspond pas aux besoins de la population », dénonce un délégué CGT du centre hospitalier d’Alençon. Un établissement qui sera par ailleurs concerné par un mouvement de grève lundi contre la remise en cause de l’accord sur les 35 heures.

Sources : Ouest-France

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3 avril 2011 7 03 /04 /avril /2011 05:20

 

 

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Une petite trentaine de personnes a répondu ce samedi matin au rassemblement du collectif d’usager Touche pas à ma santé, touche pas à mon hosto. Devant l’hôpital, les membres du collectif ont dénoncé les effets de la loi Bachelot. « Elle entraîne des fermetures de service, regrette Agnes Danjou. On se dirige vers des déserts médicaux dans certaines zones rurales. » Cette journée d’action a été mise sur pied par la Coordination nationale des comités de défense des hôpitaux et maternité de proximité pour contester contre la baisse des effectifs dans les hôpitaux.

Sources (photographie et texte) :Ouest-France

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22 mars 2011 2 22 /03 /mars /2011 19:10

Notre santé en danger

 

Un collectif d’associations pour la santé, des syndicats médicaux, des partis politiques appellent à une journée de mobilisation le samedi 2 avril. Le Syndicat de la Médecine Générale participera à cette journée.

Défendre l’accès aux soins, lutter contre la casse de l’hôpital public est devenu une impérieuse nécessité. Il n’a jamais été aussi difficile de se faire soigner en France. Le gouvernement ferme les hôpitaux de proximité, casse le service public de la santé, valorise les dépassements d’honoraires, multiplie les taxes sur la maladie, conduit à ce que plus de 25 % de la population renonce à se soigner faute de moyens financiers. Exercer les soins de proximité est un défi quotidien pour tous les soignants soucieux de la justice sociale.

Plus personne n’est dupe, derrière les discours de circonstance de la lutte contre les inégalités de santé se développe une politique de restructuration de l’offre de soins au profit du secteur financier et de l’assurance privée.

Les malades savent combien il est de plus en plus difficile de se faire soigner à l’hôpital, et en ville. Que les citoyens non malades profitent de leur bonne santé, car si devenir malade est pénible, rester en bonne santé va être de plus en plus compliqué. Pour changer cette situation, il est indispensable que les soignants soient aux côtés des citoyens, qui manifesteront le 2 avril.

Le SMG appelle tous les soignants à se joindre aux manifestations qui auront lieux dans toute la France. *

*Pour connaître les lieux de manifestations : http://www.coordination-nationale.org

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18 mars 2011 5 18 /03 /mars /2011 08:39

 

Pour lire l'appel en PDF, cliquez dessus

 

2 avril 2011

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3 mars 2011 4 03 /03 /mars /2011 21:15

Cent-vingt médecins "solidaires" ont lancé un manifeste pour dénoncer "les consignes de restriction" de l’accès aux soins remboursés et la privatisation de la sécurité sociale, aujourd’hui à l’Assemblée nationale.

Le mouvement a pour origine le soutien à un praticien "désobéissant", le docteur Didier Poupardin de Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne) qui est en conflit judiciaire depuis plusieurs mois avec l’Assurance maladie de ce département, parce qu’il fait bénéficier systématiquement ses patients en longue maladie de remboursements à 100%.

La Fédération SUD santé-sociaux soutient cette initiative et appelle ses militants à diffuser largement cette pétition auprès des médecins de leurs établissements.

Cette initiative contribue à renforcer l’action pour la défense et la promotion d’une sécurité sociale solidaire. SUD favorisera les convergences avec les différents collectifs (défense des services publics, contre les franchises ..., de défense des hôpitaux et maternités de proximité ...) pour construire un large mouvement citoyen pour un accès aux soins partout et pour tous et de reconquête d’une sécurité sociale universelle.

Pour signer et faire signer la pétition, et plus d'infos : didierpoupardin.wordpress.com

 

MANIFESTE DES MEDECINS SOLIDAIRES

 


Médecins, chargés de soigner, dépister, prévenir les maladies de nos patients, nous ne pouvons pas rester indifférents devant l’accroissement des mesures qui tendent à restreindre l’accès aux soins remboursés et à privatiser la sécurité sociale,

= NOUS REFUTONS LA CAMPAGNE IDEOLOGIQUE RECURRENTE :

NOUS REFUSONS que l’on déplore l’augmentation des coûts de santé dans l’un des pays les plus riches du Monde. C’est une marque de civilisation que les techniques médicales et chirurgicales progressent et soient accessibles à tous. Loin de s’en réjouir, les pouvoirs publics prennent prétexte de l’augmentation des dépenses de santé pour livrer aux assurances privées l’édifice de solidarité.

NOUS REFUTONS l’analyse selon laquelle le déficit de la Sécurité Sociale serait dû avant tout à un excédent de dépenses et non à un manque de ressources, qui, de notoriété publique, est lié à la baisse de la masse salariale - qui creuse les inégalités - et aux dettes impayées(1).

NOUS SOMMES SCANDALISÉS par la campagne idéologique de culpabilisation à l’égard des médecins et des malades, accusés de dépenser trop, de refuser de prendre des risques, d’être assoiffés de soins, d’examens coûteux, alors que les renoncements aux soins explosent.

NOUS SOMMES OPPOSES aux mesures dites de « responsabilisation » qui en découlent et qui augmentent ce que chacun doit payer individuellement pour se soigner

NOUS DENONÇONS le contrôle social de la population : La carte vitale permet des remboursements plus rapides mais sert à les individualiser et à les brouiller. Maintenant, la photo transforme les malades aux yeux des soignants en fraudeurs potentiels. Nous refusons ce dénigrement. Nous soignons des personnes dignes de respect, insérées dans une société productiviste et inégalitaire. Nous refusons que la carte vitale devienne un instrument de fichage médical de la population, inexorablement dangereux pour les libertés.

= NOUS CONTESTONS LES POUVOIRS EXORBITANTS, L’AUTORITARISME des directions de la sécurité sociale et des agences régionales de santé qui ont pour caractéristique commune de ne pas être élues démocratiquement par la population.

Or, au nom d’une rentabilisation de la médecine calquée sur le secteur privé,

> elles encouragent l’envol de la pratique des dépassements d’honoraires, qui détruisent le principe du remboursement normal et égalitaire dans le cadre de la médecine conventionnée ;

> elles exigent des médecins et soignants de collaborer à la restriction de l’accessibilité aux soins, de prescrire le moins possible de médicaments remboursés, d’examens et d’arrêts de travail ;

> tandis qu’elles ferment et éloignent toujours plus les hôpitaux publics, elles y imposent le travail à « flux tendu » d’un personnel qui doit essayer de compenser par son dévouement les brèches du suivi et de l’accompagnement humain des malades.

Nous refusons l’infantilisation des médecins et soignants, récompensés ou sanctionnés voire notés, mis en concurrence sur des objectifs de rentabilité décrétés « de bonne pratique médicale »

= PROFONDÉMENT ATTACHÉS

►au principe d’une médecine de qualité, égale pour tous, et d’une sécurité sociale solidaire ;

►à la relation de confiance nécessaire à la qualité des soins, menacée par la mise en opposition de la santé des gens avec la prospérité économique des structures de soins et de protection sociale ;

►à la possibilité de soigner les personnes malades, en notre âme et conscience ;

NOUS DECLARONS VOULOIR RÉSISTER AUX CONSIGNES DE RESTRICTION DE L’ACCESSIBILITÉ AUX SOINS.

 

 

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3 mars 2011 4 03 /03 /mars /2011 20:57

Non aux usines à bébé

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3 février 2011 4 03 /02 /février /2011 18:30

Rarement mobilisés, les psychologues de tous les secteurs ont protesté massivement contre la précarisation et la dévalorisation de leur profession vendredi 28 janvier. Le rassemblement parisien devant le ministère a rassemblé plusieurs centaines de collègues (rassemblements organisés aussi à Lyon, Marseille, Bordeaux, Rennes, Tours)

Le représentant du ministère a renvoyé ce dossier aux agences régionales de santé, alors que celles-ci ont répondu aux délégations qu’ils n’étaient pas au courant de leurs problèmes.

Une fois de plus le ministère ne répond pas aux revendications exprimées par des professionnels. a la suite de cette fin de non recevoir, une AG a eu lieu à l’hôpital Cochin et a décidé du principe d’une poursuite de l’action. L’intersyndicale ainsi que les associations qui ont soutenu ce mouvement vont proposer d’autres actions dans les prochains jours.

Source SUD Santé

 

Les psychologues ont fait grève

 

 

 

 

Les psychologues ont manifesté

Source et photographies Ouest-France du 29-30 janvier 2011

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30 janvier 2011 7 30 /01 /janvier /2011 03:55

Ce vendredi 28 janvier, la CGT, SUD-Santé et l’Unsa appelaient les psychologues à faire grève dans toute la France. Rarement mobilisés, toutes les catégories de la profession – du psychologue en cabinet privé au psychologue territorial en passant par le psychologue hospitalier – ont protesté contre la précarisation, la dévalorisation du statut, et le manque de reconnaissance de leur formation. Jacques Borgy, secrétaire général du Syndicat national des psychologues praticiens, affirme que « ce mouvement s’inscrit dans la contestation générale de l’évolution du service public de santé ».En 2010, une circulaire portant sur le temps de travail et un décret modifiant le recrutement ont visé directement les psychologues de la fonction publique hospitalière (FPH).

La circulaire du 4 mai 2010 restreint le temps de formation, d’information et de recherche, appelé le temps FIR, aux seuls titulaires. Les contractuels en sont exclus. Il permet pourtant aux psychologues de consacrer un tiers de leur temps à se former tout au long de leur carrière, de superviser des équipes médicales, de rencontrer d’autres psychologues. 

Mais la circulaire rappelle que « les établissements n’ont pas obligation d’accorder aux psychologues contractuels le bénéfice des dispositions du décret statutaire, ces derniers se trouvant vis-à-vis de l’établissement dans une relation contractuelle et non dans une relation de type réglementaire. A ce titre, les psychologues contractuels n’ont pas vocation à bénéficier des dispositions relatives au temps FIR ». Geneviève Mérand, psychologue hospitalière contractuelle à l’hôpital Kremlin-Bicêtre, s’indigne de cette dévalorisation du temps de formation : « C’est un droit alors que ce devrait être un devoir. » Elle précise d’ailleurs que ces non-fonctionnaires « suivent les mêmes études, réalisent les mêmes missions, et effectuent le même travail que les titulaires mais au moindre coût ».

Martine Shindo, vice-présidente de l’association Psyclihos et psychologue clinicienne hospitalière du groupe Saint-Louis, Lariboisière-Fernand Widal à Paris confirme : « Normalement les contractuels ne devraient être engagés que pour des remplacements, mais on en voit de plus en plus garder ce statut pendant plusieurs années, certains alternent même depuis 10 ans période de vacance et emploi. Leur place n’est pas garantie, le contrat se renouvelle tous les 3 mois, 6 mois, ou 1 an, mais ils signent des avenants régulièrement. Ils ne peuvent pas travailler dans des conditions sereines d’autant plus qu’ils sont sous-payés et n’ont pas de primes contrairement aux titulaires. » Et d’ajouter : « Il y a une grande précarisation des psychologues en France, qui se retrouvent dans la fonction publique hospitalière où la moitié sont des contractuels et cumulent parfois plusieurs postes. »

Alors que la Direction générale de l’offre de soins (DGOS) se félicitait d’avoir mis en place des lois permettant de réduire la proportion des contractuels, dans les faits, il n’en est rien. La CGT estime que les psychologues contractuels représentent 50% de la profession en FPH. Michel Billout, sénateur de Seine-et-Marne étiqueté Parti de gauche,observait récemment qu’en 1996 il y avait 3.502 psychologues hospitaliers titulaires pour 2.079 contractuels, alors qu’en 2006, il y avait 5.076 titulaires pour 3.843 contractuels. En dix ans, les titulaires ont augmenté de 45%, les contractuels de 85%

Ne bénéficiant pas du temps de formation, ils se consacrent entièrement aux soins. De plus, leur salaire ne progresse pas par échelons, comme ceux des fonctionnaires, mais respecte la tarification horaire. Geneviève Mérand déclare par exemple gagner 13,28 euros brut par heure.

Les directeurs d’hôpitaux, soumis aux restrictions budgétaires et aux directives des Agences régionales de santé (ARS), n’ont donc pas intérêt à ouvrir des postes titularisés plus coûteux. Dans cette optique, les contractuels peuvent en effet être considérés comme des « variables d’ajustement des budgets », dénonce Thérèse Petitpierre, titulaire à Maison Blanche à Paris.

Pour être titularisé, le psychologue doit donc passer un concours sur titre très sélectif. Le décret du 4 novembre 2010 entend faciliter leur ouverture. Mais dans l’attente de décision sur la composition du jury, tout est bloqué.

Disqualifier la formation universitaire » 

Si les psychologues se mobilisent pour leur statut, ils s’inquiètent surtout des effets sur les soins de leur précarisation : « Prenons l’exemple d’un psychologue contractuel, explique Marie-Claude Cathelineau, titulaire à l’hôpital d’Anthony dans les Hauts-de-Seine, l’enfant s’attache, noue une relation particulière avec le psychologue. S’il part, cela peut provoquer un choc. On ne peut pas remplacer une relation humaine construite singulièrement. » 

Eu égard à la qualité des soins, le décret du 20 mai 2010 encadrant le titre de psychothérapeute préoccupe aussi les psychologues. Inspiré de l’amendement Accoyer de 2004 qui visait à protéger les patients des dérives sectaires, ce décret impose à tout nouveau psychothérapeute d’avoir suivi une formation en psychopathologie clinique de 400 heures et un stage pratique de cinq mois minimum.

Si les médecins et les psychiatres obtiennent de droit ce titre, les psychologues doivent suivre une formation complémentaire en psychopathologie et sont obligés d’enregistrer leurs diplômes auprès de la Direction départementale des affaires sanitaires et sociales pour obtenir un numéro Adeli, consultable par le patient.

Ce titre, Martine Shindo « ne le demandera pas. J’ai déjà été formée pour faire des psychothérapies, et j’en fais tous les jours ». En effet, « dans sa formation, le psychologue étudie la psychopathologie, poursuit Bernadette Rancher, psychologue titulaire, et il pratique des psychothérapies avec les patients qui en ont besoin. Le titre de psychothérapeute vise simplement à disqualifier la formation universitaire générale ».

Le décret prévoit que la formation des psychothérapeutes n’a pas pour obligation d’être dispensée dans un établissement universitaire, mais seulement dans des structures agréées par l’Etat. Ce qui ouvre la porte aux établissements privés. « Après une courte formation, ces professionnels pourraient être payés moins cher. Ce qui les rendraient plus attractifs que les psychologues hospitaliers aux yeux des chefs d’établissement », prédit Martine Shindon qui craint « la création d’une nouvelle profession ».Soumis depuis 2007 à la tarification à l’activité (T2A), le directeur d’un hôpital doit comptabiliser et évaluer l’ensemble de ses services afin d’équilibrer l’allocation des ressources financières. Thérèse Petitpierre rappelle justement que les formations actuelles pour devenir psychothérapeute étant plus ouvertes sur la thérapie comportementale « sont aussi plus conformes à l’évaluation systématique que notre formation en sciences humaines ».

Ce vendredi, plusieurs centaines de psychologues de la fonction publique hospitalière ont manifesté à Paris devant le ministère de la santé, tandis que des rassemblements ont eu lieu en province devant des agences régionales de santé, rapporte l’AFP. « On exprime avant tout une inquiétude et une colère partagées », explique Jacques Borgy. Au risque, en l’absence de revendications communes, de ne pas donner d’objectif au mouvement.

 

Retrouvez cet article de Médiapart sur : www.psychologuesenresistance.org

Collectif des psychologues hospitaliers : www.manifeste.apinc.org

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